Toulouse : Un adolescent de 15 ans rejoint les jihadistes en Syrie (Vidéo)

Le jeune garçon a fait le voyage avec l’un de ses amis du lycée des Arènes à Toulouse (Haute-Garonne), en passant par la Turquie.

C’est un père désespéré qui lance un appel aux pouvoirs publics pour ramener son fils de 15 ans qui a rejoint les rangs des jihadistes d’Al-Qaïda en Syrie. Le 6 janvier, le jour de la rentrée des vacances de Noël, le collège a appelé le père du jeune garçon pour lui annoncer que son fils n’était pas venu en cours. En fait, l’adolescent avait embarqué pour la Turquie, avec l’un de ses amis du lycée des Arènes à Toulouse (Haute-Garonne).

Le garçon est entré en contact avec ses amis restés à Toulouse, via les réseaux sociaux. Ces lycéens témoignent, vendredi 17 janvier, devant la caméra de France 2. Ils se rappellent du changement d’attitude du jeune garçon : « Il n’écoutait plus de musique, il écoutait des chants du Coran », dit l’un d’eux. Les deux adolescents ont par ailleurs adressé des photos d’eux avec des kalachnikovs à la main.

Les familles de ces deux adolescents sont particulièrement inquiètes. Le parquet de Toulouse a prévenu le parquet antiterroriste de Paris.

Belgique. Mgr Léonard : «Ne restons plus indifférents à tant de chrétiens discriminés»

Mgr Léonard, primat de Belgique, a dénoncé les persécutions dont sont victimes les chrétiens du Proche et Moyen-Orient. Il n’a cependant fait aucune allusion à l’islam.

Le texte intégral de l’homélie

Mgr Léonard, primat de Belgique, a demandé aux fidèles, dans son homélie, de «tourner (leur) cœur vers (leurs) frères et sœurs dans la foi, gravement menacés, voire franchement persécutés, en Syrie et en plusieurs autres pays où pourtant ils sont présents depuis parfois près de vingt siècles, tels que, par exemple, l’Irak ou l’Égypte».

«Entendons le cri de ceux pour qui la pratique de leur foi implique quotidiennement une menace de mort.» Mgr Léonard a ainsi comparé la Syrie actuelle à une crèche, «une étable ouverte sans porte, froide, démunie et si pauvre (…) Des milliers d’enfants qui ont perdu leur maison vivent sous des tentes aussi pauvres que la crèche de Bethléem ».

«Ne restons plus indifférents en Occident à tant de frères et sœurs chrétiens qui sont discriminés, menacés, persécutés, qui doivent quitter leur patrie pour assurer la sécurité de leur famille et, par cette émigration, affaiblissent encore la position de leur frères dans leur pays d’origine», a conclu l’archevêque de Bruxelles-Malines.

Le Soir

La France va accueillir davantage de réfugiés syriens

Laurent Fabius souhaite que la France accueille plus de réfugiés syriens. Le ministre des Affaires étrangères a déclaré ce jeudi sur RTL avoir donné «des instructions pour que la demande de droit d’asile puisse être instruite beaucoup plus rapidement que dans le passé. Nous allons aller vers un accueil plus large de toute une série de familles qui ont une attache avec la France».

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Plusieurs organismes avaient dénoncé mercredi les entraves que la France mettait, selon elles, à l’accueil de réfugiés syriens sur son territoire. [...]

Le Parisien

Poutine : « Les rebelles ont utilisé l’arme chimique »

Le président russe Vladimir Poutine estime dans le New York Times que ce sont les rebelles syriens, et non l’armée du régime de Bachar el-Assad, qui ont utilisé des armes chimiques le 21 août près de Damas, dans le but de provoquer une intervention des Etats-Unis.

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« Il y a toutes les raisons de croire que (le gaz toxique) a été utilisé non pas par l’armée syrienne, mais par les forces d’opposition, pour provoquer une intervention de leurs puissants soutiens étrangers, qui se seraient mis du même côté que les fondamentalistes », affirme le président russe dans une tribune publiée par le quotidien américain et diffusée mercredi soir. [...]

