Comment les salafistes recrutent en banlieue (RMC)

Un auditeur de RMC raconte comment il a été approché par les salafistes.

« Les salafistes ont joué de notre faiblesse. On est totalement ignorant de ce qu’est réellement l’islam. Entre temps, je suis rentrée dans l’armée et ait passé un certificat militaire de langue arabe. Ce qui m’a permis de comprendre ma propre religion. » – Youssef

Tabassé parce qu’il ne faisait pas le ramadan : 5 et 3 ans ferme pour deux de ses agresseurs

Deux hommes de 24 et 25 ans ont été condamnés lundi par le tribunal de Lyon à des peines de cinq et trois ans de prison pour avoir passé à tabac, le 13 août 2010, un quadragénaire d’origine sénégalaise sous prétexte qu’il ne respectait pas le ramadan.

«Vous avez détruit la vie» d’Amarra Diarra, a lancé le substitut du procureur de la République de Lyon, Nicolas Hennebelle, réclamant devant le tribunal correctionnel six ans de prison à l’encontre d’Idriss Zamor et Abderrezak Khakled.

Le Progrès

Narbonne (34) : Islam vole un chèque de 9 000 euros

Islam, 23 ans, se trouvait bien démunie. Alors, elle a sévi. Comme elle en a l’habitude.

Puisqu’hier, la jeune femme comparaissait pour vol et escroquerie en récidive légale.

Le 25 mai 2008, à Narbonne, elle a tout simplement ouvert la boîte aux lettres de sa voisine pour lui voler un chèque de 9 000 euros.

Elle a falsifié la formule afin de créditer son compte bancaire. Résultat, hier, le tribunal l’a condamnée à 30 jours amende à 40 euros et à rembourser la victime.

L’Indépendant

Halal : La stigmatisation, ça suffit !

Après les prières de rue, la burqa et la polémique sur la viande halal, Ali Sakri, responsable musulman amiénois, prévient: «Si ça continue», il sortira de sa neutralité électorale. «Jusqu’ici, les musulmans ont gardé un calme exemplaire, en refusant la polémique avec les provocateurs, islamophobes et racistes.» Ali Sakri aurait pu conserver cette ligne de la réserve. Mais voilà, les récents débats de la présidentielle empoisonnés par une succession de petites phrases sur la viande halal ont fait changer d’avis le secrétaire de l’association culturelle et cultuelle des musulmans français de Picardie et par ailleurs responsable de la mosquée Beauvillé à Amiens.

Prières de rue, burqa… «Depuis quelques mois, nous assistons crescendo à une stigmatisation des musulmans. Maintenant ça suffit», dénonce-t-il dans un communiqué, sorti vendredi à la demande de l’association. Assez rare pour être noté, ce texte entend casser quelques idées reçues face «à des candidats à la présidentielle en panne de propositions.»

Mais c’est surtout sur le sujet du halal qu’Ali Sakri insiste. « Les musulmans n’ont jamais exigé que toute la viande distribuée soit halal.» Mais comme le marché est devenu «juteux» (5 milliards d’euros par an), il dépasse désormais les seuls commerçants de la confession pour intéresser la grande distribution. « Le Danemark, la Hollande, la Belgique, l’Irlande l’ont déjà bien compris. Leurs abattoirs, qui ont obtenu le label, ont créé des milliers d’emplois alors que chez nous, nos éleveurs cessent leur activité», explique-t-il.

À défaut, prévient le responsable de la mosquée, alors que «les associations de culte n’ont jamais donné de consignes de vote», cette neutralité pourrait changer. « Si les invectives et la stigmatisation continuent, nous inviterons nos compatriotes à ne pas accorder leur confiance aux candidats qui se montreront hostiles envers nous.»

Le courrier picard

Sortie du livre « Apéro saucisson pinard »

Intéressé par l’entente improbable des trois protagonistes du désormais célèbre « apéro saucisson pinard », le journaliste et écrivain André Bercoff a demandé à rencontrer Pierre Cassen, Christine Tasin et Fabrice Robert. Il voulait comprendre pourquoi trois militants aux origines politiques aussi différentes – l’un est passé par la LCR, l’autre par le Parti socialiste, le troisième anime le Bloc Identitaire – ont-ils senti la nécessité de mener de concert une initiative qui a suscité beaucoup de polémiques, certains y voyant une provocation malvenue teintée de racisme ?

Interdit à la Goutte d’Or, l’apéro saucisson pinard se repliera sur les Champs-Elysées, devant la plaque du 11 novembre 1940, première marque de résistance de la jeunesse à l’occupant allemand et réunira plus de mille personnes débordantes de joie de voir leurs préoccupations enfin prises en compte.

