Abdelaziz poignarde un individu à Loos (59). « C’était le début du ramadan, j’étais un peu sur les nerfs. »

La scène se déroule vendredi 12juillet, vers 20h rue du Maréchal-Foch à Loos. Une voiture est arrêtée en double file. Son pilote discute le bout de gras avec un piéton, qui s’avérera être le propriétaire d’un restaurant kebab.

Sans gêne, les deux n’ont que faire du bouchon qui se forme et duquel montent les coups de klaxon.

Le conducteur d’un fourgon situé en première ligne se penche par la portière et leur demande combien de temps ça va encore durer. Manifestement, la question n’est pas du goût des deux intéressés, principalement du propriétaire de la sandwicherie orientale.

Après quelques noms d’oiseaux, la menace se précise : « Sors, si t’es un homme ! », lui balance le type sur le trottoir. « J’ai commis l’erreur de ne pas me dégonfler », expliquera plus tard la future victime aux policiers.

Effectivement. Rentré dans son restaurant, l’homme en ressort armé d’un couteau. Après un coup circulaire, la lame se plante dans le coude droit du conducteur de la camionnette, qui en sera quitte pour une belle trouille et des points de suture. «

J’ai cru pendant deux secondes que j’allais mourir », avouera la victime, un éducateur spécialisé. « Avant de retourner chercher le couteau, il avait dit qu’il allait m’égorger. »

Dans le box de l’audience des comparutions immédiates, Abdelaziz E., 26 ans, admet la réalité des faits à un détail près. « J’étais en train de couper de la salade et j’avais déjà le couteau avec moi quand je suis sorti pour discuter. »

Le président Jean-Marc Defossez ne relève même pas. « Ce qui trouble beaucoup avec vous, c’est que c’est le monde à l’envers. C’est vous qui bloquez la circulation et c’est vous qui vous énervez, c’est un peu incroyable cette attitude ? » Le prévenu en convient. « C’était le début du ramadan, j’étais un peu sur les nerfs. »

Le procureur a fait sa religion des faits. « Il a cru être le propriétaire de la voie publique. Quand on lui demande de respecter le code de la route, il s’arme d’un couteau pour appliquer sa loi. »

Didier Blanguernon requiert deux ans ferme. « C’est une peine totalement disproportionnée, s’insurge en défense Me Olivier Maricourt. C’est le procès de la bêtise pas celui d’un délinquant chevronné. »

Il demande la clémence. Jugement : 12 mois de prison ferme mais le tribunal n’a pas délivré de mandat de dépôt.

Nord Eclair
(Merci Danton59)

Grasse (06). Inquiétant enlèvement d’une adolescente

Âgée de 14 ou 15 ans, elle aurait été kidnappée samedi soir vers 23 heures par deux hommes circulant au volant d’un Renault Express blanc, en plein centre-ville

C’est une scène à peine croyable mais très inquiétante qui s’est déroulée samedi soir à Grasse, en plein centre-ville, à l’emplacement de l’ancienne gare routière, place de la Buanderie. Il est près de 23 heures lorsqu’une jeune fille, apparemment âgée de 14 ou 15 ans, est abordée par un véhicule de couleur blanche – un Renault Express vraisemblablement – en très mauvais état, dont les vitres sont teintées.

À son bord, deux hommes dont l’un, le conducteur, est décrit comme un individu à la peau mate, portant un sweat-shirt noir à capuche et un bermuda de type hawaïen. Le visage en partie caché par un masque de chirurgien, il ouvre la portière de son utilitaire, s’approche de sa victime, lui applique un chiffon sur la bouche, sans doute pour éviter qu’elle ne crie, et la pousse de force dans l’habitacle. Les deux hommes, ensuite, démarrent en direction de Nice, en empruntant l’avenue Thiers.

[...] Pour l’heure, aucune piste n’est privilégiée : s’agit-il de faits touchant la communauté des gens du voyage, d’une affaire de proxénétisme, d’un simulacre d’enlèvement comme cela se pratique avant le mariage dans certaines religions, ou bien d’un kidnapping bien réel? [...].

