La diversité™ nuit-elle à la société ? [rediff]

«L’immigration est une chance, la diversité est une richesse…» Cette mystique contemporaine, que nul n’ose plus remettre en cause, est sérieusement mise à mal par un célèbre sociologue américain, Robert Putnam.

Selon ses travaux, la «diversité ethnique» issue de l’immigration dégrade l’ensemble des réseaux sociaux qui permettent aux individus de participer à la vie en société.

Dans un article intitulé «Diversity and Community in the 21st Century», Robert Putnam expose les résultats d’une enquête menée auprès de 30 000 personnes dans 41 agglomérations des États-Unis.

Les résultats sont les suivants :

Plus la diversité ethnique est élevée :

  • moins les citoyens font confiance aux gouvernements, aux dirigeants et aux médias locaux
  • moins les taux d’enregistrement sur les listes électorales sont élevés
  • moins les gens font du bénévolat ou se permettent des dons aux organismes de charité
  • moins les citoyens sont enclins à participer à des projets communautaires
  • moins ils ont d’amis ou de confidents.

Putnam, lui-même mal à l’aise avec ses propres conclusions, estime que ses données infirment les deux théories les plus courantes sur l’immigration. La première, celle du «contact», voudrait que plus l’on rencontre de gens d’autres cultures que la nôtre, plus l’on devient tolérant. La seconde, celle du «conflit», postule au contraire que plus l’on rencontre des gens différents, plus l’on se replie sur sa communauté, d’où la formation de ghettos.

Putnam conclut pour sa part que la diversité conduit les gens à se comporter comme… des tortues :

«La diversité entraîne anomie et isolement. [...] Les gens qui vivent dans des lieux « diversifiés » semblent se réfugier dans leur carapace, comme des tortues.»

Dans ces lieux de « diversité », non seulement les niveaux de confiance dans les membres des autres communautés s’affaissent-ils, mais parallèlement, la confiance à l’égard des membres de la communauté dont on est issu s’érode. L’individu, pour reprendre la formule de Tocqueville, se réfugie «dans la solitude de son propre coeur».

(Source : adapté de cet article)

Une centaine de squatteurs clandestins relogés en Ille et Vilaine

Une centaine de clandestins, venus du Congo, d’Arménie ou de Mongolie ont trouvé une « solution temporaire de relogement » attribuée par la préfecture d’Ille-et-Vilaine.

Après avoir occupé illégalement le squat de Pacé – un des plus grands squats d’Europe évacué en 2012, investi par 250 clandestins, dont au moins la moitié bénéficient déjà d’une solution de relogement – certains se sont réfugiés dans l’église Saint-Marc à Rennes-Villejean, désaffectée depuis plusieurs années. Celle-ci avait du être réhabilitée par la préfecture d’Ille-et-Vilaine suite à une première occupation en 2010. De la quarantaine de squatters de départ, en mars 2013, ils étaient aujourd’hui 120 à évacuer l’église Saint-Marc. Par contre, seulement une petite centaine d’entre eux se sont présentés à la préfecture. « Nous les attendions d’autant plus que nous étions en mesure de les loger », a ajouté le secrétaire général de la préfecture, Claude Fleutiaux.

Breizh-info

Télérama : « Comment le bobo est devenu le coupable idéal »

Les bobos prônent la mixité sociale mais vivent entre eux. On les accuse d’avoir chassé les pauvres des centres-villes. Sont-ils vraiment les seuls responsables ?

L’heure n’est plus à l’humour. Les gentilles moqueries dont le bobo était l’objet ont laissé place à de féroces reproches. Et, cette fois, ce sont les chercheurs qui dégainent : autrefois sympathique quoiqu’un brin ridicule, le bobo est devenu l’ennemi public numéro un, maudit pour avoir importé son style de vie dans les quartiers populaires de Paris – du canal Saint-Martin à Belleville, de Ménilmontant jusqu’au Bas-Montreuil – et de certaines villes de province.

Qui est-il vraiment, ce « bobo », apparu pour la première fois sous la plume du journaliste américain David Brooks en 2000 (1) ? Intermittent, enseignant, psy, producteur télé, journaliste… son profil est loin d’être homogène et n’est réductible ni à une catégorie socioprofessionnelle, ni à une classe sociale traditionnelle.

