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« J’ai cru l’histoire de ma fille » : Brahim Chnina, mis en examen pour « complicité d’assassinat » après la mort de Samuel Paty, réclame sa remise en liberté

Entendus par le juge d’instruction ces derniers mois, Brahim Chnina, sa fille et Abdelhakim Sefrioui ont longuement détaillé l’engrenage qui les a conduits à livrer l’enseignant à la vindicte sur les réseaux sociaux.

C’est le principal rouage de l’engrenage fatal à Samuel Paty. Brahim Chnina le sait. S’il n’avait pas tourné cette vidéo dans laquelle il dénonce de façon plus que vindicative une histoire de stigmatisation d’élèves musulmans inventée de toutes pièces par sa fille, l’enseignant de Conflans-Sainte-Honorine n’aurait pas été assassiné. « Je regrette d’avoir donné le nom de M. Paty et d’avoir mis le collège. Je regrette vraiment. Je ne vous dis pas ça pour raccourcir la prison », a confié le père de famille au juge d’instruction, le 9 juin.

Cet aide à domicile de 49 ans, mis en examen pour « complicité d’assassinat » et incarcéré, assure que « [sa] vie n’a plus de sens », mais sans s’apitoyer sur son sort. Lors de cette audition, Brahim Chnina va assumer ses actes, tout en formulant des regrets aux accents a priori sincères sur la mort atroce du professeur d’histoire, décapité le 16 octobre 2020 par le terroriste Abdoullakh Anzorov.

[…]

Le militant, qui réclame sa remise en liberté, s’est depuis entouré de nouveaux avocats, Mes Ouadie Elhamamouchi et Elise Arfi, qui représentent aussi Tariq Ramadan, et Me Sefen Guez Guez qui représente aussi le CCIF (CCIE).

Le Parisien


La radio « France Maghreb 2 » avait invité Brahim Chnina :


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