Pau (64) : trois jeunes récidivistes en garde à vue suite à un incendie criminel

L’incendie qui s’est produit au cœur de la nuit de jeudi à vendredi est volontaire : trois jeunes hommes du quartier Saragosse sont actuellement en garde à vue au commissariat de Pau.

Selon les premiers éléments de l’enquête, trois jeunes ont tenté de voler une Ford Fiesta garée dans la rue, juste devant la résidence Saint-Michel. Ils ont cassé la porte, brisé le dispositif antivol de la colonne de direction et essayé de démarrer le véhicule en mettant les fils en contact. En vain. Ils ont alors mis le feu à la voiture. L’alerte a été donnée vers 2h50.

L’incendie a dégagé une importante fumée, nécessitant l’évacuation de la résidence, dont la façade a été en partie noircie. Un autre véhicule garé à proximité, un conteneur poubelle et des stores d’appartements ont été endommagés.

Alerté par un témoin, la police a dépêché sur place la brigade anticriminalité (BAC) de nuit. Les voleurs avaient déjà pris la fuite… mais ils ont tenté de dérober dans la foulée une autre Ford Fiesta garée rue Jules Verne, au cœur du quartier Saragosse. La BAC les a alors pris sur le fait.

Les trois jeunes se sont aussitôt dispersés. Mais deux d’entre-eux ont été interpellés. Le troisième membre du groupe, identifié, a été interpellé ce vendredi matin vers 8h45.

Il s’agit de trois habitants du quartier, âgés de 21, 23 et 26 ans, tous récidivistes et actuellement sous le coup d’une mise à l’épreuve après une précédente condamnation. L’un d’eux a déjà fait de la prison.

Leur garde à vue pour dégradations par moyen dangereux (l’incendie volontaire) et pour tentatives de vol (les deux Fiesta) se poursuit : les trois Palois devraient être déférés ce samedi au parquet. L’un d’eux a reconnu les faits ce vendredi matin, les deux autres ont nié. Les enquêteurs de la sûreté départementale poursuivent les investigations et les auditions.

La République des Pyrénées

Quimper (29) : Razzia de gangs itinérants sur les pots catalytiques

Ils contiennent des métaux rares et sont revendus à des ferrailleurs entre 15 et 50 € l’unité, selon le modèle. Des raids nocturnes sont opérés dans l’Ouest par des gangs d’Europe de l’Est.

En un mois, trente pots catalytiques ont été volés à Quimper (Finistère). Dans les Pays de la Loire, une bonne quarantaine entre janvier et mars. Plus d’une dizaine à Caen et Vire, cet hiver (Calvados)…Un ou des gangs mènent des raids dans le nord-ouest de la France. La Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Rennes a été saisie du dossier.

Les pots catalytiques sont obligatoires sur toutes les voitures neuves depuis 1993. S’ils sont devenus la nouvelle cible des voleurs, c’est que le filtre à particules, situé sous la voiture, contient des métaux rares : de l’or, du platine, du palladium et du rhodium. Quelque 130 kg de ces métaux peuvent se revendre jusqu’à 4 000 €. L’an dernier, 1 285 pots catalytiques ont été volés en France.

« Jusque-là, la Bretagne avait été relativement épargnée. Désormais, les membres de ces équipes que nous avons identifiés, provenant des pays de l’Est et notamment de Lituanie, sont très actifs », explique le colonel Patrice Bayard, patron de l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante (OCLDI).

Pour l’automobiliste, la note est salée. La réparation coûte « entre 1 500 et 3 000 €. Et, quand c’est découpé en plein milieu du pot d’échappement, il faut tout changer », explique ce garagiste de chez Speedy à Quimper.

Ma Ville

Poitiers (86) : cambriolages en série, 3 roms condamnés

Quatre Roumains de la minorité Rom ,soupçonnés d’une vingtaine de cambriolages dans des habitations, étaient surveillés par les gendarmes de Poitiers. Une enquête lancée face à une recrudescence, depuis août, de cambriolages attribués à des équipes itinérantes sillonnant le département.

