Les Français, champions de la natalité selon l’INED

La récession n’a pas eu raison du taux de fécondité élevé des Français. Contrairement à ses voisins, la France évite un « krach » démographique.

Même en temps de crise, les Français restent champions des bébés. On les dit démoralisés, pessimistes et moroses mais ils ont l’art du contre-pied. Alors que la chute des courbes de croissance s’accompagne d’une dégringolade de la fécondité dans la plupart des pays occidentaux, la France résiste. Un paradoxe que l’Ined a choisi de décrypter dans une publication dévoilée ce jeudi.

En 2012, les nouveau-nés ont été aussi nombreux à voir le jour dans l’hexagone qu’en 2011 (792.000 en 2012 pour 793.000 en 2011) et l’indicateur de fécondité s’est maintenu à 2 enfants par femme. La moyenne d’âge à l’accouchement est toujours plus élevée (30,1 ans en 2012). [...]

Le Figaro

Le pseudo mariage homo : Un projet de destruction sociétale

Tribune libre de Paysan savoyard

Le projet de légalisation du mariage homosexuel mérite d’être combattu et de susciter une mobilisation vigoureuse. Il révèle en effet la volonté du gouvernement de procéder dans les mois qui viennent à un certain nombre de réformes sociétales, inspirées par les conceptions libérales-libertaires et le relativisme moral. En attaquant l’institution familiale, pierre angulaire de notre société, le projet de mariage homo s’en prend par là même à l’identité française.

 

  • L’usage systématique de méthodes hypocrites

Commençons tout d’abord par souligner que le projet de mariage homosexuel est le fruit des méthodes hypocrites et duplices utilisées depuis des décennies par les groupes qui en sont les promoteurs.

Le projet est présenté comme offrant « le mariage pour tous » afin de provoquer la sympathie et l’approbation réflexe de tous ceux qui se mobilisent dès que le principe d’égalité paraît mis en cause. En réalité, première hypocrisie, le projet ne vise que les homosexuels puisque les lois en vigueur, auxquelles le projet ne touche pas, interdisent le mariage polygame par exemple, ou le mariage entre frères et sœurs.
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1 Blanc sur 10 déjà victime de racisme en France

Addendum :

Supposons que les Blancs représentent 70% des 65.000.000 habitants de la France.
Supposons qu’à chaque victime corresponde un acte :

10% de 70% de 65.000.000 = 4.500.000 actes de racisme anti-blancs !

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Jean-Luc Primon, sociologue à l’université de Nice et chercheur à l’unité de recherches Migrations et société (Urmis), participe à l’enquête TEO, première base de données de l’Institut national des études démographiques (INED) sur les origines.

Votre enquête a-t-elle révélé l’existence d’un « racisme anti-Blancs » ?

Jean-Luc Primon : Je ne parlerais pas de racisme anti-Blancs.

Mais nous avons dans nos réponses une fraction (un peu plus d’un sur dix) de personnes classées dans la population dite majoritaire – qui ne sont ni immigrées, ni issues de l’immigration, ni originaires des DOM-TOM – et qui déclarent avoir vécu une expérience de racisme.

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François Héran, démographe : « Les migrants rapportent davantage qu’ils ne coûtent » (vidéo)

Quelle place pour les travailleurs immigrés sur fond de hausse du chômage ? Réponse du démographe François Héran (ancien directeur de l’INED). France Info, 5/09/12


Trois millions de chômeurs, quelle place pour… par FranceInfo

Une étude de l’INED révèle l’étendue du racisme anti-blanc en France

A partir de leur étude « Les registres de l’identité, les immigrés et leurs descendants face à l’identité nationale », les chercheurs de l’INED Vincent Tiberj et Patrick Simon ont mis au jour un chiffre inédit qui étaye le développement d’un racisme « anti blanc », en France.

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Un racisme anti blanc le plus souvent occulté par les officines antiracistes et les médias du système.

Ainsi dans cette étude, 18 % de la population « majoritaire » (ensemble des personnes qui ne sont ni immigrées ni fils ou filles d’immigrés) auraient déjà été « La cible d’insultes, de propos ou d’attitudes » racistes.

Novopress

Plus de Français que d’Allemands en 2055

Dopée par sa forte fécondité, la population française – 65 millions aujourd’hui — pourrait dépasser celle de l’Allemagne (82 millions) vers 2055, explique une étude de l’Institut national des études démographiques (Ined) publiée jeudi.

Hebergeur d'imageEn 2010, la population française a augmenté de 5,3% alors que la population allemande a diminué de 0,6%, rappelle Gilles Pison, auteur de cette étude consacrée au « chassé-croisé démographique » entre la France et son voisin d’outre-Rhin.

