La queer week à Science Po Paris (maj video indisponible)

Maj 27 mars 2014 21h27

La vidéo initiale n’étant plus disponible (contenu privé), voici une sauvegarde de la vidéo.


Article du 25 mars 2014 22h24
En mars 2010, un groupe d’étudiants lance la première édition de la Queer Week à Sciences Po. Première semaine de réflexion sur les questions de genres et sexualités dans une université française. La Queer Week est maintenant une association loi 1901 et association étudiante de Sciences Po.
Reprenant la tradition américaine de ces semaines de débats, de conférences et de festivités, les étudiants de Sciences po et d’ailleurs contribuent à la réflexion sur la théorie queer, encore trop méconnue en France et souvent victime de nombreux préjugés. Pour sa cinquième édition, la Queer Week à Sciences Po Paris, semaine de réflexion sur le genre et les sexualités, est sous le signe du plaisir.

 

 

 

 

« Présentation de Rachele Borghi, maitre de conférence à Paris IV,  sur le post-porn lors des « Queer Days ». Bordeaux, février 2013« .

 

Extraits du programme

►      Hélène Barrier, Denis Sanglard et Sébastien Lambeaux effectueront un rituel d’activation de fétiches pour l’ouverture de la Queer Week
►      Conférence inaugurale de Mathieu Trachman, Le Travail Pornographique. Enquête sur la production des fantasmes : « Les plaisirs précaires du travail pornographique. »
►     Atelier « Scénarios de plaisirs avec sex toys »
►     Conférence de Baptiste Coulmont. Histoire des objets de plaisir. Les sex-toys sont ils des objets pornographiques aux yeux de la loi?
► Atelier « Les plaisirs érotiques avec les travailleuses du sexe »
►     Conférence sur l’éco-sex avec la complicité d’Emmetrop et de Nadège Piton.
►     Atelier « Cordes et massages »
►     Conférence sur le plaisir lesbien
►     Table ronde « Alliances émancipatrices : Au delà du Queer ? »

Débat sur l’école : l’une aime les enfants… l’autre son ministre (vidéo)

Débat sur la nudité et la sexualité à l’école entre Edwige Antier et Josiane Sberro…


source : Soir 3 – France 3 – 14 février 2014

Une information omise dans la présentation :
L’enseignante Josiane Sberro est membre de France Israël Paris ; On retrouve plusieurs références totalement neutres pour parler d’enseignement et qui permettent de mieux apprécier l’attachement éternel à Vincent Peillon qu’elle exprime dans la vidéo :
http://www.akadem.org/conferencier/Sberro-Josiane-1260.php

«Un vent mauvais souffle sur la France» (Edito Libé)

Editorial de François Sergent dans Libération.

Il faut même regretter que le gouvernement, tétanisé par ces ennemis des droits des hommes et des femmes de vivre leur idée de la famille, soit revenu sur ses promesses de conception assistée pour les couples du même sexe.

Un vent mauvais souffle sur la France. Robert Badinter a raison de dénoncer la tiédeur des condamnations du Jour de colère de dimanche dernier, première manifestation ouvertement antisémite depuis l’Occupation au prétexte d’opposition au président de la République. Un mélange de partisans de Dieudonné, le champion de l’antisémitisme à but lucratif, et d’extrémistes de droite bon teint. Ce dimanche, il s’agirait de défendre la famille que ce même Président voudrait lacérer au nom d’une «ingénierie sociale» régulièrement mise en cause par la droite dite républicaine et le Figaro.

La famille est au centre de l’intime de chacun, la concaténation de ses croyances, de son éducation et de sa sexualité. La famille (ou son refus) doit rester le lieu absolu de cette liberté. Mais, rien dans les lois passées par ce gouvernement ou en préparation, ne change ce postulat.

Les manifestations de dimanche, même si elles se défendent de rejoindre les mots d’ordre de haine des factieux du «Jour de colère», restent fondées sur des mensonges. Comme la pseudo «théorie du genre», qui serait enseignée aux petits enfants. [...]

Libération

Psychologie et sexualité dans les ‘quartiers’ : « Provocation et violence sont le début d’un processus de métissage »

par Colette Bériot, psychologue, « animatrice en éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle » .

[extraits] Les animateurs du planning familial sont aux prises avec de sérieux changements chez certains groupes de jeunes. Ces changements sont liés à des phénomènes sociétaux comme l’hypersexualisation des médias mais aussi à “l’ethnicisation” de nombreuses écoles.

