Une femme « blonde et blanche » lance une chaussure sur Hillary Clinton (maj vidéo)

La lanceuse de soulier, une femme blonde et blanche, a manqué sa cible. Les policiers, eux, ne l’ont pas ratée. Elle a été arrêtée et a quitté la salle les mains en l’air. Son geste reste pour l’instant inexpliqué. Des feuilles de papier ont également été lancées dans la salle. Les services de sécurité y ont trouvé des messages signés par un groupe de Bolivie. Pour l’instant, on ne sait pas encore si ces actes doivent être mis en lien avec une action politique.
I-Télé


source : Laurence Haïm – direct Itélé - 11 03 2014

Les miss africaines «représentent chacune leur ethnie »

Paris – Treize jeunes filles de la diaspora congolaise se sont présentées le 22 février 2014 afin de concourir au titre de Miss Congo-France 2014

Les treize jeunes filles étaient originaires des régions de Kouilou, du Plateau Batéké, de Pointe Noire, de Brazzaville, du Bas-Congo, de Niari…

Parmi le public, d’autres miss de la diaspora africaine pour 2014 : Miss Centrafrique, Miss Mauritanie, miss Sénégal, miss Côte-d’Ivoire, venues apporter leur soutien aux candidates mais également là pour «rassembler la jeunesse africaine et pour représenter chacune leur ethnie» a déclaré miss Manjak 2014

Journal de Brazza.com

Aux Etats-Unis, le « néoracisme » nourri par la recherche génétique (maj)

[Maj 16 février 11h 44]

[extraits] Le retour du racisme en science? Devant le développement fulgurant de la génomique ces dernières années, notamment en médecine personnalisée, et son éventuelle utilisation à plus large échelle, des chercheurs s’inquiètent de la réapparition d’un certain racisme scientifique.

« Tout système de croyances qui chercherait à distinguer les gens sur une base génétique, sur des différences physiques ou des caractéristiques intellectuelles est tout simplement inadmissible dans la société humaine », a affirmé Nina Jablonsky, chercheuse en anthropologie à l’Université d’état de la Pennsylvanie.

« Notre espèce s’est définie depuis des millénaires par un brassage de gens et d’idées. Proposer de nouvelles raisons de diviser les gens est ignoble », a-t-elle conclu.

Selon Jennifer Eberhardt, chercheuse en psychologue à Stanford, les Afro-Américains seraient victimes d’une forme, pour le moins sournoise, de racisme.

Dans une première expérience, la présentation de visages afro-américains, à un rythme indétectable par des sujets blancs et noirs, rendait plus facile l’identification par la suite d’images de singes. Un plus grand nombre d’images de singes était nécessaire pour les identifier si aucun visage de Noirs ne leur était proposé.

Le rappel de cette association — Noirs et singes — aux participants, sans qu’ils en soient conscients, les rendait aussi plus susceptibles d’endosser la violence contre les Afro-Américains.

De même, l’association de mots tels que « chimpanzé » et « gorille » et de vidéos présentant un policier procédant à l’arrestation d’un suspect pouvait laissait penser aux sujets que ce dernier était d’origine afro-américaine. Et si ces mots leur avaient été également présentés, ils étaient plus enclins à croire que l’utilisation de la force par le policier était justifiée.

Dans une analyse de reportages journalistiques, la chercheuse a également découvert que les nouvelles rapportant des crimes commis par des Noirs faisaient l’usage deux fois plus fréquemment de mots issus du monde animal (animal, barbare, etc.) en comparaison à ceux revenant sur des méfaits commis par des Blancs.

Enfin, l’exposition à une image suggérant l’évolution humaine (voir ci-contre) lors de tests cognitifs affectait la performance des Noirs alors qu’elle n’avait aucun effet sur celle des sujets blancs. Cette image leur rappellerait combien leur statut en tant qu’humain est contesté, avance la chercheuse.

Dans chacune de ces études, tient-elle à préciser, les attitudes racistes des participants avaient été évaluées et leurs opinions sur les Noirs n’auraient pas influencées les résultats.

Cette association entre les Noirs et les singes s’avérait très marquée, même chez les jeunes, le résultat d’un conditionnement qui tire ses racines dans la représentation historique des Noirs, pense-t-elle.

