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Un article du New York Times (Édition Internationale) fait l’éloge de l’UNEF « à l’avant-garde des mutations françaises ».

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[…] Pour ses détracteurs, l’Unef est l’incarnation de la menace provenant des universités américaines — l’importation d’idées qui remettent fondamentalement en cause les relations hommes-femmes, questionnent le rôle de la race et du racisme en France, et bouleversent la hiérarchie du pouvoir au sein de la société.

Il ne fait aucun doute que le syndicat a connu, ces dernières années, une transformation profonde et rapide. L’ampleur de celle-ci est rare pour un pays où les institutions ont tendance à être conservatrices et où certaines d’entre elles, comme l’Académie Française ou les jurys de prix littéraires, sont structurées de manière à entraver tout changement.

L’évolution du syndicat reflète les changements considérables qui s’opèrent au sein de la jeunesse française, qui a des attitudes bien plus décontractées sur le genre, la race, l’orientation sexuelle et même, d’après un récent sondage, la religion et le strict principe de laïcité qui prévaut en France. […]

On fait peur parce qu’on représente l’avenir,” affirme Mélanie Luce, la présidente de l’Unef, qui a 24 ans et est la fille d’une femme noire de Guadeloupe et d’un homme juif du sud de la France.

Pour un syndicat dominé par des hommes blancs il y a encore quelques années, le leadership actuel de l’Unef témoigne d’une diversité rare en France. Mme Luce n’est que la cinquième femme, et la première personne non-blanche, à le présider. Parmi les quatre autres dirigeants, on trouve deux hommes blancs, une femme dont les parents sont convertis à l’islam, et un musulman dont les parents ont immigré de Tunisie. […]

New York Times


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