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La première puissance mondiale fait état d’un triste bilan : les mères meurent plus souvent en couches que dans les autres pays riches… Plus précisément : les Afro-américaines ont trois fois plus de risques de mourir en donnant naissance que des femmes blanches. A New-York, le risque est même huit fois plus élevé… La mortalité infantile chez les bébés noirs est, elle aussi, près de trois fois plus élevée que chez les nouveau-nés blancs.  Pendant longtemps, le corps médical pointait du doigt des facteurs aggravants qui touchent cette population : l’obésité, le diabète ou le manque de couverture santé. Pourtant, il semblerait que le problème se situe ailleurs. Une femme noire diplômée et avec de bons revenus a plus de risques de perdre son enfant qu’une femme blanche à faibles revenus… Peu à peu, la parole se libère. Sensibilisée par sa propre expérience, victime d’une embolie pulmonaire, la championne de tennis multimillionnaire, Serena Williams, a dénoncé le traitement des femmes noires qui accouchent et dont la douleur et les complications post-partum ne sont pas prises au sérieux par les équipes médicales. Dans la majorité des cas, celles-ci pourraient être sauvées. Comment expliquer cette différence de considération ?  Ces femmes afro-américaines seraient-elles victimes d’un racisme latent au sein même des hôpitaux ? Joe Biden en a fait un thème de campagne électorale dont Kamala Harris, sa colistière afro-américaine, serait chargée en cas de victoire.


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