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Lundi dernier, le député Georges Dallemagne (CDH) a fait des déclarations pertinentes au sujet des Frères musulmans en Belgique et de l’influence qu’exercent des pays étrangers dans le sillage de cette mouvance pour infléchir notre démocratie.

Jusque-là, il n’y a rien de vraiment nouveau. Le travail de sape de pays comme l’Arabie saoudite, la Turquie ou le Qatar est largement documenté. Ce qui l’est moins en revanche, c’est l’activisme politique des Frères musulmans à travers des “personnalités d’influence” qu’on pourrait presque qualifiées d’ “insoupçonnables”. Dans leurs cas, il suffit de brandir leur parcours académique ou professionnel pour confondre tous les “soupçonneux”. C’est le fameux CV en béton ! Et si c’était, précisément, cet élément qui faisait de ces “potentiels” recrus de “futurs” cadres au service de la Confrérie ? Il y a dans l’ADN de cette société secrète depuis sa création, en Egypte, en 1928, un appétit insatiable du pouvoir. Ses chasseurs de têtes s’activent parmi les jeunes diplômés dès leurs sorties de l’université. Des membres du Collectif Laïcité Yallah en ont fait l’expérience, à Bruxelles, et sont en mesure d’en témoigner. Au début des années 2000, c’est du côté des jeunes femmes que les Frères lorgnent pour piloter leur nouvelle stratégies politique. Fait rarissime, des jeunes femmes voilées sont poussées au devant de la scène. D’ailleurs, face aux caméras, il n’y a plus que des “Soeurs” partageant le même profil. Quel est-il ?

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