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• Périgueux n’est plus épargnée par la délinquance : «Périgueux était jusqu’à présent une ville tranquille. Il n’y avait quasiment pas de délinquance. Depuis un ou deux ans, elle se développe. Et ce n’est pas de la petite délinquance. Un trafic de stupéfiants s’est installé aux abords des lycées. Il y a aussi le racket dont les jeunes sont victimes. Le maire a été alerté plusieurs fois, mais j’ai constaté que la police municipale avait manifestement reçu des consignes pour mettre la pédale douce », affirme l’élu local UMP Philippe Cornet. Sources 12

• Tarbes. Confrontée à une hausse préoccupante de la délinquance, la municipalité va implanter une trentaine de caméras dans les quartiers connus pour leur insécurité chronique. Coût de l’opération : 400.000 €.  Un dispositif dénoncé par l’opposition : « En Angleterre, où il y a 1 caméra pour 14 habitants, le taux d’élucidation des affaires reste très faible. Il suffit d’ailleurs de mettre une cagoule pour qu’un délinquant ne soit pas reconnu», pointe à juste titre un élu communiste. Source

• Lille. Malgré une baisse des délits en trompe-l’oeil de 2,5%, de nombreux quartiers sont frappés par une délinquance endémique : Hellemmes, Saint-Maurice, les Bois-Blancs… Sans oublier les véritables «zones de non-droit » que sont devenus l’Arbrisseau et la Briqueterie (Relire). Une « cellule de crise temporaire » vient donc d’être créée par le Parquet : le Groupement local de traitement de la délinquance, qui réunit policiers, magistrats, bailleurs sociaux et responsables associatifs. Objectif : «lutter contre les bandes, qui multiplient les attaques contre la police et l’UTEQ (Unité territoriale de quartier) ». Les conditions de travail resteraient cependant «exécrables» à Lille-Sud selon le syndicat Unité Police, qui réclame notamment « des instructions pour éviter de se replier sans arrêt ». Sources 12345


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