(…) Trop souvent, le travail d’animation  d’Education à la vie relationnelle, affective et sexuelle (E.V.R.A.S.) se concentre sur la transmission des valeurs d’un idéal humaniste occidental. Du point de vue de notre idéal progressiste d’émancipation des femmes, les positions machistes [des jeunes de quartiers. ndlr] sont difficiles à entendre. Mais sommes-nous cohérents ?

On passe sous silence les discriminations dont sont victimes ces jeunes. Quand on aborde les questions de sexualité, on ne pense pas nécessairement à s’interroger sur les conditions dans lesquelles ils se construisent.

Ils sont pour la plupart les héritiers d’un parcours d’exil souvent douloureux. (…) Comment concilier un héritage familial, culturel, religieux, avec les exigences contradictoires de la société où ils sont censés construire leur avenir ?

Aborder les questions de sexualité en faisant l’impasse sur ces questions constitue une forme de violence faite à ces jeunes.

Les positions machistes exprimées sont à mettre en lien avec la lutte que ces garçons doivent mener pour occuper une place digne dans notre société.

Quotidiennement, ils affrontent racisme et ségrégation. Face à ces questions, garçons et filles n’affrontent pas les mêmes réalités. Eux, plus qu’elles, souffrent d’une infériorisation sociale due à leur origine et leur apparence corporelle.

Si la féminité prête le flanc au machisme, elle écarte en revanche plus volontiers le regard raciste. “Elles” sont bienvenues dans les boîtes de nuit ! L’émancipation des femmes est alors vécue par les hommes de leur communauté comme une forme de trahison de la solidarité “raciale” et sociale.

Cette situation permet de mieux comprendre l’enjeu crucial que constitue le contrôle des femmes et particulièrement le contrôle de leur sexualité.

Dans cette perspective, la virginité des filles prend une valeur symbolique. Il s’agit d’un enjeu de dignité du clan tout entier, dans une société qui l’infériorise.

Ce n’est pas seulement leur libération personnelle qui est en jeu, c’est aussi et surtout leur loyauté à l’égard de leur communauté.

(…) Les garçons sont déchirés entre le désir d’expériences sexuelles et le devoir de s’assurer une épouse fidèle garante de la dignité familiale. Les filles, elles, sont écartelées entre la solidarité “raciale” et le désir d’émancipation.

En pleine traversée de l’adolescence, leur identité est en complète réorganisation. Ils ne savent pas très bien qui ils sont ni qui ils veulent être. La provocation, les conduites à risques et, dans certains cas, la violence constituent un appel à la confrontation, un appel à la loi, voire au conflit pour définir l’autre et, par voie de conséquence, se définir soi-même.

Ils cherchent à mettre l’adulte hors de lui, espérant ainsi accéder à son fond de vérité. Quand l’adulte sera déstabilisé, triste ou en colère, le jeune aura accès à de l’authentique, de l’inédit.

La provocation, vue sous cet angle, fait partie d’une tentative de construction identitaire complexe.

C’est le début d’un processus de métissage, une tentative d’harmonisation de leurs différents repères culturels.

Pour cette élaboration difficile, il apparaît fondamental de fournir à ces jeunes des repères mixtes et des passerelles, de leur permettre de se former auprès d’adultes “réconciliateurs”.

Une construction identitaire harmonieuse ne pourra se faire sans que soit reconnue la culture de leurs familles.  Il semble préférable de commencer par aborder le culturel d’entrée de jeu, travailler avec la diversité et les différences.

Il s’agit de quitter une position ethnocentrique et d’adopter une position “cosmopolite”.

Alors, seulement peut se nouer un dialogue qui enrichira les uns et les autres, fondation d’un réel échange interculturel, source de métissage pour les jeunes mais aussi pour nous.

La Libre Belgique

Le « Gender pour tous » et les droits des parents

[ L'article proposé ici aux lecteurs est trop long et contient trop d'informations pour qu'une sélection de passages soit suffisante. La rédaction vous invite à lire le texte complet. Nous en précisons le thème central dans la courte présentation ci-dessous. NDLR]

« Les parents qui voudront transmettre certaines valeurs à leurs enfants vont dans les prochains mois se heurter à l’école de la République.
Le ministre de l’éducation nationale, Vincent Peillon, a déclaré que « le but de la morale laïque est d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel »pour « permettre à chaque élève de s’émanciper ».Christiane Taubira a également déclaré que «l’Education vise à arracher les enfants aux déterminismes sociaux et religieux».