Des frappes en Syrie pourraient déclencher une « nouvelle vague de terrorisme, (saper) les efforts multilatéraux pour résoudre le problème nucléaire iranien et le conflit israélo-palestinien, et déstabiliser davantage le Proche-Orient et l’Afrique du Nord », affirme en outre le dirigeant russe. [...]

TF1 News

Syrie: crimes de guerre dénoncés (ONU)

La Commission d’enquête mandatée par l’ONU sur les crimes contre les droits de l’Homme en Syrie dénonce des « crimes contre l’humanité » commis par les forces gouvernementales et des « crimes de guerre » commis par l’opposition armée dans son dernier rapport. Elle mentionne sans pouvoir les confirmer « des allégations (…) concernant l’utilisation d’armes chimiques, principalement par les forces gouvernementales ».

« Sur la base des éléments de preuve actuellement disponibles, il n’a pas été possible de parvenir à une conclusion quant aux agents chimiques utilisés, leur système vecteur ou les auteurs de ces actes. Les enquêtes se poursuivent », affirme le rapport.
« Les forces du gouvernement et de ses partisans ont continué de lancer des attaques généralisées contre la population civile, commettant meurtres, tortures, viols et disparitions forcées constitutifs de crimes contre l’humanité », souligne ce rapport rendu public aujourd’hui à Genève.

Il dénonce également « les groupes armés antigouvernementaux (qui) ont commis des crimes de guerre, notamment des meurtres, des exécutions sans procédure régulière, des actes de torture, des prises d’otages et des attaques contre des objets protégés ».

La Commission d’enquête dirigée par quatre juristes internationaux soumet ce rapport portant sur la période entre le 15 mai et le 15 juillet 2013 au Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies pour qu’il soit ensuite adressé au Conseil de sécurité.

(…) Le Figaro

Manifestation contre guerre Syrie : légers incidents (vidéo)

Des partisans de Bachar Al-Assad se sont réunis près de l’ambassade du Qatar à Paris le 09 septembre 2013 pour manifester leur hostilité aux frappes de la coalition contre la Syrie. Ils étaient encadrés par de nombreuses personnalités et militants d’extrême droite. A l’issu des discours quelques dizaines de manifestants notamment de l’Action Française ont tenté de se rapprocher de l’ambassade d’Arabie Saoudite et de très légers incidents se sont produits avec les forces de l’ordre ; les Syriens se sont opposés à tout débordement.

Syrie : les rebelles sont toujours à Maaloula (màj)

Addendum 11/09/13

Les rebelles syriens se trouvaient toujours mercredi dans la ville chrétienne de Maaloula, près de Damas, malgré l’annonce la veille de leur retrait, et l’armée syrienne tentait de les en déloger, selon un responsable de la sécurité. « L’armée n’a pas encore repris Maaloula. Les combats sont toujours en cours, mais elle progresse », a indiqué cette source. « Il y a encore de petites poches rebelles à l’intérieur de Maaloula, ainsi que dans son périmètre. » [...]

La ville de Maaloula est stratégique pour les rebelles qui tentent de resserrer leur étau autour de Damas et menacer la route principale reliant la capitale à Homs, plus au nord, voie-clé pour le ravitaillement des troupes du régime. Les combats avaient commencé mercredi dernier et de nombreux civils avaient fui la ville.

Le Point

10/09/13

Des rebelles syriens ont annoncé mardi leur retrait de la ville chrétienne de Maaloula, près de Damas, deux jours après en avoir pris le contrôle.  »Pour s’assurer que du sang n’est pas versé, que les biens des habitants de Maaloula sont préservés, l’Armée syrienne libre (ASL, rebelle) annonce que la ville de Maaloula sera tenue à l’écart des combats entre l’ASL et l’armée du régime », a indiqué un porte-parole rebelle sur une vidéo mise en ligne sur internet.

Le porte-parole du Front de libération de Qalamoun, qui regroupe des forces anti-régime dans le secteur de Qalamoun près de Damas, a cependant indiqué que le retrait des rebelles était « conditionnel ».  »L’armée et ses chabihas (milices) ne doivent pas entrer dans la ville », a indiqué le porte-parole, dont le nom n’est pas mentionné. [...]