Mais une chose est sûre : le bobo a pris d’assaut les quartiers populaires, réhabilité des immeubles anciens (surtout pas haussmanniens !) ou des usines désaffectées qu’il a transformées en lofts. Et ça, on ne le lui pardonne pas.

(…)

L’Afrique du Sud au temps de l’apartheid

« Dans les quartiers du Nord et de l’Est parisien, […] il n’est pas rare de trouver des copropriétés privées occupées exclusivement par des bobos, « blancs », jouxtant des immeubles où demeurent une majorité de ménages précarisés d’origine maghrébine et africaine, souligne-t-il. Vus d’avion, ces quartiers illustrent apparemment l’idéal de la ville mixte, leur diversité sociale et culturelle étant une réalité perceptible dans l’espace public. En plan rapproché, la ville « arc-en-ciel » laisse la place à un découpage du parc de logements qui nous ramène plus à l’Afrique du Sud au temps de l’apartheid. »

La violence de ces attaques laisse apparaître un étrange fantasme de pureté souillée par l’arrivée du bobo sur des terres qui ne sont pas les siennes. A croire que le chacun chez soi vaut toujours mieux qu’une diversité certes imparfaite… Le journaliste politique Thomas Legrand, auteur d’un livre à paraître sur La République bobo (4), se montre plus prudent. Il distingue deux catégories : les « bobos gentrifieurs » et les « bobos mixeurs », dont il loue les vertus, jurant que ces derniers s’installent dans des quartiers suffisamment équipés en logements sociaux pour ne pas risquer l’embourgeoisement…

Non, les principes d’ouverture affichés par cette nouvelle bourgeoisie ne sont pas des vains mots. « Ce n’est pas un scoop, la proximité spatiale n’annule pas les inégalités sociales, avance Sylvie Tissot, professeur de science politique, spécialiste de la gentrification. Mais la revendication de mixité sociale par les bobos a des traductions concrètes dans leur manière de vivre avec les autres. »

S’engager dans des collectifs du type RESF (Réseau éducation sans frontières), militer dans des associations de parents d’élèves comme la FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves), participer à la vie festive et culturelle locale sont de vraies formes d’échange – même si de telles pratiques permettent aussi de rester aux commandes de l’école et autres lieux clés du quartier.

A Paris comme dans de nombreuses villes d’Europe et des Etats-Unis, explique en effet la sociologue, « cet amour de la diversité existe, mais il va de pair avec des efforts pour la contrôler. On apprécie d’habiter à proximité d’immigrés, de gays, de pauvres, à condition que ce soit dans des proportions assez raisonnables pour que ces populations ne soient pas trop menaçantes ».

 

Télérama

Safiya Meziani : Le «vivre ensemble» passe par une «refonte totale de notre société»

Safiya Meziani s’interroge dans une tribune : «Quel ‘vivre ensemble’ à promouvoir aujourd’hui ?» se présentant comme «citoyenne française de confession musulmane et militante associative» , elle est présidente des Jeunes musulmans de France (JMF) de Lille.

S’il est bien une condition fondatrice pour la vie en société, le vivre ensemble permet de construire du lien entre les êtres humains et, dans le même temps, promeut la paix sociale. […]

Dans l’esprit du respect des cultures et des religions, il nous faut apprendre à (ré)organiser notre vie commune, et ceci passe inexorablement par la citoyenneté comme étant la prise de conscience individuelle et collective d’implications pour une refonte totale de notre société.

Le constat de certains politiques établirait que les Français connaissent des difficultés quant à leur capacité à vivre ensemble en se basant sur la thèse du «choc des civilisations». Le modèle français actuel connaît des limites (échec des politiques d’immigration, augmentation des discriminations envers les minorités…).

Cependant, nous pouvons explorer le multiculturalisme comme solution qui prendrait en compte la préservation de l’identité nationale et l’affirmation de la diversité culturelle propre aux individus qui composent la société française.

En prenant l’exemple des pays anglo-saxons (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Canada), la France pourrait parvenir à proposer cette alternative pour l’instauration d’une société ouverte aux différences et au pluralisme. Cette perspective serait un atout majeur pour notre société afin de partager réellement les valeurs démocratiques tels la liberté de conscience, de croyance et d’expression, d’égalité des droits, de citoyenneté ouverte à tous…

saphirnews

Valérie Trierweiler reçoit des enfants à l’Elysée pour une remise de cadeaux (màj vidéo)

Addendum 19/12/13

[...] A l’occasion du Noël de l’Elysée, Brahim Zaibat, l’ex-compagnon de Madonna, qui a également participé à l’émission « Danse avec les stars » , a invité la compagne du président, Valérie Trierweiler, à danser. [...]