Six mois plus tard, les mêmes recommençaient, en organisant, malgré les menaces et les pressions, les « Assises internationales sur l’islamisation de nos pays ». 1 300 personnes suivront les interventions de vingt-cinq invités de douze pays différents, dans une salle comble, et 600 000 internautes regarderont, durant le week-end, en direct ou en différé, l’événement.

Tout au long de ce livre de 240 pages, intitulé « Apéro saucisson pinard » et sous-titré « L’islam, un débat qui rassemble », André Bercoff, qui anime la discussion, cherche à approfondir les questions posées par cette alliance encore bien improbable quelques mois auparavant. Pierre Cassen, Christine Tasin et Fabrice Robert n’esquivent aucune question, et ne se réfugient jamais dans la langue de bois.

La lecture du sommaire montre l’ampleur des sujets abordés :
• Préface d’André Bercoff
• RL, RR et BI : une rencontre improbable ?
• Le nouveau visage de la France
• Le 18 juin 2010
• Des questions qui dérangent
• En finir avec la culpabilisation et la repentance
• Des charters pour les délinquants ?
• Existe-t-il une société européenne ou occidentale ?
• L’universalisme, un non-sens ?
• Se battre ou pas en Afghanistan ?
• Du rôle des États-Unis
• Quand les musulmans nous demandent de combattre l’islam
• Quid du patriotisme chez nos voisins et chez les Anglo-Saxons ?

Parfois, sur certains sujets, le ton monte, les passions s’exacerbent, mais toujours dans le respect de l’autre et l’amour du débat. Ce livre, à l’époque de la dictature du politiquement correct, à un moment où des pans de la gauche judiciarisent systématiquement le débat politique, ou veulent empêcher de parler leurs opposants, est un ballon d’oxygène dans la France de Voltaire. Puisse le message d’amour de la France et d’unité des patriotes, au-delà de leurs divergences, être entendu par un maximum de Français. En tout cas, il a séduit un éditeur suisse, Xenia.

André Bercoff a fait l’objet d’un sévère rappel à l’ordre de la part de la police de la pensée qui l’a qualifié d’islamophobe pour la seule raison d’avoir accepté de préfacer ce livre.

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Nancy : Marouane et Taha tentent d’enlever leur soeur

M., étudiante en lettres avait quitté le domicile familial à Strasbourg en septembre 2010, précisément pour se libérer de cette emprise ancrée dans une tradition musulmane qui l’étouffait. Suite à une erreur du CROUS et un courrier malheureux, ses frères, dont son jumeau Marouane, 21 ans, ont retrouvé sa trace. Lundi matin, ils ont attendu qu’elle sorte de son petit appartement du centre-ville, l’ont accostée puis ont tenté de la faire monter de force dans leur voiture.

Selon les témoins, « leurs retrouvailles » étaient musclées. La jeune femme a été traînée au sol, rouée de coups de pied et de poing. Un homme a tenté de s’interposer, il a été frappé au visage lui aussi. « On voulait juste lui parler de notre mère, malade. Elle nous a repoussés, ça nous a choqués ! », assurent sans rire les frères.

« On a été maladroits mais on voulait réunir la famille comme avant. » revendique Taha. Oh, il n’a jamais empêché sa sœur de poursuivre ses études pas plus qu’il ne l’a obligée à porter le voile « ou la burqa », assure-t-il, mais « je lui interdisais, les extras, les boîtes de nuit, fréquenter les garçons. Chez nous, c’est comme ça ! », maintient-il énervé dans le box.

Inquiétant, Taha dans une déposition faite aux policiers a exprimé son intention de recommencer. « Dès demain ou dès que l’opportunité se présentera ». (…)

Taha Benatia et Marouane Belboul, sont reconnus coupables de violences volontaires aggravées. Le premier, eu égard à son casier déjà bien chargé, est condamné à 3 ans de prison dont 15 mois assortis de sursis et mise à l’épreuve. Le jumeau écope de 18 mois dont 12 de SME.

Est Républicain

Mantes-la-Jolie (78) : Une jeune femme prise d’un délire intégriste interpellée

Une femme de 35 ans devait être présentée devant le tribunal correctionnel. Dimanche, en fin de journée, elle avait importuné ses voisins d’une façon assez singulière : elle avait placé les enceintes de sa chaîne hi-fi dans la cage d’escalier de son immeuble et avait diffusé, le son réglé à fond, des versets du Coran.

Fatigués, les locataires avaient alors appelé la police pour mettre fin au tapage. En arrivant sur place, les fonctionnaires ont été accueillis par une volée d’insultes et la résidente leur a lancé plusieurs objets depuis son appartement.