Le Figaro

08/09/13

Les combats ont fait 17 morts et plus de 100 blessés parmi les rebelles et des dizaines de morts et de blessés dans les rangs des forces gouvernementales et leurs supplétifs, selon des ONG. [...]

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« Dans la nuit, les troupes du régime sont entrées dans la ville mais les rebelles y ont envoyé des renforts et ont pu prendre le contrôle de toute la cité », a déclaré à l’AFP le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane. [...]

Une habitante, jointe par téléphone, a confirmé le retrait de l’armée et la présence de forces rebelles à Maaloula, l’une des plus célèbres localités chrétiennes de Syrie dont les habitants parlent l’araméen, la langue de Jésus-Christ. S’exprimant sous le couvert de l’anonymat, elle a indiqué que la situation était calme dimanche matin. « Les rebelles sont à l’intérieur de Maaloula, dans toute la ville. Les troupes du gouvernement s’en sont retirées ». M. Abdel Rahmane a déclaré que « de violents combats ont opposé dans la nuit les forces du régime aux rebelles et les soldats se sont repliés aux confins de la ville ». Les rebelles sont constitués notamment de combattants du groupe jihadiste du Front al-Nosra, a-t-il précisé.

Maaloula, située à 55 km au nord de Damas, doit sa renommée à ses refuges troglodytiques datant des premiers siècles du christianisme. La majorité de ses habitants chrétiens sont grecs-catholiques.

TF1 News

Syrie : Damas et les rebelles responsables de nouveaux crimes de guerre

[...] Des rebelles et des combattants étrangers venus leur prêter main-forte ont également commis des crimes tels qu’exécutions sommaires, prises d’otages et bombardement de zones civiles, ajoutent-ils dans ce document qui couvre la période allant du 15 mai au 15 juillet.

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« Les auteurs de ces violations et de ces crimes, quel que soit leur bord, ont agi en violation du droit international. […] Il est impératif de les traduire en justice », ajoute la commission d’enquête dirigée par le diplomate brésilien Paulo Pinheiro.

Ouest France

Djihadistes français : la grande inquiétude du juge Trévidic (vidéo)

Invité de France Info ce jeudi matin, le juge antiterroriste Marc Trévidic n’a pas caché l’inquiétude que lui inspire le pourrissement de la crise syrienne. Ce qui le préoccupe le plus : l’augmentation de ce qu’il appelle « l’immigration djihadiste », ces jeunes Français qui partent combattre en Syrie et dont il faudra gérer le retour.

« La menace terroriste augmente depuis deux ans et demi. Tous les mois qui passent voient les rangs des islamistes grossir par des recrues européennes et françaises d’où l’inquiétude grandissante » affirme Marc Trévidic.

« Nos jeunes musulmans qui veulent en découdre, qui sont nourris depuis des années grâce à internet de cette théorie djihadiste comme quoi ils sont obligés de faire le djihad sont chauffés à fer blanc » explique le juge antiterroriste. Et c’est le retour de ces jeunes, ils seraient une centaine, qui l’inquiète beaucoup :

« Certains d’entre eux seront dangereux car ils voudront continuer le djihad chez eux« 

« Quand le conflit syrien n’existera plus, on aura affaire à pas mal de jeunes qui auront été entraînés, armés, pris en main par de vrais terroristes. Et qui pour certains d’entre eux seront dangereux car ils voudront continuer le djihad chez eux. C’est à moyen terme qu’on peut avoir peur de cette immigration djihadiste importante » a-t-il dit.

Une menace qui sera selon lui encore plus importante dans un an ou deux :

« Quand vous travaillez sur trente personnes qui reviennent d’Irak, ce n’est pas comme de travailler sur 200 qui reviennent de Syrie. Là c’est en train d’augmenter. C’est exponentiel ».

