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Cette première réaction de l’Algérie après la polémique sur les caricatures du Prophète est venue de son Haut Conseil islamique, une institution officielle.

Une nouvelle condamnation. Le Haut Conseil islamique en Algérie, une institution officielle, a fustigé lundi une « campagne virulente » contre l’islam. Il s’agit de la première réaction d’Alger aux déclarations du président français Emmanuel Macron sur la liberté de caricaturer le prophète Mahomet, qui a provoqué une vague de colère dans le monde musulman.

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Le communiqué fait allusion aux propos de M. Macron, qui a assuré que la France continuerait de défendre les caricatures de Mahomet lors de l’hommage mercredi dernier au professeur Samuel Paty, décapité dans un attentat islamiste pour avoir montré ces dessins en classe.

Le Parisien


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