Valls ira au Vatican pour la canonisation de Jean-Paul II

Le nouveau Premier ministre Manuel Valls se rendra au Vatican le 27 avril pour assister à la double canonisation des papes Jean XXIII et Jean-Paul II, selon une information de l’Opinion.

Le nouveau locataire de Matignon « s’était déjà rendu au Vatican le 21 octobre 2012, pour la canonisation d’un missionnaire jésuite » rappelle le quotidien. Mais à l’époque, il occupait la place Beauvau, en tant que ministre de l’Intérieur… et des cultes.

(…) Lorsque François Fillon avait assisté à la béatification de Jean-Paul II le 1er mai 2011, le Parti socialiste avait jugé cette présence « particulièrement choquante », faisant valoir que la France était une « République indivisible, laïque, démocratique et sociale ».

(…) Le Parisien

Les maghrébins flippent : les filles nord-africaines sortent de plus en plus avec des Noirs

[Quelques extraits traduits de l'anglais]

Les cités se déchirent depuis quelques temps, parce que les filles arabes sortent avec des Noirs. Et les Arabes n’aiment pas ca. Nous avons interviewé Haissam, qui travaille pour une association pour jeunes dans la banlieue-Est de Paris.

En parcourant les réseaux sociaux, on assiste à une chasse aux sorcières moderne : ces filles arabes sont très critiquées parce qu’elles s’éloigneraient des traditions musulmanes.

Il y a toujours eu une rivalité ente les jeunes Noirs et les jeunes maghrébins. Mais ca n’était pas trop sérieux. Aujourd’hui, les insultes fusent. Ces filles arabes sont accusées d’être trop maquillées, de sortir tard le soir, de boire, de fumer, et de prendre l’islam comme excuse ou comme paravent. Les filles maghrébines sortiraient avec des Noirs parce qu’elles trouvent les jeunes de leur communauté trop bornés et trop autoritaires.

On entend souvent ces filles dire qu’elle veulent avoir des enfants métissés à cause de célébrités comme Angelina Jolie et Brad Pitt. Le métissage, c’est à la mode. Et les Noirs ont la cote en France grace au rap et au hip-hop.

Quand une nord-africaine sort avec un noir, elle est montrée du doigt, et insultée. Certains jeunes arabes voient ça comme une trahison. Quelques années plus tôt, c’était les Français le problème : les filles étaient accusées de s’occidentaliser. Aujourd’hui, c’est de pire en pire : on voit des Noirs qui balancent des phrases comme : « on va engrosser vos soeurs, et dans quelques temps, les arabes n’existeront plus ».

(…) Ca devient même une obsession pour certains. On voit ces photos de filles balancées sur les réseaux, « parce qu’elles ont trahi les leurs ». Et j’en rencontre beaucoup dans la vie réelle de ces jeunes. Ils sont sur cette ligne à 100%.

Vice.com (en anglais) -  merci kentinbrooklynny –  [L'article existe en fait en français : « La chasse aux « beurettes à renoi » est ouverte sur Facebook » ]

Complément : Des pages Facebook appellent à châtier des « beurettes  »

——- Complément vidéo:

«Nous vivons dans des sociétés dans lesquelles chacun vit au détriment de l’autre, où chacun rencontre à chaque instant la culture de l’autre non pas comme un enrichissement, mais comme une agression permanente (…) Une société multiculturelle est une société multi-conflictuelle, multi-raciste et multi-agressive. Ça n’est pas une société durable. Et ca n’est pas une société dans laquelle il fait bon vivre.»

Pour le reste de la conférence, voir l’article de Fortune qui présente la vidéo complète.

Quand les symboles catholiques se retrouvent sur le banc des accusés

L’objet du scandale et de la discorde s’appelle Marie. La Vierge Marie. Outre que l’oxymore ne manque pas de sel, la reine du Ciel est aussi l’objet d’un drôle de paradoxe : elle se retrouve devant la justice des hommes. Sur les bancs du tribunal administratif de Grenoble, au cœur d’une bataille juridique ubuesque qui électrise les 6 266 âmes de Publier, en Haute-Savoie.

