Les époux Portheault, ex-FN : « Le FN, c’est la haine de l’islam, des musulmans, des homos » (RMC)

Les GG de RMC s’entretiennent avec Nadia et Thierry Portheault, des ex-UMP devenus ex-FN après des déconvenues. Ils sortent un livre à charges contre Marine Le Pen et son parti. Les messages des auditeurs de RMC sont assassins envers les époux Portheault.

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« Quand on voyait Marine Le Pen, on pensait à Mandela. [...] Je pensais que Marine Le Pen voulait rassembler toutes les communautés derrière un pays… le vrai patriotisme. » -  Thierry Portheault

Marine Le Pen demande la dissolution de « groupes d’extrême-gauche fascisants »

La patronne du FN a accusé des « antifas » d’être responsables d’agressions contre des candidats de son parti aux municipales.

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Marine Le Pen a affirmé lundi matin sur LCI que « Manuel Valls était un homme dangereux ». Pour la présidente du FN, le ministre de l’Intérieur porterait une responsabilité indirecte dans les agressions que subissent, selon elle, « quotidiennement » certains candidats de son parti.

En effet, elle demande à Manuel Valls de dissoudre certains mouvements d’extrême-gauche qu’elle a qualifié sur LCI de « fascisants ». [...]

TF1 News

Le FN, parti des ouvriers qui ont «un petit quelque chose qu’ils ont peur de perdre». La «France de la diversité» dernier recours du PS ? (MàJ)

Addendum 02.03.2014 :

Extraits d’un article du Figaro sur le vote ouvrier en faveur du FN et le vote des «Français issus de l’immigration».

Parmi les solutions envisagées pour essayer de contourner la fuite du vote ouvrier, Terra Nova signalait comme une opportunité «l’expansion démographique» de la population des Français issus de l’immigration. «C’est un fait politique important. La France de la diversité est aujourd’hui la composante la plus dynamique, tant électoralement que démographiquement, de la gauche en France.»

Dans La Revue socialiste du quatrième trimestre 2013, on observe que le FN s’est «très habilement réapproprié le registre de la laïcité et de la défense des valeurs républicaines». La politologue Nonna Mayer (CNRS) note aussi que Marine Le Pen fait «ses meilleurs scores chez les ouvriers, dont un tiers dit avoir voté pour elle». Dans la même publication, entièrement dédiée au FN, Jérôme Fourquet (Ifop) écrit: «Désormais, dans les classes populaires et moyennes blanches des espaces périurbains et des villes moyennes, c’est Marine Le Pen qui est en tête, la gauche conservant une influence dans les grandes métropoles et leurs banlieues, à forte population immigrée.» […]

Le Figaro


Depuis les années 1980, le vote ouvrier en faveur du FN progresse. Cette évolution a suscité des interprétations polémiques, du «gaucho-lepénisme» à la « convergence des extrêmes ». Mardi 25 février, à la Fondation Jean Jaurès, des chercheurs invités par l’Observatoire des radicalités politiques (Orap) «prenaient de la hauteur sur ce phénomène» et conteste cette notion de «gaucho-lepénisme».

«Les enjeux économiques sont encore au cœur de leurs préoccupations», confirme Nonna Mayer, «mais au moment de voter, ce sont les enjeux identitaires et culturels qui sont déterminants».

La question du vote ouvrier en faveur du FN a l’art d’échauder les esprits. Impossible pourtant de jeter un voile pudique sur ce phénomène : depuis la présidentielle de 1988, les ouvriers votent en moyenne davantage pour le FN que l’ensemble de l’électorat. Le temps où 70 % des ouvriers qui votaient, le faisaient pour la gauche, comme en 1978, est révolu. Or «les partis de gauche se sont formés sur l’idée de l’émancipation de la classe ouvrière, que le vote ouvrier fait partie de leur ADN, c’est pourquoi ce phénomène remet en question leur identité même», constate Florent Gougou, chercheur associé au Centre d’études européennes de Sciences-Po. […]

Mais de quel monde ouvrier s’agit-il plus précisément ? L’idée couramment répandue selon laquelle le FN attirerait à lui un vote de désespérance des ouvriers les plus démunis, les plus vulnérables, constitue une autre idée reçue à laquelle s’attaque Nonna Mayer. « En 2012, ce ne sont pas les ouvriers précaires qui ont voté pour Marine Le Pen : eux ont préféré François Hollande dès le premier tour, quand ils ne se sont pas abstenus, explique la chercheuse. En revanche les ouvriers non précaires ont voté à 36 % pour Marine Le Pen. Qui sont-ils ? Ceux qui ont peur de tomber : ils sont plus catholiques, ont un plus fort taux d’équipement des ménages, habitent davantage hors des grandes villes, ont un petit diplôme, un petit quelque chose qu’ils ont peur de perdre.» Ce sont aussi des ouvrières, car le vote FN ne suscite plus la même réticence chez les femmes qu’à ses débuts. En 2012 les ouvriers et les ouvrières ont voté dans les mêmes proportions en faveur de Marine Le Pen. […]

La dynamique vient donc initialement d’une radicalisation d’ouvriers de droite qui ont basculé à l’extrême droite.

