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24/11/2022

Le Progrès

19/11/2022


17/11/2022

La pédopsychiatre Caroline Eliacheff et la psychanalyste Céline Masson devaient intervenir ce dimanche dans un colloque sur «la fabrique de l’enfant transgenre» à la mairie du IIIe.

La mairie de Paris-Centre a-t-elle cédé sous la pression d’activistes LGBT ? Elle devait accueillir ce dimanche un colloque dédié «aux nouveaux enjeux des parents», avec une table ronde sur «la fabrique de l’enfant transgenre» autour du Dr. Caroline Eliacheff, pédopsychiatre, et de la psychanalyste Céline Masson. […]

Le Figaro


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« Caroline Eliacheff n’a pas pu ouvrir la bouche ! », raconte Gilbert Glasman, l’un des fondateurs du festival, dépité par l’attitude des activistes qui sont « venus d’autant plus nombreux que notre festival est gratuit, accessible à tous ». Invectivée à de nombreuses reprises aux cris de « transphobe » et « facho », la pédopsychiatre a attendu vainement plus d’une heure que les activistes cessent de taper des pieds et des mains pour pouvoir prendre la parole.

À l’extérieur de la salle, environ deux cents personnes ont manifesté parallèlement contre sa venue, à coups de tambourin, sous surveillance policière. « Nous avons, contre notre volonté, dû interrompre la conférence » explique Gilbert Glasman, « pour moi, il s’agit ni plus, ni moins que d’une forme de censure ». Atterré, un organisateur du festival raconte avoir entendu un groupe d’étudiants militants de Sciences-Po Lille décréter que « seuls les trans peuvent parler des trans » : « On sombre en absurdie. Pourquoi ne pas décréter que seuls les enfants peuvent parler des enfants ? », interroge-t-il.

« Ces dernières semaines, nous avions reçu des menaces sur les réseaux sociaux, un véritable discours de haine. On nous reprochait d’être transphobes et homophobes. C’était assez incroyable », poursuit cet organisateur qui, inquiet, avait dû alerter la police. « Pourtant, depuis notre création, il y a 26 ans, nous accueillons tout le temps des intellectuels avec lesquels nous ne sommes pas forcément tous d’accord. Il s’agit de débattre avant tout. C’est une manifestation ouverte, chacun a le droit de poser des questions, de contredire. Il y avait d’ailleurs eu au préalable un débat dans notre association sur la venue d’Eliacheff, certains étaient contre. Mais une majorité s’était prononcée pour. Cela avait été tranché ».

Marianne


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