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09/04/21

« Mon intention n’était pas de tuer des gens », assurait-il encore vendredi. Réda Kriket, accusé d’avoir projeté un attentat djihadiste en France en 2016, déjoué avec la saisie en mars de cette année-là d’un arsenal de guerre dans un appartement de la région parisienne, a été condamné à 24 ans de réclusion criminelle, vendredi 9 avril.

La cour d’assises spéciale, qui a assorti cette peine d’une période de sûreté des deux tiers, n’a pas donné les motivations de sa décision.

L’Express


06/04/21

Le parquet national antiterroriste (Pnat) a requis mardi 6 avril la réclusion criminelle à perpétuité contre Réda Kriket, jugé à Paris depuis le 8 mars pour un projet d’attentat djihadiste déjoué en mars 2016, à quelques semaines de l’Euro de football en France.

L’accusation a demandé la même peine maximale, assortie d’une période de sûreté de 22 ans, à l’encontre de deux de ses coaccusés, Anis Bahri et Abderrahmane Ameuroud, également «moteurs dans les préparatifs» de cette attaque terroriste. Des peines allant de quatre ans d’emprisonnement à treize ans de réclusion ont été requises contre quatre autres accusés, «impliqués» à des degrés moindres.

Le Figaro


08/03/21

L’islamiste franco-algérien Reda Kriket, 39 ans, et six autres hommes, accusés d’un projet d’attentat déjoué avant l’Euro-2016 de football, comparaissent à partir de ce lundi 8 mars devant la Cour d’assises spéciale de Paris. Il sera jugé à Paris jusqu’au 9 avril pour «association de malfaiteurs terroriste criminelle», avec six autres suspects.

Le président de la cour d’assises spécialement composée de Paris vient de demander à l’islamiste franco-algérien Reda Kriket, 39 ans, s’il ne souhaitait toujours pas être assisté de ses avocats, comme il l’avait signifié au greffe la semaine précédente. Un papier à la main, l’homme en polo noir manches courtes, barbe peu épaisse cachée par son masque, se lance alors dans une sorte de déclaration liminaire. Nerveux, il lit vite, d’une voix saccadée et pas très audible, un texte où il est question « de félicité de l’Au-delà », de « vision corrompue de la vérité » et d’un « tribunal d’idéologie et d’injustice ».

« Je reconnais uniquement les lois de mon Tout-Puissant », enchaîne-t-il, sans prononcer le mot « Allah ». Et quant à ses conseils, Mes Xavier Nogueras et Yassine Bouzrou ? insiste le président, impassible. « Je ne veux pas qu’ils me défendent avec votre loi, mais qu’ils expliquent uniquement des faits », avance Reda Kriket, en acceptant finalement que ceux-ci lui soient à nouveau commis. « (Notre client) a depuis le début contesté tout projet d’attaque terroriste sur le sol français », rappellera Me Bouzrou lors d’une suspension d’audience.

[…]



En l’occurrence, aucun des sept hommes du dossier, membres présumés de ce que les enquêteurs ont baptisé « la cellule d’Argenteuil » en raison du colossal arsenal d’armes et d’explosifs découvert le 25 mars 2016 dans un appartement de cette ville, n’a reconnu avoir participé à la préparation d’un attentat. Dans l’étroite salle d’audience, placée sous haute surveillance, ils ont été répartis dans deux boxes, selon leur degré présumé d’implication.

[…]

Le Parisien


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