«Quel regard portez-vous sur les actes terroristes ? » , interroge la présidente du tribunal d’Epinal, Catherine Reyter-Levis. « Ben, c’est pas bien » , répond timidement la prévenue. « Si on vous avait demandé , poursuit la présidente, de mettre une bouteille de gaz dans le coffre d’une voiture, vous l’auriez fait ? » « Non, bien sûr que non. » « Vous lisez l’arabe ? » « Non. »

Pourtant, la jeune femme, maman de deux enfants, comparaissait ce mardi pour apologie publique d’actes de terrorisme commis au moyen d’un service de communication en ligne, en l’occurrence Facebook. La Justice lui reproche ainsi de véhiculer des messages favorisant le terrorisme.
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