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06/10/2021

«Il s’est jeté sur moi et m’a prise par les cheveux» : les témoignages glaçants de victimes du violeur présumé de la forêt de Sénart

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Christine, une infirmière libérale de 54 ans, est également venue témoigner ce mercredi 6 octobre. Enceinte de six mois et alors âgée de 29 ans, elle a été agressée sexuellement alors qu’elle promenait son chien dans la forêt de Sénart, le 12 novembre 1997. «Je me baladais comme d’habitude et j’étais heureuse d’être enceinte», se souvient-elle. Quelques minutes plus tard, un scooter la double par la gauche, là encore. Après avoir mis le véhicule sur sa béquille, son conducteur la pourchasse, la rattrape et la plaque au sol. «J’avais de la terre plein le visage. Je me suis débattue comme une tigresse, je voulais défendre mon enfant et ne pas me faire violer», poursuit Christine. Son agresseur lui met sa capuche dans la bouche pour l’empêcher de crier et lui donne des coups de poing au visage. «Va me branler et je vais te laisser partir», lui déclare l’individu. Mais très rapidement, sans doute effrayé par un bruit, l’individu part en courant. «Je me suis vue mourir. Je me suis senti sauvé quand il est parti, j’avais sauvé mon fils»

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Plusieurs victimes ont également décrit un individu de type maghrébin, au teint basané avec un «sexe très petit qui éjacule rapidement». De nombreuses parties civiles ont évoqué un «accent maghrébin» et un «accent de cité». Pour rappel, le 8 octobre 2020, après quatre semaines de procès, la cour d’assises d’Évry avait reconnu Aïssa Zerouati coupable de la plupart des faits qui lui sont reprochés, se basant notamment sur de l’ADN retrouvé sur 16 victimes. 

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L’article dans son intégralité sur Le Figaro



28/09/2021

Viols en série en forêt de Sénart : l’auteur présumé Aïssa Zerouati jugé en appel à partir de mardi 

Condamné à 20 ans de prison en première instance, pour une série de viols en forêt de Sénart entre 1955 et 2000, Aïssa Zerouati sera jugé devant la cour d’assises d’appel de Paris.

L’ancien chauffeur de bus résidant à Corbeil-Essonnes, utilisait à chaque fois le même mode opératoire, simulant une panne de sa mobylette avant de se jeter sur ses victimes.

Des femmes seules dans les allées forestières qu’il frappait à coups de poing pour les maîtriser et les agresser sexuellement, toujours coiffé d’un casque intégral de moto à visière fumée qu’il n’ôtait jamais, empêchant toute identification.

Surnommé par la presse le « violeur de la forêt de Sénart » ou encore le « violeur à la mobylette », le principal accusé a semé la terreur pendant cinq ans dans cette forêt située à 25 kilomètres au sud-est de Paris.  

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L’article dans son intégralité sur Actu Essonne


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