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Riss, journaliste, dessinateur, et patron de Charlie Hebdo publie “Une minute quarante neuf secondes”. C’est un brûlot politique. On y trouve certes le récit de l’attentat, de sa vie, des portraits de Cabu, de Charb, de Wolinski et des autres, mais tout cela est entremêlé d’un message rageur. C’est un manifeste contre les terroristes islamistes qui ont voulu faire taire Charlie.

Mais surtout contre ceux qu’il nomme les “Collabos”. Je cite Riss : “ceux qui ne veulent pas, ou plus, ‘être Charlie‘”, ceux qui oublient, et ceux qu’il nomme par catégorie : les musulmans réactionnaires, les trotsko-staliniens, les lâches, les adeptes de la laïcité apaisée, les délateurs de l’islamophobie“.

J’ai cette impression à le lire que le combat de Charlie pour la liberté, payé avec le prix du sang, est sinon compromis, du moins pas encore gagné. Dans la longue interview que Riss a donné au Point, il dit ceci : “si on republiait les caricatures aujourd’hui, on serait à nouveau seuls. L’attentat n’a pas rendu les gens plus courageux, au contraire.

France Inter


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