La fâcheuse, sise dans un parc de la commune depuis 2011, irrite la conscience des défenseurs de la laïcité. Il s’agit d’une « grave atteinte à la liberté de conscience des citoyens », « ce n’est pas dans les prérogatives d’un maire ou d’un élu de dire qu’un dieu ou une déesse existe ou n’existe pas », argumentent-ils. Un administré porte l’affaire en justice, suivi par une association de militants prônant la libre-pensée. Piqué au vif, le maire (DVG) vend la statue à une association cultuelle. Mais si elle n’est plus propriété du domaine public, la parcelle où elle est édifiée reste communale, elle. Qu’à cela ne tienne, l’élu décide de céder à la même association les 46 m² de terrain concernés. Au lieu de s’apaiser, les esprits s’enflamment. L’État, garant de cette grande valeur foncière, saisit la justice. «La manœuvre est impossible» puisque «le bien est toujours utilisé par le public ou affecté à un service public», juge la préfecture de Haute-Savoie qui se rend devant le tribunal administratif de Grenoble pour s’opposer à la cession de la parcelle. « Pour la vendre, il fallait d’abord qu’elle soit déplacée du domaine public », grince-t-elle.

(…) Le Figaro

L’islam veut être une religion suisse

[extraits] La Fédération d’organisations islamiques de Suisse veut obtenir une reconnaissance officielle de l’islam.

«Nous remplissons tous les critères pour être reconnus d’intérêt public», estime Pascal Gemperli, président de l’Union vaudoise des associations musulmanes. (…)

«Il ne s’agit pas de faire entrer la charia par la petite porte. L’école n’introduira pas le ramadan » rassure Christophe Monnot, sociologue des religions. (…)

Une reconnaissance induit aussi des contraintes, comme l’égalité hommes-femmes. [quel aveu... NDLR]

Le Matin

Ces musulmans qui plébiscitent l’école catholique

L’école catholique accueille de plus en plus d’élèves de confession musulmane depuis les années 1970.

Hebergeur d'image«Depuis quelque temps, beaucoup de familles musulmanes me questionnent sur l’école catholique. Elles s’inquiétaient déjà des questions de sexualité et d’homosexualité abordées à l’école. Avec ces rumeurs de théorie du genre, elles s’affolent. Ce qui les fait revenir sur terre, c’est le prix», explique Chawki Belaliat, père musulman de deux enfants. S’il a fait le choix de l’enseignement catholique, c’est pour «le niveau scolaire» et pour échapper à l’école publique classée ZEP, à Nice nord. [...]

L’école catholique accueille toutefois des élèves de culture musulmane, de façon grandissante depuis les années 1970. «Nous suivons l’évolution démographique», observe Claude Berruer, secrétaire général adjoint de l’enseignement catholique.

Les musulmans représentent la moitié des effectifs de deux collèges privés de Roubaix. En Seine-Saint-Denis, les établissements catholiques comptent un tiers d’élèves de culture musulmane, voire davantage. Une situation similaire dans la périphérie de Lyon, Saint-Étienne, et dans les quartiers nord de Marseille où un collège en reçoit 98% ! Ces cas restent toutefois particuliers car liés à une implantation scolaire dans des zones «ghettos» peuplées par des populations d’origine immigrée. Le collège Saint-Joseph compte 80% d’élèves d’origine maghrébine, une proportion stable. [...]

Le Figaro

Cultures : «Il y avait des hommes à 4 pattes sur un tapis. Ils prient !? C’est quoi c’ t’ affaire là ?» (vidéo)

La commission parlementaire sur le projet de charte de la laïcité donne lieu à des témoignages bien étonnants…

Pour le porte-parole de l’Association des musulmans et des Arabes pour la laïcité au Québec, Haroun Bouazzi, il n’y a aucun doute : il s’agit de propos racistes et islamophobes.