« Sans l’immigration, la population allemande aurait diminué de 2,2% car les décès dépassent largement les naissances » alors qu’en France, « c’est l’inverse, les naissances dépassent les décès (802.000 contre 540.000 en 2010) », poursuit le démographe. [...]

« La durée de vie continuerait de s’allonger de part et d’autre, avec une espérance de vie atteignant 85,5 ans et 86,5 ans en 2055, l’immigration étant supposée se poursuivre également dans les deux pays », ajoute encore M. Pison. La population française pourrait être alors de 72 millions et celle de l’Allemagne de 71 millions. [...]

Le Figaro

Michèle Tribalat (INED) : « L’islam reste une menace »

Pour réduire les inquiétudes que suscite l’islam, les discours tenus par les « élites » naviguent entre le désir de relativiser son importance et celui de l’installer dans le paysage français. C’est pourquoi l’islam est souvent présenté comme faisant partie intégrante des racines et de l’histoire de la France. Sa présence ne serait, en fait, que la reprise d’une histoire ancienne. C’est un argument d’autorité bien risqué, car il se réfère à des temps où la chrétienté, que l’on n’appelait pas encore l’Occident, a été acculée à la retraite, sous la force des armes.

En réalité, cela fait plusieurs siècles que l’Europe a renversé ce rapport de forces. L’islam avait, jusque récemment, disparu des pays d’Europe occidentale. En France, la presque-totalité des musulmans sont des immigrés ou des enfants d’immigrés. Le développement de l’islam y est donc lié à l’immigration étrangère. [...]

L’islam est la première religion de Seine-Saint-Denis. (…) Si l’islam est encore une religion minoritaire, il a pourtant déjà changé nos vies dans un domaine vital à la démocratie : la liberté d’expression. A la crainte de se faire traiter de raciste, ou maintenant d’islamophobe (il faut saluer ici le succès en Occident de cette notion qui est pourtant l’arme préférée des radicaux pour réduire la liberté d’expression), s’ajoutent l’intimidation et la peur (l’ »affaire Redecker », la censure des programmes scolaires).

Le Monde (+sondage : « A votre avis, l’islamisation des cités est un mythe ou une réalité ? »)

Emploi : Les jeunes issus de l’immigration, « un fort sentiment de discrimination »

En France, les enfants d’immigrés non-européens sont plus exposés au chômage.
Le taux de chômage des descendants d’immigrés non européens âgés de 15 à 24 ans est près de deux fois supérieur à celui des jeunes issus de parents nés en France, de même âge et à situation socio-économique similaire. C’est ce que montre la note du ministère de l’intérieur « Infos migrations » de mai 2011 sur le « chômage des jeunes descendants d’immigrés », rédigée par Yves Breem, chargé d’études au département statistiques du ministère.[...]

Selon elle, il y a aujourd’hui « un surchômage » des descendants d’immigrés, plus particulièrement ceux d’origine africaine ou maghrébine, qui atteint en moyenne 16 % contre 8 % à 9 % pour la « population dite majoritaire ».

SITUATION DE « SURCHÔMAGE »
Selon les spécialistes, ces écarts sont en partie liés à des effets de structure. Les populations immigrées sont plus jeunes et donc proportionnellement plus touchées par les situations de sans-emploi qui, dans la société française, touche particulièrement les jeunes actifs. Le niveau d’éducation est également mis en avant, à un degré moindre. Les jeunes issus de l’immigration auraient un parcours scolaire plus difficile et sortiraient de l’école avec moins de diplômes que le reste de la population, d’où un accès plus difficile au marché du travail. Mais ces éléments n’expliquent pas tout.

« Quelles que soient les enquêtes menées, nous observons toujours une part inexpliquée de surchômage pouvant atteindre jusqu’à 6 points parmi les descendants d’immigrants du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne. Cela donne lieu à un ensemble d’interprétations possibles : discrimination pure, autocensure, etc. », affirme Dominique Meurs.

Les « testings », c’est-à-dire des expériences sur le terrain, montrent que les candidats d’origine maghrébine ou d’Afrique subsaharienne ont, à formation, qualification et éléments de carrière comparables, trois à cinq fois moins de chance d’être convoqués à des entretiens d’embauche que les candidats d’origine européenne, rappelle l’Institut national d’études démographiques (Ined) dans sa note « Population & société » d’avril 2010.

PAS DE DIFFÉRENCE DANS LA MANIÈRE DE CHERCHER DU TRAVAIL
Ses chercheurs soulignent que, quelle que soit la réalité des chiffres, il existe en tout cas un fort sentiment de discrimination de la part de ces jeunes. Un quart des fils et filles d’immigrés, plus souvent des hommes que des femmes d’ailleurs, disent ainsi avoir été victimes de discriminations au cours des cinq dernières années précédant l’enquête.[...]

La Croix