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Ils sont Iraniens, Marocains, Algériens, Pakistanais… Des milliers de migrants à qui l’Union européenne refuse l’entrée ont manifesté, mardi 1er décembre, comme depuis plusieurs jours, au poste-frontière d’Idomeni, dans le nord de la Grèce, où ils sont plus de 2.000 à vivre dans des campements de fortune en attendant de pouvoir entrer en Macédoine.


Depuis deux semaines, les autorités de Macédoine ont imposé de nouvelles restrictions autorisant seulement le passage des réfugiés syriens, irakiens et afghans, provoquant la colère des autres candidats à l’exil. Comme plusieurs autres pays de l’Union européenne, la Macédoine a commencé à ériger une clôture métallique le long de sa frontière avec la Grèce afin d’empêcher les “migrants économiques” d’arriver sur son territoire.
“Aidez-nous s’il vous plaît, ouvrez la frontière”, ont ainsi scandé en anglais des enfants et leurs parents devant les barbelés et la police macédonienne. Parmi eux, certains brandissaient des doudous et des peluches. D’autres affichaient des pancartes avec ces slogans : “Laissez-nous passer, nous sommes des êtres humains, nous ne sommes pas des terroristes/”

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