D’autre part, elle a été encouragée par une «tendance sur le long terme à un recul du vote de gauche des ouvriers depuis les années 1970. Ainsi depuis les années 2000 les ouvriers votent autant à gauche que l’ensemble de l’électorat», explique le chercheur. Enfin, elle a profité du renouvellement des générations : de nouvelles cohortes d’ouvriers ont fait leur entrée dans le corps électoral, et elles votent de plus en plus pour le FN, et de moins en moins pour la gauche. La conclusion de Florent Gougou porte encore un coup d’estoc à la thèse du gaucho-lepénisme : «Ce ne sont pas les mêmes ouvriers qui hier votaient pour la gauche et aujourd’hui votent pour le FN, ce sont de nouvelles cohortes qui amènent ces changements-là : ils n’ont jamais eu des habitudes de vote à gauche.»

Alors, le FN, parti des ouvriers ? Pas franchement, si l’on en croit Florent Gougou, qui rappelle que «depuis 1988 les ouvriers représentent 30 à 35 % de l’électorat FN, alors que le vote ouvrier en faveur du PCF à son apogée en 1967 et 1978s’élevait à 50%».

Les Inrocks

Montebourg vs Le Pen (MàJ «Je n’ai jamais fait l’éloge de la Gestapo, qu’est-ce que c’est que cette histoire ?» JMLP)

RTL 24/02/2013

Arnaud Montebourg est complètement zinzin - Jean-Marie Le Pen, RTL 24/02/2014

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Les propos incriminés : « Je n’oublie pas que le président d’honneur du FN (ndlr Jean-Marie Le Pen) défendait il y a quelques années la gestapo et l’occupation allemande. » (Le Parisien).


ndlr : Relire ci-après (en rouge) la signification de la Reductio Ad Hitlerum ainsi que la signification du Point Godwin

Le débrief du Grand Jury :

Yves Thréard : Montebourg y est allé très fort parce qu’il a vu que le match était perdu. Il a quand même été assez baladé pendant tout ce débat…



Réécouter l’émission

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Arnaud Montebourg sera opposé à Marine Le Pen, sur RTL, dimanche 23 février, dans un grand débat organisé dans le cadre du Grand Jury/RTL/Le Figaro/LCI. C’est la première fois que ces deux figures politiques s’affronteront de la sorte. Et selon les indiscrétions recueillies par RTL, ils se préparent comme pour une rencontre au sommet.

Montebourg serein

Arnaud Montebourg et ses conseillers ont travaillé jusque tard jeudi soir. Le ministre a fait le ménage dans son emploi du temps samedi pour préparer ce face à face. Arnaud Montebourg avait hésité avant d’accepter ce débat, « parce qu’il y a les municipales et parce qu’il faut répondre au Front National ».

L’euro, l’emploi, Florange, l’immigration… Il anticipe les angles d’attaque de Marine le Pen. Elle tentera de démontrer qu’il n’est, selon elle, cohérent ni avec lui-même ni avec le gouvernement. Lui, se veut serein. Il veut convaincre que Marine Le Pen n’a pas le monopole de la défense des plus faibles pour lesquels il estime se battre chaque jour.

Le Pen planche sur l’économie

De son côté, la présidente du Front national a réuni une équipe resserrée, mercredi matin. Elle a visionné des vidéos d’Arnaud Montebourg et se fait bombarder de notes économiques par ses conseillers. Selon ses proches, elle est ravie d’affronter le ministre du Redressement productif dont elle dit qu’ »il ne redresse ni ne produit rien ».

Elle a étudié son style, selon elle lyrique, et le respecte même si elle laisse son entourage le traiter d’ »enfumeur numéro un du gouvernement ». Tous deux jugent que cette rencontre peut donner lieu à un beau débat démocratique.

