« Notre pays doit accepter d’accueillir une partie de la misère du monde »

Tribune libre de Paysan Savoyard

Parmi les arguments utilisés par les immigrationnistes, on trouve celui-ci, qui le plus souvent fait mouche auprès des interlocuteurs : « Notre pays doit prendre sa part pour accueillir une partie de ceux qui fuient la misère et à la famine ».

Cet argument a notamment été popularisé par Michel Rocard, alors premier ministre, auteur de cet aphorisme devenu célèbre : « la France ne peut accueillir toute la misère du monde, mais elle doit en prendre sa juste part »

Nous ne sommes pas d’accord. Cette obligation morale n’existe pas. Pour les différentes raisons suivantes nous n’avons aucune obligation morale d’accueillir des immigrés, fussent-ils pauvres et miséreux.

  • Notre pays a des devoirs envers sa population avant toute chose

Le premier aspect qu’il convient de mettre en avant est le plus déterminant : notre pays, comme tout autre, a des devoirs envers sa population avant toute autre considération.

Lire la suite

Marseille : La pauvreté, «responsable des violences» selon des élus PS

Les élus socialistes marseillais, Samia Ghali et Patrick Mennucci, ont estimé aujourd’hui que la pauvreté et l’échec scolaire étaient responsables des violences dans la citée phocéenne, après la mort d’un mineur de 17 ans jeudi soir dans un règlement de comptes et le décès d’un trentenaire mortellement blessé dans une rixe.

Dans un communiqué, le député-maire de secteur, Patrick Mennucci, explique que la situation de violence «n’est pas étrangère à la pauvreté économique de la ville, aux 30% de Marseillais vivant sous le seuil de pauvreté, aux 25% d’échec scolaire, de l’abandon des quartiers du nord et de quelques quartiers du centre là où les règles ne sont pas les mêmes que dans le reste du pays».

De son côté, la sénatrice-maire des 15e et 16e arrondissements de Marseille, Samia Ghali, qui avait prôné fin août un recours à l’armée dans les quartiers nord de Marseille, a déploré, dans une interview sur Europe 1, que l’«Ecole de la République n’apporte pas assez de réponses à ces jeunes». «C’est l’école du crime qui les forme, c’est pas l’école de la République», a affirmé la sénatrice, demandant la mise en place «de contrats d’apprentissage dès 14 ans.»

Enfin, le président de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole, Eugène Caselli (PS)L’élu souligne que les «réseaux de trafiquants (…) gangrènent les quartiers de notre ville les plus en souffrance économique, sociale et urbaine. »

Le Figaro

La crise touche plus les plus modestes

Le niveau de vie des Français a stagné ou baissé en 2010, mais cette tendance masque une réalité contrastée: les plus modestes ont été particulièrement touchés par la crise, alors que les 5% les plus riches ont tiré leur épingle du jeu, souligne une étude de l’Insee.

Cette année-là, le niveau de vie médian de la quasi-totalité des ménages français a baissé de 0,5% par rapport à 2009, indique l’Institut de la statistique dans son ouvrage « Revenus et patrimoines des ménages » publié mercredi. Il atteignait 19.270 euros annuels, soit 1.610 euros par mois (la première moitié de la population ayant moins, la seconde plus).

Mais si presque tous les Français sont concernés par cette baisse, elle est plus sensible dans le bas que dans le haut de l’échelle de revenus, précise l’Insee. Ainsi, la diminution oscille entre 1,3 et 1,6% pour les 30% les plus pauvres, mais est limitée à 0,3% pour les 10% les plus riches.

(…) Le Figaro

Les Français partent moins en vacances

Les départs des Français en vacances scolaires de printemps sont en baisse cette année, essentiellement par manque d’argent, selon un sondage de l’IFOP pour Mondial Assistance publié aujourd’hui.

Seuls 22% des Français ont prévu de partir pendant ces vacances scolaires, soit entre le 13 avril et le 13 mai, contre 25% l’an dernier. Les catégories socioprofessionnelles aisées et les Franciliens prévoient davantage de départs.

(…) Le Figaro

François Chérèque devient le «Monsieur pauvreté» du gouvernement

Selon une information exclusive de La Croix, Jean-Marc Ayrault doit annoncer lundi 21 janvier, à l’occasion d’un Comité interministériel de lutte contre l’exclusion (Cile), qu’il confie à l’ancien secrétaire général de la CFDT la mission de suivre l’application du plan pauvreté du gouvernement, le plan pluriannuel contre l’exclusion qui, d’ici à 2017, devrait coûter pas moins de 2,5 milliards d’euros par an.

François Chérèque avait fait de l’indépendance vis-à-vis du pouvoir une marque forte de son mandat à la CFDT.

Une mission qu’il assumera dans le cadre de ses toutes nouvelles fonctions d’inspecteur général des affaires sociales (Igas). Un pas de plus dans la sphère politique pour celui qui, le 12 janvier, est devenu président du laboratoire d’idées Terra Nova, considéré comme proche du PS.

Durant la course à l’Élysée, le syndicaliste, fils de Jacques Chérèque, ex-numéro deux de la CFDT et ministre de Michel Rocard, avait même positionné son organisation comme «ni neutre ni partisane», à la différence de la CGT qui avait appelé à voter contre Nicolas Sarkozy. Aujourd’hui, il s’apprête à occuper un poste clé pour la gauche – même s’il n’entre pas au gouvernement. […]

Ces derniers jours, les transferts se sont multipliés, avec la nomination de Laurence Laigo, ex-lieutenant de François Chérèque à la CFDT, comme conseillère de la ministre Najat Vallaud-Belkacem, et de Nicole Notat, ex-patronne de la CFDT, comme chef de file du groupe de travail d’un groupe de travail pour les assises de l’entrepreneuriat, organisées par la ministre Fleur Pellerin.

La Croix