24 heures d’attente aux urgences pour la patiente âgée de 103 ans

« Vendredi, 19 malades ont attendu un lit. Certains étaient là depuis la veille et surtout il y a eu le cas de cette dame de 103 ans qui est restée sur un lit-porte pendant vingt-quatre heures dans les couloirs où elle a reçu les soins et le nursing. C’est inadmissible », confie Smaïn Djellouli, médecin urgentiste qui était de garde ce week-end.

Le cas de la patiente n’est pas isolé. Malgré l’ouverture de treize lits en chirurgie, dix patients n’ont pu trouver de place et il a fallu trouver cinq lits en gynécologie et d’autres réservés pour des admissions pour des interventions programmées : trois en chirurgie digestive et deux en urologie. « L’infirmière en gynécologie s’est retrouvée seule avec 20 patients dont certains nécessitaient de gros soins ».

De son côté, la CGT du CHBM dénonce une fois encore une situation qui se détériore. « L’activité augmente et les effectifs diminuent. Le manque de lits est devenu un cauchemar. Les médecins des urgences passent leur temps à chercher des lits pour leurs patients et l’attente aux urgences peut aller jusqu’à vingt-quatre heures ».

Le Pays

Bobigny (93). La fac les aide à devenir médecins

Les bacheliers du 93 peuvent se préparer aux études de médecine, très sélectives, grâce à une formation créée cette année à Bobigny.

Hippocrate n’a qu’à bien se tenir. Un vent nouveau souffle dans les rangs des futurs médecins. Devant la statue de leur modèle grec, dans la très solennelle salle des thèses de l’université de Paris-XIII, à Bobigny, voici Kadidia, Suzia, Aude, Almeria, Fatou, Dounia ou encore Yassine. Ces jeunes de 18 et 19 ans, qui affichent un franc-parler décapant et bousculent les codes, ont grandi en Seine-Saint-Denis.

Et ils s’y verraient bien docteurs. Pour parvenir à leurs fins, ils ont intégré une prépa publique en médecine. Cette expérimentation est unique en France. « C’est gratuit, explique Kadidia, qui a eu un bac ST2S (filière paramédicale), à Aulnay. Cela n’a rien à voir avec les prépas privées où on paie 3000 € par semestre. »

La classe permettra d’augmenter leurs chances de franchir le cap ultra-sélectif de la première année commune aux études de santé (Paces) et de faire partie du numerus clausus.

(…) Le Parisien

Le racisme se détecte au scanner


Débusquer les préjugés racistes au scanner serait désormais chose possible. Selon une étude publiée dans la revue Psychological Science, le fait d’être raciste semble modifier la manière dont sont perçus certains visages.

En analysant la réaction du cerveau, il serait donc possible de détecter si certaines personnes sont racistes ou pas.

Pour s’en convaincre, les psychologues Tobias Brosch (Université de Genève), Eyal Bar-David et Elisabeth Phelps (New York University) ont montré aux participants à l’expérience des visages de type caucasien mais aussi d’origine sub-saharienne. Ils se sont alors rendus compte que la réaction du cerveau des individus les plus racistes était différente en fonction de la couleur des visages qu’on leur montrait.

(…) Huffington Post

Lire aussi :
• La pilule qui rend moins raciste
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• Pourquoi certains chiens sont « racistes »

Loire. Opération testing CMU menée par SOS Racisme (Vidéo)

SOS racisme qui lutte contre toutes les discriminations a voulu faire le point. L’association a mené une opération « testing » auprès de 80 médecins choisi au hasard dans la Loire. Le département compte près de 15 000 bénéficiaires de cette couverture maladie.

France 3 Rhône-Alpes

Médecine : la circoncision en question dans un congrès d’urologie

[extrait] « Sur le plan éthique, la circoncision pose des interrogations: on ne recueille pas le consentement de l’enfant et c’est un acte chirurgical sans but thérapeutique » explique le Dr Castagnola. Toutefois, « en France, la pratique de la circoncision rituelle est tolérée » d’un point de vue légal, souligne-t-il.

On ne recueille pas le consentement de l’enfant et c’est un acte chirurgical sans but thérapeutique

Le ministre de l’Intérieur Manuel Vals a réaffirmé dans le numéro d’octobre du magazine Information Juive qu’il était « hors de question de revenir sur (…) les pratiques traditionnelles » juives. « Le débat sur la «remise en cause» de la circoncision relève de la méconnaissance la plus totale de ce que sont l’identité et la culture juive. Une telle remise en cause est idiote et indigne », selon cette interview.

En Allemagne, Berlin a adopté en octobre un projet de loi pour encadrer la circoncision religieuse qui avait été remise en cause par une décision de justice. Un tribunal de Cologne avait estimé au début de l’été que la circoncision relevait de « coups et blessures aggravés » et qu’elle était donc passible de poursuites pénales.

Un tribunal de Cologne a estimé au début de l’été que la circoncision relevait de « coups et blessures aggravés » et qu’elle est passible de poursuites pénales.

source

Tout est bon dans le cochon, le meilleur ami de l’homme

Depuis plus de 10 000 ans, ils vivent en étroite relation : une analyse du génome du porc publiée mercredi par la revue Nature, la plus complète jamais réalisée, révèle de nouvelles analogies avec l’homme, confirmant l’intérêt de cet animal comme modèle pour la recherche biomédicale.

Les scientifiques ont comparé le génome du porc domestique (Sus scrofa domesticus), que l’on retrouve communément dans les fermes, avec celui de 10 races de sangliers présents en Europe et en Asie. Ils ont également comparé son génome avec celui de l’homme, de la souris, du chien, du cheval et de la vache.

Le cochon et son cousin le sanglier partagent beaucoup de points communs avec les humains: ils savent s’adapter, colonisent des territoires et nuisent souvent à leur propre habitat; ils se laissent domestiquer, mais retournent à la vie sauvage quand les conditions s’y prêtent…

Le porc est également proche de l’homme d’un point de vue anatomique et physiologique, et il est déjà utilisé pour soigner les humains : chirurgie cardiaque (valves aortiques), production d’héparine (anticoagulant)… Cette proximité en ferait aussi un bon candidat pour les greffes d’organes.

L’analyse génomique révèle de nouvelles similitudes avec l’homme qui l’a domestiqué il y a quelque 10 000 ans. Les chercheurs ont ainsi identifié chez l’animal un certain nombre de mutations impliquées dans des maladies humaines, comme l’obésité, le diabète ou encore les maladies de Parkinson et d’Alzheimer.

Le porc pourrait donc s’avérer « un modèle utile » pour étudier ces maladies humaines et leur traitement.

(…) Midi Libre

Merci à MadeInCH et Natacha 3