Fdesouche
A en croire un récent travail d’économistes, les guerres civiles seraient plus fréquentes dans les pays génétiquement très diversifiés. Faut-il travailler sur ce genre de sujet ? Et si oui, quelle leçon peut-on en tirer ?

Depuis un quart de siècle, beaucoup de chercheurs ont travaillé sur la question. Ils ont évalué l’impact du morcellement religieux, linguistique, ethnique, sur le risque de conflit. Mais leurs résultats ne sont pour l’instant pas très concluants. D’autres chercheurs vont au-delà. Ils s’interrogent sur les causes… génétiques des conflits. Plus précisément, sur le lien entre diversité génétique et risque de guerre.

De 1960 à 2008, la probabilité d’éclatement d’une guerre civile a été cinq fois plus élevée dans des pays très diversifiés génétiquement (au premier décile de la répartition, là où se situe la République démocratique du Congo) que dans des pays peu diversifiés (au neuvième décile, comme la Corée du sud).

Suite et commentaires sur Fortune

Fdesouche sur les réseaux sociaux