Jeudi dernier, les enquêteurs sont passés à l’action. « Ils revenaient de Charente où ils étaient allés commettre un cambriolage à Londigny. On les a interpellés à leur retour, trois au squat de la Gibauderie à Poitiers et un dans son logement à Saint-Benoît », indique la commandante Stéphanie Véra, commandant la compagnie de gendarmerie de Poitiers.

Trois hommes, dont deux frères, sont alors placés en garde à vue, ainsi qu’une femme trouvée en possession d’un sac rempli de bijoux. Des gardes à vue de 96 h. Depuis le début de l’année, l’affaire était suivie par le parquet de Rennes compétent pour les faits de criminalité organisée.

Les quatre interpellés sont soupçonnés de vols en bande organisée et association de malfaiteurs. Une qualification criminelle finalement abandonnée au terme des auditions et du renvoi devant le tribunal correctionnel de Rennes pour un procès en comparution immédiate qui s’est tenu mardi.

Si la femme interpellée, Miora, a été relaxée des faits de recel, les trois hommes ont été reconnus coupables de vol. Adrien, arrivé tout récemment au squat de la Gibauderie, écope d’un an avec sursis. Il a bénéficié d’une relaxe partielle.

Les frères Cavasciu, Leontin et Romulus, ont été lourdement condamnés : deux ans de prison avec maintien en détention pour le premier, quatre ans avec maintien en détention pour le second.

La Nouvelle République

Corbeil-Essonnes (91) : La police caillassée à Montconseil

Ils ont entre 16 et 20 ans et ont été placés en garde à vue vendredi soir. Vers 19 heures, la police est appelée dans le quartier de Montconseil, à Corbeil-Essonnes, pour une bagarre. Mais tout porte à croire qu’il s’agissait d’un guet-apens.

Le Parisien

Marseille : sécurité, le rapport censuré

La fameuse « approche globale », développée dans les ZSP, est-elle efficace ? Quel est l’impact sur la population de ce concept sécuritaire censé nettoyer les 39 cités marseillaises du trafic de stups ? En octobre dernier, la préfecture de police décidait d’en avoir le coeur net. Elle commandait donc un rapport à un policier retraité, Serge Supersac, afin d’observer son effet à l’échelle d’un quartier.

Le choix s’arrêtait sur Frais-Vallon (13e) pour un examen de deux mois et demi. Le 20 décembre dernier, le chercheur remettait ses conclusions de 53 pages au préfet et l’Observatoire régional de la délinquance et des contextes sociaux (ORDCS) les mettait en ligne sur son site internet. Quelques semaines seulement… Un coup de fil du cabinet exigera qu’il soit immédiatement retiré… (Note FDS : Le rapport est disponible ici)

Outre son aspect endémique, Serge Supersac a pu constater sur le terrain que le trafic s’adaptait parfaitement aux diverses opérations de police. « La population a appris à vivre avec. Il fait partie du quotidien, observe-t-il. Surtout qu’après l’héroïne, l’arrivée du cannabis a été considérée comme un mieux ». Dans un souci de bon voisinage, les « choufs » aident régulièrement les mères de famille à monter leurs courses.

Plus grave, Serge Supersac raconte qu’à la suite de l’interpellation d’un chef de réseau, son remplaçant avait décidé de faire des économies en réduisant le nombre de guetteurs. Pour limiter les accès désormais sans surveillance, il avait aussi verrouillé les portes des escaliers, mettant ainsi en danger les riverains, notamment en cas d’incendie.

« On se rend compte que les CRS n’ont pas de consignes précises. Alors qu’ils doivent lutter contre les trafics, ils font aussi des contrôles routiers, souligne-t-il. Il n’y a pas de véritable dialogue. Du coup, personne ne comprend vraiment ce qu’ils font là.

Sollicitée au sujet de la censure de ce rapport qu’elle avait pourtant commandé, la préfecture de police estime que « le résultat de cette étude n’a pas répondu à la demande initiale, à savoir connaître le ressenti de la population de Frais-Vallon par rapport à l’approche globale ».

« L’étude produite comportait essentiellement le propre avis de M.Supersac sur la façon notamment d’organiser la police marseillaise, argumente la préfecture. Il n’y a quasiment pas d’éléments objectifs chiffrés et argumentés sur l’impact de l’approche globale auprès des habitants de ce quartier, affirme le cabinet du préfet. Dès lors, ce rapport n’avait pour nous pas d’utilité. Par ailleurs, il s’agissait d’une commande pour disposer d’un outil de travail interne qui n’avait nullement vocation à être publié ».

