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Rotterdam, deuxième ville des Pays-Bas, dont le maire est Ahmed Aboutaleb, un binational hollando-marocain, est peuplée majoritairement d’immigrés. Elle possède la mosquée la plus haute et la plus imposante de toute l’Europe. 60 % des étrangers qui arrivent en Hollande viennent habiter ici. La pression des islamistes est de plus en visible, des quartiers entiers, comme Feyenoord, sont sous leur emprise. Le néerlandais devient peu à peu une langue étrangère. Giulio Meotti, du quotidien italien Il Foglio a publié une longue enquête sur la ville. En voici quelques extraits.

A Feyenoord, on voit partout des femmes voilées filer comme l’éclair dans les rues du quartier, évitant tout contact, surtout avec les hommes, même un contact visuel. Feyenoord a la taille d’une ville, 70 nationalités y cohabitent, on y vit de subventions et d’habitat populaire. C’est là que l’on comprend le mieux que la Hollande – avec toutes ses lois anti-discrimination et toute son indignation morale – est une société à ségrégation totale. (…)
Ce qui frappe le plus quand on entre dans la ville en train, ce sont les mosquées énormes, fascinantes, dans un paysage verdoyant, luxuriant, boisé, humide : on dirait des corps étrangers par rapport au reste. (…)
A Rotterdam les avocats musulmans veulent aussi changer les règles de droit, demandant à pouvoir rester assis quand le juge entre. Ils ne reconnaissent qu’Allah. L’avocat Mohammed Enait a refusé de se lever quand les magistrats sont entrés dans la salle, disant que «l’islam enseigne que tous les hommes sont égaux». Le tribunal de Rotterdam lui a reconnu le droit de rester assis. (….) Il y a un an, la ville est entrée en ébullition quand les journaux ont rendu publique une lettre de Bouchra Ismaili, conseillère municipale de Rotterdam: «Ecoutez bien, freaks fous, nous sommes ici pour y rester. C’est vous qui êtes des étrangers ici, avec Allah de mon côté je ne crains rien ; laissez-moi vous donner un conseil: convertissez-vous à l’islam et trouvez la paix.» Il suffit de faire un tour en ville pour comprendre que, dans bien des quartiers, on n’est plus en Hollande mais dans un morceau de Moyen-Orient. (…)
Bart Jan Spruyt est un jeune et vigoureux intellectuel protestant, fondateur de la Edmund Burke Society mais surtout auteur de la “Déclaration d’indépendance” de Geert Wilders, dont il est le collaborateur depuis le début. «Ici, un immigré n’a pas besoin de lutter, d’étudier, de travailler, il peut vivre aux frais de l’Etat», nous dit Spruyt. «Nous avons fini par créer une société parallèle. Les musulmans sont majoritaires dans beaucoup de quartiers et demandent la charia. Ce n’est plus la Hollande. Notre usage de la liberté a fini par se retourner contre nous, c’est un processus d’auto-islamisation».
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