Des militants de Global Health for Palestine, collectif engagé pour la cause palestinienne dans le milieu médical, ont distribué ou laissé des tracts pro-palestiniens dans plusieurs hôpitaux du National Health Service (NHS), le système public de santé britannique, jusque dans des salles où sont administrés des traitements de chimiothérapie, selon une enquête du Telegraph reprise le 7 novembre 2026 par GB News. Le Royal Free Hospital, hôpital public du quartier de Hampstead, dans le nord de Londres, figure parmi les établissements concernés.
Les documents critiquent les formations consacrées à l’antisémitisme, qualifiées dans les tracts d’« endoctrinement pro-israélien », et encouragent patients et personnels à afficher leur solidarité avec les Palestiniens. Le groupe affirme vouloir défendre les soignants engagés dans cette cause.
Caroline Turner, de UK Lawyers for Israel, association britannique de juristes défendant notamment les droits des Israéliens et la lutte contre l’antisémitisme, a dénoncé des tracts qu’elle estime intimidants pour les patients juifs et israéliens, particulièrement vulnérables lorsqu’ils reçoivent des soins. Lord John Mann, ancien député travailliste chargé d’un rapport sur l’antisémitisme dans le système de santé, a également critiqué l’introduction de campagnes politiques dans les établissements hospitaliers.
Les critiques parlent d’intimidation, tandis que les militants présentent leur démarche comme une défense de la liberté d’expression des soignants. Selon le reportage, le collectif Global Health for Palestine a été sollicité pour réagir.
Source : GB News, 7 novembre 2026, d’après une enquête du Telegraph.
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