Mais comme le préfet de police est toujours « soucieux d’évaluer le dispositif mis en place dans les ZSP », il a d’ores et déjà lancé des démarches « pour faire réaliser une évaluation de l’approche globale par une ou plusieurs entités neutres et extérieures au périmètre policier ». « Ce sont pourtant eux qui sont venus me chercher, rétorque Serge Supersac. Mais manifestement, ils se sont trompés. En voyant mon passé de policier, ils ont pensé que je rentrerais dans le rang. J’ai réalisé un travail objectif, qui n’était pas destiné à faire plaisir à qui que ce soit. »

La Provence

En Flandre, des vols de métaux, gasoil, matériel, mais pas de coupables

En février, une série de vols a touché des agriculteurs et des artisans de Flandre, à Steene et Steenbecque. Au fil de leurs visites, le ou les voleurs se sont emparés de cuivre, de tuyaux de plomb, de 50 kg de câble électrique, de batteries de tracteurs et de camions, des robinets en laiton, des portières de camionnette, des outils, du gasoil…

L’enquête a amené trois Roumains à être jugés. Un seul se trouve à la barre du tribunal correctionnel, vendredi matin. Ils sont mis en cause après avoir été pistés à plusieurs reprises dans le secteur où ont été commis les vols par les gendarmes qui, une fois, ont trouvé des morceaux de câbles électriques dans leur voiture, une autre fois un tournevis et un démonte-pneu que les enquêteurs pensent compatibles avec les traces d’effraction relevées sur les lieux des cambriolages.

Le seul membre du trio qui comparaît a réponse à tout. Leur présence autour de Steene, en pleine nuit ? Ils s’étaient trompés de sortie d’autoroute ? Une autre fois non loin de Wormhout, vers 2 h du matin ? Ils ramenaient des couvertures et des vêtements suite au démantèlement du camp rom de Lille. Les outils ? Le prévenu les utilise pour faire de la mécanique, ce qui lui permet de gagner « 600 à 700 € par mois ». Le billet de 500 € retrouvé sur lui ? Un prêt effectué par un ami pour qu’il puisse retourner en Roumanie refaire sa carte d’identité.

Alors que les parties civiles, toutes présentes – chose rare – réclament des dédommagements allant jusqu’à près de 17 000 € pour un artisan, et que la substitut du procureur les estime coupable en requérant des peines de prison avec sursis ou ferme, l’avocate de la défense reprend point par point le dossier et sa « procédure mal ficelée. Il y a beaucoup d’approximations, d’erreurs. On n’a rien cherché et sur trois éléments on vient vous dire qu’ils ont commis ces faits. » Elle plaide la relaxe, que le tribunal prononcera. Malgré le pardon demandé par le prévenu avant que les juges ne délibèrent. Mais c’était juste parce qu’il était mal rasé, précisera-t-il ensuite…

La Voix du Nord

Flics de choc des quartiers chics (Vidéo)

Le XVIème arrondissement de Paris est un quartier chic et très prisé de la capitale par les grandes fortunes, les cadres supérieurs ou les riches retraités. Avec 90.000 euros par an, le revenu moyen par ménage est trois fois plus élevé que la moyenne nationale. Mais depuis quelque temps, la délinquance y est en augmentation.

Car cette richesse attire les délinquants de tout bord. Vols au distributeur, cambriolages, racket à la sortie des collèges, pillage de magasins de luxe : des bandes organisées venues de tous les environs ont fait de cet arrondissement leur terrain de chasse privilégié.

Partie 1:

Partie 2:
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Cahors (46) : feux de voitures en série

En l’espace d’une quinzaine de jours, huit véhicules ont brûlé dans des quartiers différents de Cahors. La série a débuté le 22 mars, avec la destruction par le feu de trois voitures qui étaient stationnées le long du quai Lagrive. Durant la même nuit, un autre véhicule s’embrasait rue des Jacobins. Sept jours plus tard, tout aussi mystérieusement, trois voitures qui se trouvaient dans le quartier de la Croix de Fer connaissaient le même sort. Enfin, le 1er avril, un véhicule était détruit par le feu, rue Michelet.

