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Lyon : « Nique lui sa mère à ce fils de p*** de blanc », il défend sa copine et finit roué de coups par une meute (MàJ : La victime s’exprime en vidéo)

05/10/2021

La victime s’exprime sur CNews :

Débat sur le racisme anti-blanc sur CNews :



(…) Sans vouloir les accabler, la jeune femme a du mal à comprendre l’attitude des policiers intervenus ce soir-là. «(…) Ils semblaient désespérés et nous ont dit que ce genre de choses arrive tout le temps».

Ayant bien en tête le signalement de l’agresseur de départ – un jeune homme de type maghrébin aux cheveux bouclés de 23-24 ans et d’environ 1,85 m -, le deuxième garçon propose aux policiers de monter en voiture avec eux pour l’identifier. «Ils nous ont dit : “On ne prend personne en voiture”. Et ils n’ont pas pris nos plaintes en direct en nous disant de porter plainte plus tard», regrette Emma.

(…) À travers son témoignage, Emma veut alerter l’opinion publique. «Je me fais très souvent importuner à Lyon. Le soir, je prends parfois un Uber pour faire un kilomètre. Là, c’est parti d’un harcèlement de rue et ça a terminé en insultes racistes», fustige-t-elle.

Le Figaro


La jeune femme de 26 ans est revenue sur ce qui lui est arrivé, dans un long message sur Facebook : « Aujourd’hui en France, la police est tellement en sous effectif qu’il leur faut 5 minutes pour répondre au téléphone. Aujourd’hui en France, il vaut mieux de pas réagir au harcèlement de rue pour éviter de se prendre des coups. Aujourd’hui en France, des lois existent, mais ne peuvent nous protéger tant on a peur de les faire valoir. Aujourd’hui en France, on m’a dit que je n’aurais pas dû réagir, pour éviter ce type de conséquence. Aujourd’hui en France, quand on est une femme, on doit baisser les yeux face aux insultes, parce que la police n’arrive jamais assez vite. Aujourd’hui en France, on se fait insulter parce qu’on est blanc. Aujourd’hui en France, on choisit la lâcheté. On préfère éviter et ignorer plutôt que de sanctionner ».

Actu 17


03/10/2021

Emma est aujourd’hui terrifiée à l’idée de sortir dans la rue… Vendredi 1er octobre au soir, la jeune Lyonnaise de 26 ans, chef de projet dans le marketing, rentre de soirée avec son copain Florian, 33 ans, ainsi qu’un couple d’amis. Dans le 1er arrondissement de Lyon, elle est abordée par un jeune homme, devant le PMU de la place des Terreaux.

« Je marchais avec ma une copine, nos copains respectifs se trouvaient à une trentaine de mètres devant nous, raconte-t-elle à Actu Lyon. J’ai été abordée par deux jeunes hommes que je qualifierais de racailles. L’un d’eux m’a accostée et a commencé à me draguer lourdement. »

Pour seule réponse, le jeune hausse un peu plus le ton. Emma se fait traiter de « sale pute » ! Les deux hommes continuent de la suivre. Florian, le petit ami d’Emma, chef de projet en ingénierie, entend l’esclandre. Plutôt costaud, il fait comprendre à l’agresseur d’Emma qu’il faut qu’il cesse. Le ton monte, quelques coups sont échangés. Mais cela ne met pas fin au harcèlement.

Rue Constantine, les quatre amis continuent d’être suivis. L’agresseur le plus insistant « hurle dans la rue des « Nique-lui bien sa mère à ce fils de p… de blanc ! ». « Je pense qu’il faisait ça pour rameuter d’autres jeunes qui zonaient dans le quartier », suppose Emma. De fait, le groupe de poursuivants grossit à vue d’oeil, de deux, il passe à huit.

[…]

« Ils ont fait tomber mon copain », poursuit Emma. Une pluie de coups s’abat sur le jeune homme. « Mon mec s’est pris des coups de pied sur le corps et sur la tête ». « Certains le frappaient et je suis sûre qu’ils ne savaient même pas pourquoi. C’était un véritable effet de meute, un acharnement gratuit, ils voulaient juste casser du blanc (sic) », estime Emma.

« Les policiers n’ont pas pris notre plainte en direct, ils nous ont invités à le faire ultérieurement, regrette la Lyonnaise. J’ai l’impression, à les entendre, qu’il y avait une très grande lassitude chez eux. Les pompiers nous ont dit que ça arrivait tous les soirs. En partant, les policiers nous ont lancé : « Comme ça, vous savez pour qui voter l’an prochain ! » […]

La jeune femme poursuit : « Quand je raconte que je ne me sens pas en sécurité dans ma ville, je me fais taxer d’extrême droite. Mais je ne fais pas de politique et je ne suis pas raciste. C’est juste un fait ! En revanche, quand j’entends les propos du mec qui a agressé mon copain en le traitant de fils de p… de blanc, ça c’est du racisme ».

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