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C’est un attentat qui a profondément marqué les esprits à Marseille. En pleine journée le 1er octobre 2017, deux étudiantes, deux cousines ont été tuées au couteau sur le parvis de la Gare Saint-Charles à Marseille. L’assaillant avait été tué par des militaires d’une patrouille de l’opération Sentinelle. L’acte, revendiqué par l’Etat Islamique, a été qualifié d’attentat.

Une plaque commémorative est depuis installée sur le parvis pour rendre hommage à ces deux jeunes filles de 20 ans.

Maritima


Laura Paumier, 21 ans, et Mauranne Harel, 20 ans, sont les dernières victimes de la lâcheté collective face au totalitarisme islamique. Laura était élève infirmière, engagée dans le scoutisme. Mauranne était étudiante en médecine.

Les deux cousines ont été l’une égorgée, l’autre éventrée, dimanche, gare Saint-Charles, à Marseille. Le tueur, Ahmed Hanachi, criait «Allah akbar» en plongeant son couteau. Il a été abattu par un réserviste en patrouille. L’État islamique l’a reconnu comme un de ses «soldats».

Le Tunisien de 29 ans vivait clandestinement. Il avait été arrêté sept fois depuis 2005 pour de la petite délinquance, sans avoir jamais été expulsé. Deux jours avant qu’il n’assassine, la canaille avait été interpellée pour vol, à Lyon, puis relâchée. Laura et Mauranne sont mortes des renoncements de la République et des belles âmes à protéger les citoyens de l’immigration de peuplement et de l’islam conquérant qu’elle amène.

Le Figaro


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