Science Presse

———–  ci dessous article  du 16 février 00h35————

 Les avancées enregistrées ces dernières années dans la génétique ont permis, malgré elles, à de vieilles théories racistes de connaître un nouvel avènement, avertissent des scientifiques américains.

Plus inquiétant, selon eux, ce « néoracisme » est parfois le fait de chercheurs pour lesquels l’existence de races humaines ne fait aucun doute et permettrait même de dresser des profils biologiques, comportementaux et culturels.

« La génétique nous aide beaucoup à apporter une aide médicale au cas par cas », souligne Nina Jablonski, professeur d’anthropologie à l’université de Penn State, en Pennsylvanie, qui participe à la conférence annuelle de l’Association américaine pour les progrès scientifiques, à Chicago.

Mais, nuance-t-elle, la science peut aussi être « malmenée » et servir de caisse de résonance à la croyance selon laquelle la couleur de peau et l’origine ethnique prédisposent chacun de nous à accomplir plus ou moins bien telle ou telle tâche.

A titre d’exemple, la chercheuse cite de nouvelles études qui se prononcent pour que les enfants soient classés selon les capacités conférées par leur patrimoine génétique et placés dans des écoles spécialisées dans l’un ou l’autre domaine d’apprentissage.

« C’est quelque chose que nous avons connu par le passé et c’est extrêmement inquiétant », s’indigne-t-elle, citant la ségrégation raciale dans les écoles du Sud des Etats-Unis qui avait cours jusqu’à ce que la Cour suprême l’interdise en 1954.

« Les professionnels de l’éducation qui proposent cela se veulent bien intentionnés, mais c’est quelque chose qui pourrait facilement être déformé si c’était mis en place », met-elle en garde.

- Ségrégation dans les écoles

De nombreux chercheurs estiment que la couleur de peau n’est pas en soi un déterminant biologique, même si le patrimoine génétique influe sur la prédisposition à telle ou telle maladie, explique Joseph Graves, responsable de recherches à l’université de Caroline du Nord.

La recherche a ainsi montré que les noirs étaient ainsi plus enclins que les blancs à avoir un type sanguin qui les prédispose à la drépanocytose, une forme d’anémie qui protège contre le paludisme.

Bien qu’il ne remette pas en cause ces recherches, Joseph Graves pense qu’il serait faux de mettre les vastes différences entre blancs et noirs en matière de santé uniquement sur le compte des gènes.

« L’idée derrière cela c’est qu’avoir des ancêtres africains prédispose à plus de problèmes de santé et une mortalité plus élevée », a relevé M. Graves durant la conférence de Chicago. « C’est ce que j’appelle le +mythe de l’Africain génétiquement malade+ ».

En fait, pour expliquer pourquoi les noirs américains jouissent d’une moins bonne santé que leurs compatriotes blancs, les facteurs sociaux, comme les revenus par exemple, sont prépondérants, selon lui.

« L’opinion que se font les Américains de l’origine ethnique provient d’un amalgame entre les facteurs sociaux et biologiques », a-t-il ajouté. « Le néoracisme est en partie le résultat de cette confusion ».

Autre motif de préoccupation: les arbres généalogiques vendus sur internet.

Ils alimentent l’idée, fausse, que connaître l’origine ethnique de ses ancêtres permet de se faire une idée sur sa propre santé, explique Yolanda Moses, anthropologue à l’université de Californie. Et de s’inquiéter de la formidable expansion des banques de données d’ADN qui comprennent le profil génétique des personnes arrêtées par la police.

« La génétique a un énorme impact sur les relations entre les différentes communautés ethniques et le système pénal », pense-t-elle.

AFP

(Merci à James)

L’Europe nous apporte paix, démocratie et prospérité

L’Europe nous apporte paix, démocratie et prospérité. Des valeurs qui nous semblent naturelles mais qui ne vont pas de soi, analyse Tahar Ben Jelloun.

À ceux qui ne cessent de se plaindre et tentent de défaire ce que des générations ont construit, je dis : c’est une chance de vivre en Europe, c’est une belle aventure que d’être européen. Nous vivons dans la paix et, pour un grand nombre, dans la prospérité. [...]