RTL

Marine Le Pen : « Nous sommes chez nous, nous avons envie de vivre chez nous, Français en France ! »

  »Nous sommes chez nous, nous avons envie de vivre chez nous, Français en France ! »: Marine Le Pen a fait vibrer samedi la corde identitaire dans deux villes que le FN espère gagner aux municipales, Beaucaire et Tarascon, la voisine des Bouches-du-Rhône, sur l’autre rive du fleuve. 

La présidente du Front national s’en est prise lors d’une réunion publique à Beaucaire aux « dogmes qu’il est impossible de toucher » et notamment au « processus d’immigration » : « Il est obligatoire d’accepter tous ceux qui veulent avoir la gentillesse de venir, de subvenir à leurs besoins, de leur faire de la place, de leur donner une priorité d’accès au logement ou à l’emploi », a-t-elle déploré.

Les immigrés « sont des hommes et des femmes en chair et en os. Ils viennent avec leurs habitudes, leur culture, leur religion, leurs moeurs, leur codes, qui sont il faut le dire bien souvent différent des nôtres », a-t-elle appuyé.

Et Marine Le Pen d’enchaîner: « Comme cette immigration est massive, leurs codes, leurs religions, leurs moeurs, leurs manières de vivre finissent par s’imposer dans des rues, dans des quartiers puis dans des villes entières, à charge pour la population de s’adapter et d’abandonner sa culture, son mode de vie, ses valeurs ».

 

Le FN répond selon elle « quelque chose de bon sens absolu ». « Nous sommes chez nous, nous avons envie de vivre chez nous, Français en France! », s’est-elle exclamée sous un tonnerre d’applaudissements des plusieurs centaines de personnes présentes, dont certains ont ensuite repris : « On est chez nous ».

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Marine Le Pen est-elle d’extrême gauche ?

Alors que Nigel Farage, leader des souverainistes britanniques, a récement déclaré que le FN était un parti d’extrême-gauche, le politologue Guillaume Bernard analyse les ambiguités idéologiques du parti de Marine Le Pen.

 

Le « petit blanc » se considère délaissé par la gauche parce qu’il est blanc et par la droite parce qu’il est pauvre… Résultat ? De plus en plus, il s’abstient ou il vote FN.

 

Le Figaro

Jean-Luc Mélenchon accuse le journal « Le Monde » de faire le jeu du Front National

Hier soir, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de l’émission politique de BFM TV. Le leader du Front de gauche a notamment évoqué le sondage paru, mercredi dernier, en une du Monde. Ce dernier montrait que 34% des Français adhérent aux idées du Front National .

Hebergeur d'image« Le journal Le Monde s’est spécialisé dans cette opération. Ce sont des publi-reportages permanents sur Madame Le Pen. Madame Le Pen par-ci, Madame Le Pen par-là », a expliqué Jean-Luc Mélenchon, comme l’a rapporté le site Le Lab. [...]

Morandini

B. Chirac ne veut pas voir Marine Le Pen présidente

Invitée sur le plateau du Petit Journal ce soir, Bernadette Chirac a affirmé qu’elle ne voulait «pas de Marine Le Pen à la tête de la France».

L’ancienne première dame a toutefois déclaré que le discours de la présidente du Front national s’était «adouci» par rapport à celui de son père, Jean-Marie Le Pen.

Bernadette Chirac a par ailleurs réaffirmé que Nicolas Sarkozy reviendrait en 2017. «Mais il m’a dit de ne pas le dire !», a-t-elle ajouté. Enfin, sur son mari, Jacques Chirac, elle a souligné qu’il avait fait une «em>carrière formidable».

Le Figaro

Marine Le Pen sur la rumeur du « 9-3″ : « moi je crois que c’est vrai »

De passage dans la Sarthe le 10 février, Marine Le Pen a été interrogée par France 3 Pays de Loire au sujet de cette « rumeur

Si [la rumeur] est vraie, c’est bien … Oui c’est bien … parce que si on ne le fait pas vous ne le feriez pas … Voilà la réalité … vous voyez à quoi on sert. Nous, c’est notre rôle.

 

La réalité, vous le savez très bien, il y a des demandeurs d’asile qui sont envoyés, vous le savez … il n’y a pas une augmentation comme cela brutale dans certaines villes de l’immigration, comme ça par le fait du hasard, ça n’existe pas, cela ne se voit nulle part.

Qu’il existe des centres d’accueil qui envoient dans un certain nombre de villes des demandeurs d’asile parce qu’ils n’arrivent plus à les loger, ça c’est une réalité, ça c’est vrai.

Est-ce que c’est le cas au Mans ? Si Monsieur Noguès le dit, c’est que cela doit être vrai. Pourquoi il inventerait cela ?