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«C’est un ghetto». À Chypre, un maire dénonce la présence de centaines de migrants syriens dans sa petite ville et souhaite leur départ. Mais ces demandeurs d’asile, qui louent des appartements dans un complexe touristique, craignent ne pas pouvoir obtenir de logement ailleurs.

«Nous avons un problème démographique», lance sans détour le maire de Chloraka, Nicholas Liasides. «Pour le résoudre, il faut répartir ces réfugiés à travers l’île», plaide-t-il. Dans cette petite ville de 7000 habitants, situé dans l’ouest de Chypre, le nombre de réfugiés, des Syriens la plupart, est passé de 800 à 1700 en trois ans, représentant environ un quart de la population.

À l’image de Chloraka, l’île méditerranéenne, membre de l’Union européenne, a vu une arrivée massive de migrants ces dernières années, en majorité des Syriens fuyant la guerre dans leur pays, situé à moins de 100 km des côtes chypriotes.

Le Figaro


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