Hebergeur d'imageCette Europe-là, évidemment, n’est pas acquise une fois pour toutes. Elle est chahutée, voire menacée. Des courants extrémistes, nationalistes, populistes la traversent et la bousculent. Le racisme est là, malgré les avancées pédagogiques et les lois qui punissent les incitations à la haine raciale, le révisionnisme et le négationnisme.

L’identité européenne est une réalité qu’il ne faut pas trop questionner. À partir du moment où l’on se met à se poser la question de l’identité, c’est que le doute incite à revoir le socle de cette entité. On pose un regard inquiet sur le paysage humain qui n’est pas d’une seule et même couleur, qui ne cesse de se transformer, de s’enrichir par des apports de différences venues de pays proches ou lointains, portées par des hommes et des femmes que le destin a installés dans ce vieux continent.

L’histoire est faite de mouvements, de déplacements humains, de migrations. Il n’y a pas pire ennemi de la culture et de la civilisation que l’immobilisme et la pureté. Pureté illusoire d’une race qui n’existe pas. Pureté d’une langue qui serait fermée aux autres langues. Pureté signifiant une solitude absolue, une mort lente et certaine. Une identité figée est promise à la disparition plus ou moins lente.

Quelqu’un disait l’autre jour sur une radio qu’il ne se sentait plus chez lui quand il prenait le RER, pire « il se sentait en apartheid » ! Un autre se plaignait que dans les salles d’attente des hôpitaux il y avait plus d’étrangers que de Français. Et voilà qu’on évoque « le racisme anti-Blanc », ce qui est l’expression d’une peur non identifiée, dans la mesure où le racisme ne fait pas de différence entre les gens dans le système du rejet et de la haine. Quand on se méfie des juifs, on n’accepte pas pour autant les Arabes. Il est parmi les Noirs des gens aussi racistes que les Blancs. Aucun homme, quelle que soit la couleur de sa peau, n’échappe à cette folie enfouie en lui et qui lui dicte par ignorance et par peur de rejeter l’autre.  [...]

Le Point

Deux études précisent notre part de Néandertal

Pour paraphraser un « tube » de Johnny Hallyday, on peut dire qu’« on a tous quelque chose en nous de Néandertal ».

Oui, mais combien ? On estime que les humains actuels d’origine européenne ou asiatique ont hérité en moyenne de 1 à 3 % du génome de leur cousin, dont l’espèce s’est éteinte il y a environ 30 000 ans. Les Homo sapiens d’ascendance africaine n’ont, eux, que peu ou pas d’ADN de Néandertal parce qu’il n’y a pas eu de croisement entre ce dernier, qui vivait en Eurasie, et leurs ancêtres.

(…) Le Monde

Un gène doublerait le risque d’Alzheimer chez les Noirs

Une variante d’un gène –qui joue un rôle mineur chez les Blancs– double quasiment le risque de développer la maladie d’Alzheimer chez les Noirs américains, révèle une étude publiée mardi dans le Journal of the American Medical Association.

« Le gène ABCA7 révèle sans aucun doute un risque génétique de la maladie d’Alzheimer chez les Noirs américains », souligne le Dr Richard Mayeux, professeur de neurologie à la faculté de médecine de Columbia à New York, principal auteur de ces travaux. « Jusqu’alors, les données génétiques sur Alzheimer dans ce groupe de population étaient très limitées », précise-t-il.

Ce gène intervient dans la production de cholestérol et de lipides, ce qui pourrait signifier que les déséquilibres du métabolisme des graisses pourraient être un facteur favorisant plus encore la survenue de la maladie d’Alzheimer chez les Noirs américains que chez les Blancs, relèvent ces chercheurs.

(…) 7sur7.be

« L’inquiétante résurgence des théories de la race » (L’Huma / Mrap)

[texte intégral]

Bernadette Hétier et Pierre Mairat, coprésidents du MRAP mettent en exergue « la gangrène de la racialisation du discours qui affecte aussi certains secteurs communautaires, et c’est là un fait nouveau ». Ils en appellent « au législateur pour que la proposition de retirer le mot race de la Constitution soit retenue ».