Morandini

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18/12/13

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TF1 News

L’hôpital de Rennes répare les femmes excisées

Depuis environ 2 ans, le CHRU de Rennes propose une fois par mois une consultation médicale dédiée aux femmes victimes de mutilations. C’est unique en Bretagne. Ces femmes, originaires d’Afrique de l’Est ou de l’Ouest peuvent bénéficier d’un suivi gynécologique, mais aussi psychologique.

(…) France 3 bretagne

Diversité en entreprise : «Orientation sexuelle» et «fait religieux» mieux pris en compte

Le bilan 2013 de la Charte de la diversité en entreprise était présenté jeudi 12 décembre au siège d’Allianz à Paris. Ce rendez-vous, qui venait clôturer le Tour de France de la Charte de la diversité, a permis de faire un point sur les entreprises signataires de cette charte dont la secrétaire générale Fella Imalhayene.
Chez les PME, les convictions morales du dirigeant sont les principales raisons qui poussent à agir dans la promotion de la diversité devant la démarche globale de responsabilité sociale de l’entreprise, l’amélioration de la gestion des ressources humaines, le respect de la loi et la performance économique. Au sein des entreprises de plus de 1 000 salariés, ce denier critère est la troisième raison qui pousse une société à s’inscrire dans cette démarche.

La performance économique est de plus en plus citée par les entreprises comme un critère déterminant (30 % contre 21 % en 2012) dans leur engagement pour la diversité.

«Nous ne sommes pas encore arrivés au bout du chemin», concède François Lamy, face à ce constat, lors du discours de clôture de présentation du bilan. Si, selon le ministre délégué à la Ville, les marcheurs de la Marche pour l’Egalité et contre le Racime de 1983 ont fait «sauter un plafond de verre» en revendiquant «leur appartenance à la société», un « deuxième plafond de verre doit être sauté» face à la «double peine» subie par les jeunes de banlieues issus de l’immigration. Pour cela, le ministre estime qu’il faut «développer l’économie des quartiers» sans pour autant proposer des mesures concrètes pour la favoriser.
Depuis l’an dernier, deux nouveaux critères de discrimination ont été introduits dans l’étude : l’orientation sexuelle et le fait religieux. Il est constaté que 10 % des entreprises tiennent compte du premier critère et 9 % du second dans leur politique diversité. La prise en compte croissante par les entreprises de ces deux thématiques «sociétales» est une bonne chance pour la secrétaire générale de la Charte de la diversité. […] saphirnews

Ils viennent de Paris chaque week-end en TGV pour voler à Genève

Ils sont sept sur le banc des accusés. Le plus âgé a 31 ans, le plus jeune, 19. Le Ministère public les accuse de venir en bande par TGV de Paris Gare de Lyon tous les samedis soir et de repartir le dimanche matin les poches remplies de Rolex valant entre 10 000 et 30 000 francs.

 

Ils ont ainsi pris le TGV pour Genève, les 3, 10, 17 et 24 mars 2013, date à laquelle ils ont finalement été arrêtés en flagrant délit. Les zizous sont originaires du Maroc, d’Algérie ou de Palestine.

Ils traînaient à l’aube à la sortie des boîtes de nuit, le Java en tête. Des grands hôtels, le Kempinski et l’hôtel d’Angleterre ou encore sur le quai du Mont-Blanc et à Cornavin. Ils repéraient les noctambules bien habillés qui portaient une montre de valeur.

Butin de ce mois de mars 2013: cinq Rolex en or et en acier valant entre 10 000 et 30 000 francs chacune. Une seule a pu être récupérée par la police et rendue à son propriétaire. Les hommes sont également jugés pour deux tentatives de vol et pour leur entrée illégale en Suisse.