Toute personne pouvant apporter des précisions sur cette affaire est priée de contacter le commissariat de Grasse au 04.93.40.91.91.

Nice Matin

La nuit toulousaine est-elle en train de devenir un piège pour les jeunes femmes ?

La nuit toulousaine est-elle en train de devenir un piège pour les jeunes femmes ? La question se pose après une nouvelle agression dont a été victime jeudi matin une étudiante de 21 ans qui rentrait chez elle après une nuit de fête [...]

Au moment où elle pénétrait dans son immeuble, dans le quartier Saint-Cyprien derrière le stade des Fontaines, un individu est rentré derrière elle. Il l’a suivie dans l’escalier, l’a rattrapée entre deux étages et l’a contrainte à subir des attouchements.

«Il voulait qu’elle se déshabille. Elle a refusé. Il l’a obligée à lui montrer ses seins en la menaçant avec un couteau», confie une source proche du dossier. L’homme s’est ensuite masturbé. Une fois «soulagé», il a pris la fuite.

Cette agression sexuelle complète une longue liste d’agressions ou de crimes sexuels qui ont lieu la nuit et qui doivent inciter les jeunes femmes à la prudence.

[...] du côté de l’hôtel de police, la direction affirme que les atteintes aux personnes, mais également les crimes sexuels, sont en baisse ces derniers mois à Toulouse.

La Dépêche

Angoulême (16). Ivre, il se promenait avec une hachette

Les agents de la police nationale d’Angoulême sont intervenus vendredi soir, rue de Limoges, à Angoulême, après qu’une personne leur a signalé qu’un homme se promenait avec une hachette.

Une fois sur place, ils ont rencontré deux hommes et une femme. Cette dernière avait réussi à prendre la hachette à son compagnon et l’avait cachée dans un buisson. Très énervé par la situation, l’homme, de toute évidence ivre, a résisté aux agents et s’est débattu quand ils ont voulu l’interpeller. [...]

Sud-Ouest

Un homme gravement blessé par balle dans la banlieue de Strasbourg.

L’homme a été retrouvé blessé par une balle de petit calibre à l’abdomen dans une rue de Schiltigheim vers 22 heures, par deux passants qui l’ont conduit à l’hôpital. L’homme est gravement blessé. [...]

L’Est Républicain
(Merci à Antibarbare)

 

Clémentine Autain : «Ne laissons pas la rue à l’extrême-droite !»

Tribune de Clémentine Autain (Membre de la coordination du Front de gauche) dans Le Monde.

Nous ne sommes plus face à une simple protestation comme la droite a su en conduire depuis trente ans. La menace est explicite. En créant un mouvement appelé «Printemps français», ses initiateurs se réfèrent aux révolutions arabes et à celles des pays de l’Est.

La montée de l’extrême droite en France prend désormais un tour politique très inquiétant. Depuis la percée de Marine Le Pen à l’élection présidentielle de 2012, rien ne stoppe (encore) cette haine qui monte. […]

Pendant ce temps, la campagne contre l’égalité des droits devant le mariage chauffe à blanc des forces mobilisables jusqu’alors éparses. Elles occupent la rue, recyclent les formes modernes de la politique : manif festive, happening, utilisation des réseaux sociaux. Les initiatives sont multiples, décentralisées. Les participants viennent en nombre, divers ; preuve de leur dynamique. Une partie de la droite classique joue un jeu dangereux : elle attise la violence et, de fait, alimente ce mouvement putschiste. Et maintenant, des leaders de la droite extrême promettent le sang, attaquent des gays et des lesbiennes, menacent des parlementaires et des journalistes. […]

Notre force, c’est le nombre. Encore faut-il que le nombre crée la force.

Le Monde

Mariage gay : Hollande ne laissera pas «la rue» décider

François Hollande (et Jean-Marc Ayrault, à gauche) ont présenté, mardi à l’Élysée, leurs vœux aux principaux responsables religieux en pleine polémique sur le mariage homosexuel auquel toutes les grandes confessions sont opposées.