« Le racisme peut se définir par la multiplication de propos ou d’actes stigmatisant telle ou telle catégorie de la population, par des rapports de domination inscrits dans une histoire liée ou non à la colonisation, par la relégation sociale, les discriminations, par un statut de citoyen de seconde zone, par des contrôles policiers, etc.

Mais il peut s’exprimer aussi dans un corps de doctrine racial. Les théories racistes peuvent, selon les contextes, se propager à l’ensemble de la société et doivent être combattues et dénoncées clairement et fermement. Le combat du Mrap contre le discours racial d’extrême droite ou de droite extrême est connu. Les principales populations ciblées sont les Roms, les populations arabes ou noires, les musulmans. Ce combat a amené le Mrap, dans la dernière période, à dénoncer ou à traîner en justice des gens comme Finkielkraut, Hortefeux, Sarkozy, Guéant, Zemmour.

Mais la gangrène de la racialisation du discours affecte aussi certains secteurs communautaires, et c’est là un fait nouveau. Dans les médias, une mouvance politique-communautaire se revendique de la « lutte des races ». Les théories d’exclusion et la sémantique identitaire raciale qu’elle développe s’apparentent à celles de l’extrême droite. On retrouve en effet, dans ses discours, les concepts de race, de lutte des races, de frères de race. Chacun est appelé à pratiquer un apartheid organisationnel, politique ou associatif basé sur la couleur de peau. Les individus sont essentialisés dans des origines supposées antagoniques. L’universalisme cède alors la place au relativisme culturel. Le « eux et nous » s’oppose à la mixité sociale, parfois jusqu’au cœur de l’intime quand les couples mixtes sont stigmatisés, à l’extrême droite ou dans ses franges communautaires.

La race éclipse alors les clivages sociaux. Les frères de race, toutes classes sociales confondues, se substituent aux citoyens solidaires. Le message politique rejoint celui de l’extrême droite qui, sous couvert de race ou de nation, a toujours voulu nier ou relativiser les antagonismes de classes. C’est ainsi que les événements des banlieues de l’année 2005 ne sont plus perçus comme une révolte contre les difficultés de vie et la relégation sociale, mais comme une première manche de la « guerre de race » des non-Blancs contre les Blancs. C’est une thèse partagée par l’extrême droite et ses mouvances communautaristes.

Le Mrap, qui lutte contre tous les racismes, doit déconstruire tous ces discours identitaires et raciaux. Il rappelle sans équivoque que le racisme systémique frappe toujours les mêmes groupes humains, postcoloniaux ou roms. Ce racisme-là n’est pas de même nature que les actes épars et marginaux de haine raciale anti-Blancs qui peuvent être constatés. Mais toute tentative d’offrir à ces manifestations, marginales et non structurées idéologiquement, un corps de doctrine opposant les Blancs aux non-Blancs rencontrera l’opposition ferme du Mrap.

Le Mrap refuse toute idéologie raciste qui enferme les individus dans une lutte des races ou des identités supposées, dont le Noir, le Rom, l’Arabe, le juif, le musulman, le Blanc ou l’Asiatique seraient les ennemis désignés. Le Mrap refuse les chocs identitaires et raciaux, quelles qu’en soient les victimes et quels qu’en soient les auteurs. C’est pourquoi le Mrap en appelle au législateur pour que la proposition de retirer le mot race de la Constitution soit retenue. Ce serait là un geste symbolique fort qui aiderait à enrayer toute résurgence de l’existence des races et de leurs antagonismes. »

L’Humanité

Faut-il débaptiser les rues et les écoles Paul Bert, emblème de la « gauche républicaine » ?

Paul Bert (1833-1886) est une figure emblématique de la « gauche républicaine ». Il est avec Jules Ferry l’un des pères fondateurs de l’école gratuite, laïque et obligatoire et eut droit à des Funérailles nationales. De nombreuses rues* portent son nom, ainsi que de nombreux établissements scolaires** , sans compter les garderies, gymnases, ponts, quais… Il a sa statue à Auxerre (photo ci-dessus)

*Aix, Annemasse, Bordeaux, Grenoble, Lyon, Lorient, Nantes, Paris, Rennes, Tours…
**Poitiers, Le Havre, Arras, Toulouse ,Tourcoing, Malakoff, Maison Alfort, Paris…

Paul Bert a en outre été un grand rédacteur de manuels scolaires. Certains d’entre eux ont été régulièrement réédités, de 1880 jusqu’aux années 1930. Extraits choisis : Lire la suite

Pourquoi vouloir enlever le mot « race » des cartes d’identité de Singapour ?