Depuis ces faits, les enquêteurs du commissariat de Cahors et des spécialistes de la police scientifique mènent des investigations sous l’autorité du procureur Nicolas Septe. Les feux ont-ils un lien ou pas ? Les incendies étaient-ils accidentels ou provoqués ? Les experts tentent de faire parler les prélèvements recueillis sur les carcasses brûlées, à la recherche d’indices. Selon le commandant de police Thierry Guérin, au moins pour deux feux, ceux de la rue des Jacobins et de la rue Michelet, la thèse accidentelle est retenue.

En revanche, en ce qui concerne la destruction des véhicules dans le quartier de Cabessut, la thèse serait, d’après l’officier de police, plutôt criminelle. «L’enquête progresse», dit-il sans donner davantage de précision. Les incendies de la Croix de Fer restent encore sans réelle explication.

Comme on dit dans le jargon policier, les enquêteurs «ferment des portes» : «On élimine les hypothèses les unes après les autres et on attend surtout le résultat des analyses opérées par nos collègues de la scientifique. Ils cherchent à retrouver les traces d’un accélérateur de combustion, ce qui conforterait l’origine criminelle des sinistres», explique le numéro 2 du commissariat de Cahors.

La Dépêche

Valls : « Lutte contre la délinquance, maintien de l’ordre, il n’y a pas de place pour le laxisme »

C’est la réponse faite par le ministre de l’intérieur aux questions posées par Jacques Bompard et par Marion Maréchal-Le Pen sur la répression excessive des opposants au mariage pour tous.

M. Jacques Bompard attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur le malaise des forces de l’ordre face à la répression excessive des opposants au mariage pour tous. En effet, le premier syndicat de police « Alliance » s’est déjà plaint de la mobilisation excessive de CRS à Paris pour surveiller les veilleurs debout alors qu’aucun trouble à l’ordre public n’avait été constaté. Dans le journal interne du syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN), des hauts fonctionnaires ont fait part de leur malaise et de leur refus face aux ordres du ministère d’appliquer la tolérance zéro à l’égard des opposants au mariage pour tous.

Mme Marion Maréchal-Le Pen interroge M. le ministre de l’intérieur sur le juste déploiement des forces de l’ordre dans notre pays. Depuis quelques mois, la police se voit déployée pour exécuter des missions à l’intérêt discutable au regard des véritables problèmes d’insécurité.

Réponse :

Corollaire de la liberté d’expression, le droit de manifester est une liberté garantie par la Constitution et par la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales. [...] Compte tenu de la provocation à laquelle elles ont eu à faire face et d’actions isolées parfois particulièrement violentes, la réaction des forces de l’ordre a été proportionnée et mesurée, avec le seul souci de faire respecter le droit. S’agissant des mesures de garde à vue prises par les services de police à l’encontre de personnes suspectées d’avoir commis des infractions à la loi pénale, dans le cadre des différentes actions de protestation contre le mariage pour tous, elles l’ont été dans le strict respect des prérogatives dont ils disposent, et dans le respect des exigences constitutionnelles et conventionnelles relatives aux droits de la défense. Il va de soi à cet égard que la référence à une « police politique » est déplacée dans une démocratie comme la France. Elle est également offensante à l’égard des policiers et des gendarmes qui s’attachent chaque jour à assurer le service public de la sécurité, au bénéfice de l’ensemble de nos concitoyens. En tout état de cause, le ministre de l’intérieur l’a souligné à plusieurs reprises : en matière de violences, de lutte contre la délinquance, de maintien de l’ordre, il n’y a pas de place pour le laxisme. Et le rôle des forces de l’ordre est, chaque fois que nécessaire, d’intervenir pour permettre ensuite à la justice de juger. S’il n’appartient pas à cet égard au ministre de l’intérieur de se prononcer sur les « sanctions » que peut prononcer l’autorité judiciaire, il paraît opportun de rappeler que, conformément à la circulaire de politique pénale du 19 septembre 2012 du ministre de la justice, les réquisitions du ministère public à l’audience tiennent compte des circonstances de commission des faits, de leur contexte ainsi que de la personnalité du mis en cause. La lutte contre la délinquance est une priorité et, le ministre de l’intérieur mène une action ferme et déterminée pour renforcer la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens, notamment en donnant plus de moyens à la police nationale et à la gendarmerie nationale.

