L’homme a commis l’essentiel des faits qui lui sont reprochés lorsqu’il vivait dans le Gard, où il avait été habilité par l’Aide sociale à l’enfance pour accueillir à son domicile des enfants placés. Mis en examen en 2015, il n’a pas fait un jour de prison, et vit depuis libre, sous contrôle judiciaire. Une situation incompréhensible pour les familles des plaignantes.