Pourquoi voulez vous enlever la mention race de votre carte d’identité ?

Mr Muigai a commencé par mentionner le problème de la mention ‘race’ sur les cartes d’identités des citoyens de Singapour. Il affirme que mentionner la race sur la carte d’identité augmente le sentiment des différences raciales, qui mène à des lois votées sur des motifs purement raciaux, qui conduisent ensuite à la discrimination raciale. Comme le multiculturalisme et les mariages inter-raciaux augmentent, cela crée aussi de la confusion, quant à l’accession à certaines associations, créées sur des bases raciales (ethniques). Il recommande donc d’enlever la mention ‘race’ de tous les documents d’identités du pays.

Dans les pays où la race et l’ethnie ne sont pas présentes sur les documents d’identités, certaines personnes sont toujours victimes de discrimination basées sur leurs noms, qu’ils soient asiatiques, afro-américains, sud-asiatiques ou moyen-orientaux. (Cela se produit bien évidemment lorsque les individus ne sont pas présents physiquement les uns à côté des autres.) Lors de la première étape d’une candidature pour trouver un emploi, les candidats doivent le plus souvent indiquer leur nom plutôt que d’envoyer une photocopie de leur CI. Dans tous les cas, la CI contient une photo du propriétaire de la carte, qui révélera certainement l’origine ethnique de ce dernier. Si nous suivons la logique du Rapporteur, devons nous également supprimer la photo sur la CI? Le problème de la discrimination raciale est beaucoup plus profond que des histoires d’esthétiques de la CI.

En effet, nous devons rappeler le cas de la France, qui sous prétexte de sa philosophie égalitaire traite tous ses citoyens de la même façon, en refusant de les classer par ethnie. Il est interdit par la loi d’établir des statistiques ethniques. The Economist met cependant en évidence dans son article de Mars 2009, les points faibles de ce raisonnement. « Comment un pays peut il affirmer que les minorités ethniques progressent si il ne reconnait même pas qu’elles existent! » A un niveau pratique, chaque pays a besoin « d’outils statistiques qui leur permettront de mesurer précisément la diversité, pour cibler les progrès à réaliser et mesurer ces progrès. »

D’un côté, le Rapporteur affirme que l’identification raciale sur les CI contribue au racisme, de l’autre, les minorité en France (où l’on ne distingue pas les races) affirment que nier l’existence des races est de la pure hypocrisie, et ne fait que cacher le problème. Si les personnes pratiquant la discrimination raciale ne voient pas votre ethnie sur votre CI, ils la verront lorsqu’ils liront votre nom, verront votre peau ou votre tête… C’est un problème beaucoup plus profond que ce qui est marqué sur la CI.

En conclusion, la discrimination raciale existe à Singapour, mais enlever la mention ‘race’ de la carte d’identité n’est pas la solution pour combattre ce problème, mais bien pour l’éviter.

Kentridgecommon.com

( merci à Être et durer pour la traduction )

Nuul Kukk – Tout noir : « une identité ethnique basée sur la fierté et l’appartenance à une race »

La création de l’association Sénégalaise Nuul Kukk (« tout noir » en Wolof) est une réponse ferme contre toute atteinte à l’identité ethnique via les appels à changer la couleur de la peau.

Les rues de la capitale Dakar ont vu apparaitre depuis septembre dernier des centaines d’affiches publicitaires portant le grand titre en Wolof « Khess Petch » et qui veut dire « Toute claire ». Une publicité qui promet aux Sénégalaises une peau blanche garantie dans un délai de 15 jours.

Pour l’association Nuul Kukk, cette publicité touche l’identité ethnique basée sur la fierté et l’appartenance à une race qui a combattu, à travers l’histoire, les hostilités de la nature, les ennemis et les colonialistes blancs.