Voir : Droit de vote des étrangers : quand Hollande demande des manifs à Poutou (Fdesouche)

Le chef de l’État a assuré qu’il avait «écouté avec le plus grand respect les opinions des confessions», que cette réforme ne concernait «que le mariage civil» et qu’elle «avait été approuvée démocratiquement».

La manifestation du 13 janvier s’annonce très suivie. À l’Élysée, on surveille la mobilisation avec attention. Mais on promet de ne pas reculer. Même si un million de personnes sont dans la rue? «Et les plusieurs millions de Français qui ont choisi au moment de l’élection?» réplique-t-on au sommet de l’État.

«On ne fait pas une loi en fonction du nombre de manifestants, sinon ce serait la rue qui déciderait.»

On croirait entendre Jean-Pierre Raffarin, lors des manifestations de 2003 contre la ré­forme des retraites, contestée par la gauche à l’époque. Les opposants dénoncent un passage en force et l’absence de débat. [...]

Le Figaro

Copé veut des manifs, le PS dénonce une «dérive» et un «appel au désordre» (màj)

Le candidat à la présidence de l’UMP, en évoquant la possibilité de «mobiliser dans la rue» contre le mariage pour les homosexuels ou le droit de vote des étrangers, a suscité l’indignation des socialistes.

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Rendez-nous nos pains au chocolat», «baissez nos salaires et nos retraites» ou «le cancer, c’est les chômeurs». Le porte-parole du PS, David Assouline, imaginait, ce lundi matin, les pancartes qui pourraient fleurir dans des manifestations de droite. Réplique à la proposition, formulée la veille, par Jean-François Copé de descendre dans la rue pour protester contre certains projets de loi du gouvernement. La sortie du candidat à la présidence de l’UMP a indigné les socialistes qui l’ont accusé de «dérive» et de «radicalisation». (…)

Voyant dans cette initiative une «surenchère dangereuse et irresponsable», le nouveau premier secrétaire du PS, Harlem Désir, a accusé le candidat à la présidence de l’UMP de sortir «des limites du débat démocratique et républicain». (…)

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Libération

(…) Interrogé sur les dossiers, comme le mariage homosexuel, qui pourraient conduire à une telle manifestation, le député-maire UMP de Meaux a expliqué: «Est-ce que ce sera sur ce texte-là, est-ce que ce sera sur un autre, par exemple le droit de vote pour les étrangers non-communautaires aux élections locales, je ne sais pas le dire aujourd’hui.» (…)

Le Parisien

Le candidat à la présidence de l’UMP rêve d’une manifestation « comme celle de 1984, pour l’école libre ».

En appeler à «la rue» pour «résister» au pouvoir. La méthode n’est pas classique à droite. Elle a été appliquée une fois, en 1984, contre le projet de loi Savary visant à intégrer l’enseignement privé dans le secteur public. Avec succès: un million de personnes avaient défilé pour la «défense de l’école libre» à Versailles. (…)

Si le chef de l’État, «qui est le chef d’orchestre de tout cela», persistait «dans l’idée de soumettre au Parlement des projets de loi qui viendraient soit à porter atteinte à l’intérêt supérieur de notre pays, soit à déstructurer les piliers qui assurent la cohésion de notre société», Jean-François Copé pourrait proposer «que les Françaises et les Français qui s’indignent et qui s’inquiètent pour l’avenir de notre pays et des enfants de France se mobilisent dans la rue.»

«François Hollande ayant la totalité des pouvoirs entre ses mains, il ne va quand même pas s’imaginer qu’il va gouverner pendant cinq ans en toute impunité intellectuelle et politique sans qu’à aucun moment l’opposition, et notamment l’opposition du peuple français, s’exprime», a lancé le secrétaire général, qui vise en priorité les projets sur le mariage homosexuel et le droit de vote des étrangers. (…)

Le Figaro

Une femme assassinée en pleine rue à Villeurbanne

Une femme âgée de moins de 30 ans a été abattue en pleine rue vendredi après-midi, à Villeurbanne, dans la banlieue de Lyon (Rhône), a-t-on appris de source proche de l’enquête.