L’un de ces déterminismes serait l’identité de genre.

Un récent rapport de l’Inspection Générale des Affaires Sociales recommande que l’école déconstruise « l’idéologie de la complémentarité » homme-femme et recommande aux enseignants de remplacer les appellations « garçons » et « filles » par les termes neutres « amis » ou « enfants », de raconter des histoires dans lesquels les enfants ont deux papas ou deux mamans, etc.

Il s’agit, dit le rapport, d’empêcher la « différenciation sexuée » et l’intériorisation par les enfants de leur identité sexuelle.

Lire l’article sur le site Zenit

Zenit est une agence de presse qui se consacre essentiellement au commentaire de l’actualité du Vatican. Nous souhaitons que cette précision ne vous empêche pas de vous pencher sur les informations importantes que contient cet article. NDLR.

Tunisie : Le mariage temporaire répandu chez 80% des étudiants salafistes

En Tunisie, le mariage coutumier (ourfi) est passé de nouveau dans les us et coutumes des étudiants issus de la mouvance salafiste, après avoir disparu dans les années 70, Dalenda Lagrèche, historienne et directrice du centre d’études, de recherches et d’informations de Tunis, parlant même de sa résurrection dans cette frange de la population.

Un phénomène que les conditions sociales difficiles et précaires de la jeunesse tunisienne accentuent indéniablement, mais qui, aux yeux de ses adeptes, présente surtout le grand intérêt de sceller une union secrète, sans aucune valeur juridique et qui peut être rompue à tout moment, permettant de se lier intimement sans attendre le mariage, l’union légale par excellence.

(…) Oumma.com

Racisme et sexualité : l’affiche étudiante qui fait débat en Afrique du Sud

L’Organisation étudiante de l’Alliance démocratique (Daso), un parti d’opposition, a présenté en Afrique du Sud une affiche controversée faisant partie de sa campagne contre le racisme. L’affiche, dont le slogan est « Dans NOTRE avenir, tu ne les snoberas pas », montre un couple mixte nu enlacé.

Cette affiche a provoqué pas mal de bruit sur Facebook, Twitter et la blogosphère ; des parodies sont également apparues. [...]

Rue89

La crise s’invite dans la sexualité des Français

La sexualité des Français est complètement chamboulée par la crise économique. Ralentie dans certains cas de dépression, l’activité sexuelle devient souvent un exutoire, et prend des formes plus agressives à cause de la résurgence de l’instinct de survie animal.[...]

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, face à la crise, c’est l’homme qui se met à faire l’amour pour se reproduire. Certains scientifiques expliquent que quand homo sapiens est menacé, il est encore et toujours biologiquement programmé pour que sa sexualité devienne plus productive, avec des partenaires différentes, pour perpétuer l’espèce.[...]

Atlantico

Le fantasme de l’électorat de Mélenchon ? Faire l’amour dans un cimetière (RMC)

Les GG de RMC discute avec Christine Lambert (Marianne) d’un sondage sur les fantasmes des électeurs des différents partis politiques. Avec Sophie de Menthon, le père Patrice Gourrier, Etienne Liebig et le boucher Hugo Desnoyer.

Le fantasme des électeurs du FN ? Faire l’amour dans un ascenseur ou avec son patron.

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Suède : Campagne d’information sur la sexualité des jeunes (Vidéo)

La Suède vient de présenter sa dernière campagne d’information en vidéos sur la sexualité, afin de répondre aux questions des jeunes de moins de 14 ans. Leur dernier dernier clip date d’il y a plus de 25 ans, et le gouvernement voulait montrer une nouvelle image de la société actuelle.

Voilà la bande-annonce de l’animation de 28 minutes, qui sera diffusée plusieurs fois sur la télévision nationale suédoise en janvier 2010.

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Via Irréductible Gauloise (chez les Vikings)

(Merci à jazzman et à Irréductible Gauloise)


Ce soir sur France 2 : « la sexualité des Français »

France 2 passe à la loupe l’évolution de la sexualité des Français dans un documentaire sans complexe (photo)

Raconter la société contemporaine à travers l’évolution de la vie sexuelle des Français, c’est le défi qu’ont relevé la journaliste Rachel Kahn et le réalisateur Sylvain Bergère dans Sexe, amour et société, documentaire en trois parties que France 2 diffuse à partir de ce jeudi soir. [...]

Via Métro