De 2’15 à 3, passage sur le braquage du quick pour financer le jihad :
« Cela fait partie du package idéologique. C’est un butin halal. C’est dans leur théorie, c’est codifié. (…) on peut voler légalement des mécréants parce que l’argent va servir la cause d’Allah. Il y a une théorisation de la licité de voler. »


Terrorisme : « l’inquiétude » du juge Trévidic par FranceInfo

France Info, merci à Milou

Syrie. Les écolos en vert-de-gris pour une intervention : Cohn-Bendit , Placé, Benbassa, Mamère…

Envolé le traditionnel « pacifisme » des Verts, du Mali à la Syrie, leurs responsables – de Cohn-Bendit à Jean-Vincent Placé – partent la baïonnette au fusil.

«La non-violence comme mode de résolution des crises internationales représente une valeur constitutive de l’écologie politique», pouvait-on lire dans le projet 2012 des écologistes. Pourtant le parti écologiste a soutenu le gouvernement lors de l’intervention au Mali et défend, aujourd’hui, une intervention en Syrie. Un tel revirement n’est pas étranger à l’intégration de deux membres d’Europe Ecologie les Verts (EELV) au gouvernement, solidarité gouvernementale oblige.

Ainsi dès le 28 août, dans un communiqué intitulé «le 21 août 2013 change la nature du conflit syrien», le secrétaire national, David Durand et Jean-Vincent Placé déclaraient que «pour EELV, une intervention, y compris militaire, nonobstant l’utilisation de la Russie et de la Chine de leur droit de véto au Conseil de sécurité de l’ONU, est à ce stade inéluctable». Les réactions sur le site Internet du parti n’ont pas tardé. Lévy Girard, responsable de la commission paix et désarmement, pondère : «EELV doit rester sur ses fondamentaux et ne pas sur réagir sans prendre toute la dimension exacte de cet enjeu (guerre ou paix), hier dans les Balkans, en Irak, aujourd’hui en Syrie… » […]

Les pontes d’EELV suivent la position. Daniel Cohn-Bendit, Noël Mamère et Pascal Durand soutiennent l’intervention en Syrie. Le premier, nouveau chroniqueur de la matinale de Europe 1, s’est d’ailleurs fait remarqué par une nouvelle envolée le 26 août dernier. Dénonçant l’immobilisme de l’Organisation des Nations Unies, «ce tigre de papier», il a fustigé le droit de veto au Conseil de sécurité. « Il faut abolir le droit de veto et donc je demande une initiative de l’Europe donc de la France. »

Ce lundi matin, Esther Benbassa sénatrice EELV et historienne s’est exprimée, elle aussi, en faveur d’une intervention. « On ne peut pas dire, aujourd’hui, je suis parlementaire, j’y étais, je n’ai rien fait. Je ne suis pas pour que l’on aille faire la guerre, mais je suis pour que l’on donne l’exemple et que les pays démocratiques ne se taisent pas devant l’horreur. Il faut une action limitée dans le temps et dans l’ampleur », estime-t-elle. « Une politique sans éthique mène à la ruine des nations.»

Marianne

Le journaliste Domenico Quirico, libéré de Syrie : « J’ai rencontré le pays du Mal »

Domenico Quirico, journaliste à La Stampa détenu en Syrie pendant cinq mois avec le Belge Pierre Piccinin, a regagné l’Italie lundi. Il a livré à son journal le récit de sa captivité.

Nous sommes entrés en Syrie le 6 avril avec l’accord de l’Armée syrienne libre (ASL) et sous sa protection, comme les fois précédentes. (…)

L’ENLÈVEMENT

Nous avons demandé à être accompagnés par des hommes de l’ASL [Armée syrienne libre] et c’est en compagnie de deux d’entre eux, avec qui nous venions de dîner, que nous sommes partis.

Nous les pensions fiables. Mais il est probable que ce soit eux qui nous aient trahis et vendus. Dès la sortie de la ville, notre voiture a été stoppée par deux pick-up remplis d’hommes masqués. Ils nous ont fait monter dans leurs véhicules, puis nous ont conduits dans une maison où ils nous ont battus.