Source

• Extrait du site Nuul Kukk – Lettre à Madame Thioub

« Il doit être difficile de travailler dans un endroit où la plupart de vos collègues sont de teint clair, parfois même trop clair pour être vrai. Nous vous soutenons et vous encourageons à résister encore plus et toujours. (…) Le ministre de la culture du Sénégal devra nous promettre de tout faire pour que sa télévision soit un miroir de nos cultures et valeurs profondes où travaillent des femmes dignes et fières de leur race.

Source
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Compléments :

• Elle est devenue sublime sous l’effet de la dépigmentation

La chanteuse Daba Seye a changé de teint. Elle est devenue sublime sous l’effet de la dépigmentation. Une pratique qui ne la gêne pas parce que son mari semble être dans le coup. Dakarvoice

 

• La chanteuse Titi met les moyens pour un teint métissé

Titi met les moyens pour un teint métissé

Elle a réussi sa dépigmentation, Titi. La chanteuse est devenue claire comme une métisse des îles Cabo Verde. Selon l’oeil de Satelit, il parait qu’elle a utilisé le haut de gamme pour en arriver là. Titi n’a donc pas lésiné sur les moyens les plus modernes(piqûres et pommades) pour se faire une peau neuve et fraîche.

La SénégalaiseLeral.net

• Elles utilisent l’urine d’homme pour se dépigmenter !

Cote d’Ivoire : (…) Dans la méthode directe, ces femmes très adeptes de la dépigmentation utiliseraient directement et sur place l’urine de leur conjoint. Aussitôt produite grâce à un accord commun, ces femmes s’embaumeraient le visage le soir au coucher en attente de résultat le matin. La seconde méthode indirecte, l’urine est cette fois rajoutée à une pommade applicable sur la peau le soir au coucher. (…) Source

Livre : « Pourquoi y a-t-il des gens racistes ? »

- Maman, c’est quoi le racisme ? Le racisme c’est mal. Besoin d’aide pour approfondir ?

L’objectif de cet ouvrage : sensibiliser les plus jeunes à tous les types de discriminations et à l’intolérance. Les trois auteurs ont fait appel à des élèves du primaire. « Comment devient-on raciste ? Est-ce la faute des parents ? ». Chaque question a droit à sa réponse claire.
Les origines du racisme, les combats de Martin Luther King ou de Nelson Mandela, et aussi l’antisémitisme, l’homophobie, quelques extraits de la Déclaration universelle des droits de l’homme… Même un petit clin d’œil au Front National.

Plus question de se retrouver démuni face à ces sujets capitaux pour le développement de l’esprit et l’éducation. Les dernières questions traitées véhiculent le message fort de ce livre. On y trouve une véritable leçon de vie. La question phrare : « Comment faire pour que le racisme disparaisse ? ». On réalise que si nos enfants comprenaient et mettaient en pratique les solutions données, il se pourrait bien que le racisme disparaisse. Que d’émotion.

On n’attend alors qu’une chose : que tous les enfants lisent ce livre !

Pourquoi y a-t-il des gens racistes ?, par Stéphane Hessel (Photo ci dessous), Sophie Bordet-Petillon et Elodie Durand. Editions Bayard Jeunesse, 2012
Prix indicatif : 9,95 €  – Source

La présentation de l’éditeur (extrait) :

Sensibiliser les générations futures au racisme et à l’intolérance, tel est le but de cet ouvrage. À partir de vraies questions d’enfants, les auteurs tentent de définir des notions telles que le racisme, les différences, mais aussi les discriminations, l’apartheid, l’esclavage, les colonies, l’antisémitisme, les génocides (…) Les auteurs répondent avec délicatesse à toutes les questions posées.

Pourquoi on est tous si différents ? – Ça sert à quoi d’être raciste ?- Pourquoi tous les hommes n’ont pas la même couleur de peau ?- Comment est né le racisme ?- Quand on subit du racisme, comment se défendre ?- Est-ce que le racisme a toujours existé ?- Dire du mal des Juifs, est-ce du racisme ?- Pourquoi, avant, dans certains pays, on a séparé les Noirs des Blancs ?- Pourquoi, en France, est-ce souvent les Noirs et les Arabes qu’on insulte ?- Quand des personnes sans-papiers sont renvoyées dans leur pays, est-ce du racisme ?- Les gens qui votent pour le Front national sont-ils racistes ?- Est-ce qu’un jour, le racisme disparaîtra ?- Etc. (source)