Son ancien petit ami, avec qui elle était en conflit au sujet de la garde de leur enfant, est activement recherché par les enquêteurs, qui le soupçonnent d’être l’auteur des coups de feu tirés avec un 22 long rifle aux alentours de 15h30.

La victime est décédée à l’hôpital des suites de ses blessures.

Romandie.com
(Merci à Gonedesouche)

Feuquières (60) Issam Iziani tué par balle en pleine rue

A Feuquières dans l’Oise, un jeune homme de 18 ans, Issam Iziani, a été retrouvé mort de 2 balles de fusil de chasse tirées en pleine poitrine. Il gisait en pleine rue, à quelques centaines de mètres de son domicile.

Le jeune homme, originaire d’Ile de France, s’était installé à Feuquières il y a environ 6 mois avec sa compagne. Sans travail, il était le père d’un nouveau-né de 2 mois et demi.

France 3
(Merci à Anargyroi)

Paris : Ces «salauds» qui ont pignon sur rue

Oscar Lambert publie un livre, Rue des Salauds, qui met à l’honneur les «salauds» qui ont donné leur nom à des rues de la capitale.

Il n’y a pas de critère scientifique pour déterminer qui est salaud ou pas. Le choix est totalement subjectif. Je ne pensais pas qu’il y avait autant de personnes racistes ou colonialistes dans les rues de Paris.

Maurice Barrès, qui a farouchement combattu Alfred Dreyfus, a droit à une place dans le 1er arrondissement, la modestie de la rue Talleyrand dans le 7e s’explique par sa fâcheuse tendance à trahir tous les régimes qu’il avait auparavant défendus, la rue Guisarde rend hommage aux Ducs de Guise qui massacrèrent nombre de protestants pendant les guerres de religion du XVIe siècle. […]

Il y a des salauds que j’admire. Par exemple, Henri Rochefort, très antisémite, a écrit des horreurs sur le colonel Dreyfus, mais il a beaucoup fait pour la liberté de la presse.»

20 minutes

Nice & Gennevilliers : chantage à la prière dans la rue

Gennevilliers
Quelque 200 musulmans ont prié cette après-midi dans une rue de la zone portuaire de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), ville qui dispose d’une nouvelle mosquée, à l’appel d’une association qui s’oppose à la destruction prévue de leur ancienne mosquée située à quelques mètres, a constaté une journaliste de l’AFP.[…]

Toutefois, ce rassemblement a fait l’objet d’une déclaration officielle datée du 10 septembre à la préfecture des Hauts-de-Seine, soit la veille de l’annonce faite par le ministre de l’Intérieur. Environ 200 fidèles se sont installés vers 14H00 à quelques mètres de leur lieu de culte sur un trottoir et l’une des chaussées de la route principale du port de Gennevilliers, a constaté une journaliste de l’AFP.[…]

Le Figaro

Nice
Une centaine de fidèles musulmans a prié en début d’après-midi sur un trottoir attenant à la mosquée du centre-ville de Nice, malgré une interdiction que le ministre de l’Intérieur Claude Guéant s’est engagée à faire respecter, a constaté un photographe de l’AFP. Les fidèles se sont rassemblés vers 14H00 pour quelques minutes de prière sur le trottoir, les locaux du lieu de prière, soit 200 m2, étant trop exigus pour les accueillir tous, a expliqué à l’AFP Razzouk Abdelhamid, le président de l’association Al-Baraka qui gère la mosquée installée rue de Suisse.

Pour remédier au problème, « nous ne demandons qu’à louer le local attenant à la mosquée et qui appartient à la mairie, dans le cadre d’un bail emphytéotique, ce qui nous donnerait 80 m2 supplémentaires. La balle est donc dans le camp du maire » (UMP) Christian Estrosi, a-t-il ajouté.[…]

Le Figaro