 

Rennes (35) : huit Roumains condamnés pour traite d’êtres humains et escroquerie

Huit Roumains impliqués dans un réseau de trafic d’être humains et d’escroqueries auprès des opérateurs téléphoniques ont été condamnés jeudi par la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Rennes à des peines de 18 mois à cinq ans de prison.

Les huit hommes, dont cinq ont été interpellés en Roumanie, sont âgés de 25 à 51 ans. Trois ont été condamnés à cinq ans de prison, deux autres à quatre ans, deux autres à trois ans et le dernier à 18 mois. Ils étaient poursuivis notamment pour escroquerie en bande organisée et trafic d’être humains. L’enquête avait commencé en février 2012 dans la Manche avec des escroqueries dans des boutiques des trois opérateurs téléphoniques historiques (Orange, Bouygues, SFR). Des ressortissants roumains obtenaient via un compte bancaire non approvisionné un abonnement téléphonique leur permettant d’acheter des téléphones iPhone à bas prix qui étaient ensuite revendus en Roumanie.

Au fil de l’enquête les hommes de la PJ de Caen ont découvert que le réseau agissait aussi dans le Calvados, à Rennes, à Nantes et jusqu’à La Rochelle (Charente-Maritime). C’est dans dernière cette ville que les enquêteurs ont interpellé les trois autres hommes condamnés jeudi.

Ils ont aussi découvert que les chefs du réseau faisaient venir de Roumanie des compatriotes désoeuvrés auxquels ils promettaient un travail dans le bâtiment en France. Mais une fois arrivés ceux-ci étaient contraints de participer à l’escroquerie avec un objectif d’une dizaine d’iPhone par jour. Les trois opérateurs téléphoniques ont estimé le préjudice à plus de 200.000 euros chacun, selon la police judiciaire. En tout, environ 2.000 téléphones ont été ainsi frauduleusement acquis et revendus en Roumanie, selon cette même source qui précise que deux hommes identifiés comme faisant partie de ce réseau sont toujours en fuite en Roumanie.

France 3

Paris (75) : Ils volaient les clés dans les cartables pour cambrioler leurs appartements

Six collégiens âgés de 13 à 16 ans ont été arrêtés dans le 11ème arrondissement de Paris pour plusieurs cambriolages, a révélé Le Parisien ce vendredi. Les petits malfrats avaient une technique bien rodée pour parvenir à leurs fins : ils volaient les clés dans les sacs de leurs camarades pendant la pause déjeuner, consultaient leur adresse dans leur carnet de correspondance, puis passaient faire un tour dans leur appartement pour dérober des objets.

Les adolescents opéraient dans les collèges Alain Fournier et Pilâtre-de-Rozier, à Paris. Entre décembre 2013 et début avril 2014, ils auraient cambriolé une dizaine d’appartements. De l’argent liquide, des chéquiers et de nombreux objets de valeur ont été dérobés puis revendus. Les jeunes se partageaient ensuite leurs bénéfices. Trois d’entre eux ont été arrêtés mardi dernier par la police ; le reste de l’équipe a été confondu grâce à la consultation des SMS sur leurs téléphones portables.

La Dépêche

« Moi je suis arabe, mes enfants sont français et on va vous niquer de l’intérieur » (RMC)

Alors que les GG de RMC abordent cette étude qui affirme que le racisme augmente, un auditeur dénonce le mauvais comportement des arabes, notamment celui d’un collègue tunisien. Avec Marie-Anne Soubré, Charles Consigny et le père Patrice Gourrier.

« Sur Lyon, à chaque fois qu’on va dans des quartiers où il y a beaucoup plus d’arabes, si on peut parler franchement, on est toujours emmerdés. » – Alexandre

« Les gamins à qui vous avez affaire, les collègues à qui vous avez affaire et qui se comportent comme ça sont des gens qui sont extrêmement mal élevés ! » – Marie-Anne Soubré

« Y a certains endroits en France aujourd’hui où on rétro-pédale, on est en train de sombrer dans une forme de barbarie, c’est très inquiétant ! » – Charles Consigny