«On a besoin d’éduquer la population » a-t-il déclaré.

Canoe.ca

Peut-on encore être tolérant ?

Politiques, grandes consciences, associations… Tout le monde n’a que ce mot à la bouche : la tolérance. Un mot ? Plus que cela. Un modèle de vertu dans nos sociétés européennes. En matière religieuse, qu’est-ce qu’être tolérant ? Depuis Kant, c’est de « considérer que les abstractions métaphysiques ne sont pas nécessairement fausses, mais elles n’appartiennent pas au domaine de la connaissance possible. On peut croire, bien sûr : la tolérance est tolérante. Mais il faut croire relativement, croire sans affirmer que ce qui est vrai pour moi est vrai en soi. »

Le moteur de la tolérance occidentale a contribué à réduire les manifestations de violence religieuse. Aujourd’hui, cependant, ce moteur connaît des « ratés », comme l’explique Adrien Candiard, dans un essai percutant, En finir avec la tolérance ? (Puf), dont Le Point publie des extraits dans son numéro du 16 janvier. « La présence massive de musulmans sur le sol européen pose de nouveaux défis à relever pour notre modèle pourtant conçu comme universel, écrit ce normalien, membre de l’Institut dominicain d’études orientales. L’islam jette un double doute : est-il toléré ? Est-il tolérant ? Il fait aujourd’hui l’objet, auprès des populations européennes autochtones, d’un rejet parfois violent. Et ce rejet est souvent porté par des forces politiques, qui reprochent précisément à l’islam son intolérance. L’intolérance supposée des uns vient justifier l’intolérance des autres : le cercle est manifestement vicieux. »

Pour que notre modèle de tolérance fonctionne de nouveau, il faudra d’une part convaincre l’islam d’accepter la modernité occidentale et d’autre part les non-musulmans que cette évolution de l’islam est possible.

(…) Le Point

Canada : un étudiant invoque la religion pour ne pas travailler avec des filles [maj]

[Mise à jour]

Des informations contradictoires sont parues au sujet de l’acceptation ou non de la demande de l’étudiant. Voir un article du 14 janvier (qui indique un refus) ici(en anglais)

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Au Canada, l’université York, à Toronto, a accepté la demande d’un étudiant de ne pas participer à des travaux en classe avec des filles en invoquant son appartenance religieuse, qui n’a pas été révélée.

L’université est allée plus loin en rappelant à l’ordre le professeur de sociologie du jeune homme, qui avait initialement refusé d’accéder à la demande de ce dernier. Motif : l’universitaire n’a pas rempli son obligation de se conformer à un « accommodement raisonnable ».

Le professeur de sociologie a notamment écrit : « Je doute que nous approuverions un étudiant qui, pour des raisons religieuses, refuserait d’interagir en classe avec des Noirs, même si une justification biblique peut être trouvé à cela ».

Mais le doyen de la faculté de sciences sociales de l’université lui a ordonné à d’accéder à la demande de l’étudiant.

(…) En dépit de la polémique qui n »a pas manqué d’éclater dans les médias canadiens, et alors que les cours ont repris à York, l’université maintient sa position coûte que coûte.

Faits religieux.com

15 Août : Histoire de la Saint-Napoléon

les 3 Napoléon
Napoléon I. – Napoléon II. – Napoléon III, estampe, 1851-1852 (cliquez pour agrandir).

La Saint-Napoléon est une fête nationale instituée par Napoléon Ier en 1806 et célébrée le 15 août, date anniversaire de la signature du Concordat de 1801 et jour anniversaire de la naissance de l’Empereur. Elle se tint de 1806 à 1813 et de 1852 à 1869.

Suite et commentaires sur le blog Histoire.