Ils se présentaient comme des policiers du régime. Les jours suivants, cependant, nous avons découvert que c’était faux, car nos ravisseurs étaient de fervents musulmans qui priaient cinq fois par jour de façon savante et mélodieuse. Le vendredi, ils ont écouté le sermon d’un prédicateur qui soutenait le djihad contre Assad. Mais ce n’est que lorsque nous avons été bombardés par l’aviation que tout reste de doute s’est évanoui :

ceux qui nous avaient pris en otage étaient des rebelles.

A son arrivée à Rome, le reporter de la « Stampa » a confié avoir été « maltraité » par ses ravisseurs.

Le créateur et chef du groupe de nos ravisseurs était un soi-disant émir qui se fait appeler Abou Omar, vraisemblablement un surnom. Il a formé sa brigade en recrutant des gens du coin, plus bandits qu’islamistes ou révolutionnaires. Cet Abou Omar couvre ses trafics et activités illicites d’un vernis d’islamisme et collabore avec le groupe qui nous a récupérés ensuite, Al-Farouq.

Cette faction très connue de la révolution syrienne fait partie du Conseil national syrien et ses représentants rencontrent les gouvernements européens.[...]

Les combattants du Jabhat Al-Nosra mènent une vie très simple. Ce sont des guerriers radicaux, des islamistes fanatiques qui ont pour ambition de faire de la Syrie un Etat islamique et de transformer tout le Moyen-Orient, mais en face de leurs ennemis – parce que nous, chrétiens, occidentaux, nous sommes leurs ennemis –, ils ont le sens de l’honneur et du respect. Al-Nosra a beau être inscrite sur la liste des organisations terroristes dressée par les Américains, c’est le seul groupe qui nous ait respectés. Mais nous sommes revenus aux mains d’Abou Omar.

(…) Personne n’a manifesté envers moi ce que nous appelons communément pitié, miséricorde, compassion. Même les enfants et les vieux ont essayé de nous faire du mal. Je le dis peut-être en termes un peu trop éthiques mais en Syrie, j’ai vraiment rencontré le pays du Mal.

LA CAPTIVITÉ

Nous étions traités comme des animaux, enfermés dans de petites pièces aux fenêtres closes malgré la chaleur étouffante, jetés sur des paillasses, nourris de leurs restes.

De toute ma vie, jamais je n’avais ressenti cette humiliation quotidienne qui consiste à être empêché d’accomplir les choses les plus simples comme aller aux toilettes, à devoir demander et s’entendre toujours répondre non. Je crois qu’ils éprouvaient un vrai plaisir à voir l’occidental riche réduit à l’état de mendiant.(…)

Les geôliers :

Ils appartenaient à un groupe qui se prétend islamiste mais qui, en réalité, est composé de jeunes déséquilibrés qui sont entrés dans la révolution parce que, désormais, la révolution, c’est ces groupes à mi-chemin entre banditisme et fanatisme.

Ils suivent celui qui leur promet un avenir, qui leur donne des armes, de la force, de l’argent pour acheter leurs téléphones, leurs ordinateurs, leurs vêtements. La marque Adidas est très répandue en Syrie, tout le monde porte des T-shirts Adidas, des chaussures Adidas, on dirait presque qu’ils sont sponsorisés.(…)

Notre histoire, c’est celle de deux chrétiens dans le monde de Mahomet et de la comparaison entre deux fois différentes : la mienne, simple, faite de don de soi et d’amour, et la leur, qui est faite de rituels.[...]

Le Monde

« Ce n’est pas le gouvernement de Bachar El-Assad qui a utilisé le gaz sarin »

L’enseignant belge Pierre Piccinin da Prata, kidnappé en Syrie au mois d’avril et libéré ce dimanche, a accordé une interview à RTL-TVI ce lundi matin. Il a indiqué que le gaz sarin avait été utilisé par les rebelles, et non par le régime syrien.

Il était un soutien inconditionnel de l’armée syrienne libre qui l’a néanmoins livré à un groupe de rebelles djihadistes.

extrait de l’interview :

Interview complète :

rutube direct

RTL.be

Merci à Manu1379