Tribune de Genève

A la demande de Martine Aubry, démantèlement d’un camp de Roms

Martine Aubry le réclamait depuis des mois. La police a commencé ce matin le démantèlement du plus grand camp de Roms de la métropole lilloise.
Situé à l’entrée sud de la ville le long du périphérique, le camp abritait jusqu’à 500 personnes. L’opération nécessite le déploiement de plusieurs dizaines de véhicules de CRS et de police. En milieu de matinée, elle se déroulait sans incident.
TF1

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Séropositif, Jérôme Mengé a sodomisé Marie sous le regard de son fiancé sous la menace d’une arme

Hier, la troisième audience du procès de Jérôme Mengé, le violeur en série camerounais qui a sévi sur Mons entre 2009 et 2011, ne s’est pas déroulée sans peine. Après l’audience d’instruction où l’accusé a été interrogé par le tribunal, la parole était maintenant aux victimes et/ou à leurs avocats.

Pour rappel, Jérôme Mengé est inculpé de trois viols, de deux tentatives de viol et d’une série de vols avec violence. Treize co-prévenus sont également sur le banc des accusés mais aucun n’est inculpé pour les faits de viols.

Lors de cette audience, le tribunal a entendu des plaidoiries éloquentes quant à la personnalité de l’inculpé, Jérôme Mengé. Si le tribunal avait recontextualisé les faits, les avocats ont décrit le calvaire que l’accusé a fait vivre à ses victimes. Menaces, violences sexuelles et psychologiques, vols, agressions,… Rien ne leur a été épargné.

Les avocats ont précisé au tribunal que l’accusé n’avait jamais fourni d’explications quant à cette proportion à la violence. Même s’il est en aveux pour la majorité des viols qu’il a commis, il a minimisé les faits. En outre, il essayait de se faire passer pour une victime.

Ainsi, l’avocat de Marie et de Diego, le premier couple victime de Mengé, a précisé que l’inculpé avait déclaré être « traumatisé » au moment des faits. « Sous la menace d’une arme, d’un coup de feu, il a forcé la victime à abaisser son pantalon, à se mettre à quatre pattes, à être sodomisée devant son compagnon. Il a demandé à sa victime une fellation. Et après l’avoir violée à deux reprises, il est parti. Il a laissé deux être terrifiés, désemparés, en ruines,… C’est cela, être traumatisé ? », clamait l’avocat.

Mais l’horreur des actes du violeur en série présumé ne s’arrête pas là. Ce ne sera que quelques mois plus tard que l’accusé signalera être séropositif. Ses victimes ont alors espéré pendant plusieurs mois ne pas avoir contracté le virus. Angoisse, cauchemars, stress post-traumatique, incapacité partielle ou permanente,… tant de séquelles pour lesquels les excuses de l’accusé n’y pourront rien changer.

Le mode opératoire de Mengé est similaire à chacune de ses victimes. Il les aborde, les dépouille, les agresse, les menace et les viole. En possession d’une arme de poing, c’est en plaçant son calibre sur la tempe de ses victimes qu’il les force à pratiquer une fellation et/ou à se mettre à genoux pour les sodomiser. Il disait : « Si tu me mords, je te bute », « Ne dépose pas plainte ou je te retrouverai. J’ai ton adresse ».

Dhnet

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« Il a déjà avoué tous les viols et a même ajouté de nouveaux cas de vols avec effraction ou avec violence à la liste. Au total, on lui reproche aujourd’hui 4 viols avec plusieurs victimes, environ 5 vols avec violence et plus ou moins 87 vols avec effraction. »

Cameroon-Info

Jean-Vincent Placé déplore le manque de diversité dans son parti

C’est un natif de Corée du Sud, et important cadre du parti qui le dit: chez Europe Ecologie-Les Verts, il n’y a « que des petits Blancs ». Jean-Vincent Placé, cité par le Nouvel Observateur, en kiosques le 5 septembre, assure être victime de racisme au sein même de son parti :

« Chez les Verts, il n’y a que des petits Blancs. On n’est pas assez ouvert à la diversité.  » [...]

Les clichés racistes sur les asiatiques ? Jean-Vincent Placé (qui est un très bon pêcheur) assure en avoir été victime. Et le sénateur de prendre la peine de les démentir :

Je vois bien ceux qui pensent que l’Asiatique est fourbe… Alors que s’il y a un mec qui est franco, c’est bien moi !

Hebergeur d'image

Europe 1

A relire :

Quand Jean-Vincent Placé aimait se faire appeler « le Chinois »