Finalement, celle-ci a été interpellée lundi matin et immédiatement placée en garde à vue. Au commissariat, elle s’est montrée tout aussi violente en s’attaquant à une policière lors de la fouille de sécurité, lui assénant des coups et la griffant violemment au visage. Lors de son audition, elle a reconnu les faits, sans pouvoir cependant expliquer son comportement totalement irrationnel. Plus tard, dans sa cellule de garde à vue, elle s’est mise à réciter à haute voix des versets du Coran.

Cette jeune femme, décrite comme fragile, a une réputation difficile. « Dans son quartier, les habitants n’en pouvaient plus. Elle faisait régner la terreur auprès de ses voisins, qui étaient littéralement terrorisés », détaille un enquêteur. Elle est aussi défavorablement connue des services de police. (…)

Le Parisien

Herta arrête la production de produits halal

Herta stoppe la fabrication de produits halal, du fait de ventes faibles et des suites de la polémique qui avait frappé la marque de Nestlé en janvier 2011

Hebergeur d'image

La marque Herta (groupe Nestlé) leader sur la charcuterie et sur le marché des aides culinaires, a décidé d’arrêter toutes ses gammes de produits halal. Dernières en date encore en GMS, les pâtes à tarte halal ne seront plus commercialisées d’ici à la fin du mois de mars, le temps d’écouler la fin des stocks. Les ventes, trop faibles sur ce segment, et la polémique qu’avait suscitée des traces d’ADN de porcs dans les knackis halal d’Herta début 2011, auront eu raison de la présence de la marque rouge et blanche sur l’offre halal.

LSA

Merci à Stormisbrewing

Tunisie – Eya : « Ma nouvelle vie en niqab »

Tunisienne de 22 ans, elle a troqué ses bracelets ornés de tête de mort pour le voile islamique. Rencontre.

Eya refuse de se faire prendre en photo. Ses yeux en amande, maquillés d’un trait d’eye-liner noir, se devinent derrière sa « moustiquaire », comme elle l’appelle. Eya, 22 ans, porte le voile intégral. Au grand dam de sa mère. « J’ai été choquée, mais je respecte sa liberté. Je ne peux pas l’obliger », témoigne Nadia, cheveux décolorés tenus par un serre-tête. Elle et son ex-mari ne sont pas pratiquants. Influencée ? Eya assure que non. (…)

Fin 2011, Eya a troqué ses bracelets ornés de têtes de mort, ses jeans et tee-shirts noirs par le hijab, puis le niqab. Le rock et la « house music » par l’appel à la prière. Les grasses matinées par la prière de 5 heures. Sa soeur de 15 ans, Farah, fait de même. « C’est difficile de sacrifier sa féminité et une partie de sa vie sociale au nom de la religion » admet Eya. Avec ses copines, toutes portant le niqab, elles vont au restaurant, dans les cafés, font des soirées dans les appartements. « Je m’achète des habits, des sacs, me maquille. Quand je suis à la maison, on dirait que je vais à un mariage » déclare dans un éclat de rire cette jeune femme qui se fait appeler « Oum Islam. » « Cela veut dire la mère d’Islam. Quand j’aurai un enfant, je l’appellerai Islam » sourit-elle. Plus jeune, Eya a étudié dans une école chrétienne de la Manouba, quartier de Tunis. C’est de là qu’elle tient une maîtrise parfaite de la langue de Molière. Curieuse, elle s’est rendue « au moins deux fois » à la messe. « C’était dans une église protestante. J’aimais bien, les gens chantaient » rigole-t-elle, mimant spontanément les scènes de gospel.

La suite sur Le Point

Vaulx-en-Velin (69) : Il ébouillante sa sœur pour la punir d’être rentrée trop tard

Une jeune fille de 20 ans a été brûlée au deuxième degré, tôt samedi matin dans l’appartement familial du chemin du Corbusier à Vaulx-en-Velin.

Vendredi soir, elle était sortie avec des amies et elle n’est rentrée que tard dans la nuit. Son frère aîné, âgé de 23 ans, réprouvant le mode de vie de la jeune fille, a décidé de la punir. Alors qu’elle dormait tranquillement, il a fait chauffer de l’eau dans une bouilloire électrique. Il s’est ensuite rendu dans la chambre de sa sœur et l’a aspergée avec l’eau bouillante.

Le Progrès

« Combien faut de générations pour qu’un jour on dise que la France est de tradition judéo-chrétienne et musulmane ? » (RMC)

Un auditeur musulman de RMC dénonce la stigmatisation des musulmans.

« J’ai l’impression qu’on est stigmatisés en permanence ! On est les nouveaux Soviets des années 80 ou 70 où à l’époque le grand méchant c’était le KGB et « les Rouges », et ça me plait pas ! » – Halim