La star des volleyeurs champions olympiques en titre, Earvin Ngapeth, a décidé de présenter sa candidature comme porte-drapeau pour représenter la France aux Jeux Olympiques cet été. (…)
La semaine dernière, la star des Bleus (33 ans) a envoyé un mail à la directrice technique nationale, Axelle Guiguet, pour lui signifier sa décision. Dans la foulée, cette proposition a été étudiée puis validée vendredi dernier par le bureau exécutif de la Fédération [de volleyball]. Elle devrait être proposée au Comité national olympique et sportif français (CNOSF) dans les prochains jours.
Démêlés judiciaires :
2014 : Earvin Ngapeth est condamné à trois mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Montpellier pour une rixe en discothèque.
2015 : Earvin Ngapeth écope d’une contravention après avoir frappé un contrôleur de la SNCF.
2015 : il renverse trois personnes alors qu’il roule dans sa voiture en Italie, il sera condamné à un an de prison avec sursis pour avoir pris la fuite.
2017 : il reçoit une suspension de permis, pour conduite en état d’ivresse en sortant d’une boîte de nuit.
2019 : La star de l’équipe de France est accusée d’avoir fessé une jeune femme lors d’une fête au Brésil. Selon la police, le sportif aurait reconnu les faits et présenté ses excuses, expliquant avoir confondu la victime avec une amie et qu’« en France, toucher les fesses d’une femme ne constituait pas une agression, ni une offense ».
Surnommé le « Nicolas Anelka du volley », il déclare qu’il « ne regrette rien du tout. Ce sont ces embûches, ces imprévus qui ont fait de moi l’homme que je suis ».





