USA et CIA : torture en musique à Guantanamo (vidéo) (màj 2)


source : euronews.com


La CIA a-t-elle menti à tout le monde pour cacher l’usage de la torture sous la présidence de George Bush? Un rapport du Sénat américain l’affirme. Certains voulaient empêcher la publication de ce rapport très gênant. Mais, le Washington Post en publie déjà les grandes lignes.

Pour le « Post », c’est clair. La CIA a délibérément induit en erreur le gouvernement et la population américaine. C’est la conclusion du rapport de plus de 6000 pages rédigé par la Commission du renseignement du Sénat.

La CIA y est accusée d’avoir dissimulé certains détails sur la brutalité de ses méthodes. Elle a exagéré l’importance de complots et de prisonniers détenus dans ses prisons secrètes en Europe. Elle a caché que certains renseignements déterminants ont en fait été donné par des détenus avant qu’ils ne soient soumis aux techniques brutales.

Après les attentats du 11 septembre 2001, la CIA a capturé des dizaines de personnes soupçonnées de liens avec al-Qaïda. Elle a utilisé sur eux 10 techniques d’interrogatoire musclé, assimilées à de la torture par les défenseurs des droits de l’homme.[...]

article complet :
rtbf.be



source : compilation réalisée à partir du documentaire « La musique comme instrument de torture » de Tristan Chytroschek diffusé le 14 mars 2014 sur LCP

Un ex détenu de Guantanamo bientôt en France ?

Deux Algériens détenus à Guantanamo rapatriés

Les Etats-Unis ont fait revenir dans leur pays d’origine deux détenus algériens de la prison militaire américaine de Guantanamo. Il s’agit des premiers rapatriements depuis l’annonce en mai par Barack Obama de sa volonté de reprendre les transfèrements, a annoncé jeudi 29 août le Pentagone.

« Les Etats-Unis sont reconnaissants envers le gouvernement algérien pour sa bonne volonté à soutenir les efforts en cours pour fermer le centre de détention de Guantanamo », affirme le ministère américain dans le communiqué.

« UN TIERS DE SA VIE EN DÉTENTION »

Les transfèrements de Nabil Said Hadjarab et Mutia Sadiq Ahmad Sayyab sont les premiers depuis le rapatriement du Canadien Omar Khadr, à la fin de septembre 2012. Cent soixante-quatre détenus restent incarcérés à Guantanamo.

Agé de 34 ans, Nabil Hadjarab a été détenu près de douze ans dans la prison militaire américaine, selon l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT). Il avait été déclaré « libérable » deux fois, en 2007 et en 2009, affirme l’organisation. « Nous espérons que Nabil, qui a déjà passé plus d’un tiers de sa vie en détention malgré l’absence d’inculpation ou de condamnation, aura bientôt la possibilité de rejoindre ses proches en France, où il a grandi et où sa famille attend son retour depuis des années », écrit dans un communiqué l’ONG.

[...]

Le Monde, Merci à Lotus

Relire : http://www.fdesouche.com/402328-france-des-terroristes-franco-francais-presumes-arretes

 

Guantanamo : les détenus préfèrent un livre érotique au coran

« Cinquante Nuances de Gris », le best-seller d’érotisme « soft » d’E.L James, plutôt que le Coran est la lecture préférée des détenus les plus importants du camp de Guantanamo, à Cuba, où les Etats-Unis ont enfermé les suspects étrangers en matière de terrorisme.

Telle est la révélation d’un membre de la Chambre des représentants américaine, Jim Moran, qui s’est rendu à Guantanamo la semaine dernière dans le cadre d’une mission parlementaire. « Plutôt que le Coran, cet ouvrage est celui qui est le plus demandé par les pensionnaires du camp n°7 (qui abrite notamment cinq hommes inculpés de complot en rapport avec les attentats du 11 septembre 2001, ndlr) », a déclaré au Huffington Post, puis à Reuters cet élu de Virginie. [...]

Le Figaro

Réfugié à Bordeaux après 8 ans à Guantanamo (France 3)

France 3 Bordeaux 03 novembre 2011

Saber Lahmar, d’origine algérienne, a passé huit ans dans les prisons américaines de Guantanamo à Cuba, soupçonné à tort de terrorisme. Réfugié à Bordeaux depuis 2009, il n’a toujours pas de papiers.

« Les détenus de Guantanamo sont les plus choyés au monde »

(…) Interrogée par RTL France, Stéphanie, originaire de Chouilly près d’Epernay (Champagne), est arrivée il y a cinq mois à Guantanamo pour s’occuper des systèmes informatiques du site. Et à sa grande surprise, elle a découvert un environnement moins précaire que les images véhiculées dans les médias. Selon elle, les détenus sont devenus les prisonniers les plus choyés au monde. « Quand on pense à un centre de détention, on ne pense pas devoir répondre aux caprices des détenus, s’étonne-t-elle. Ils sont pris en charge mieux que nous, les militaires. Par exemple, ils ont la télévision avec beaucoup plus de chaînes télé que nous. L’accès aux soins et médicaments est facilité par rapport au nôtre. Ils ont le droit d’appeler par skype ou à passer des coups de fils internationaux pour contacter leur famille. Or, pour les soldats, ce n’est pas toujours possible et certainement pas gratuit ».

Ce témoignage rejoint l’indignation des Américains lorsqu’ils avaient appris la présence de climatisation dans certaines cellules ou encore l’existence de cours artistiques. »Notre mission, c’est de les garder occupé » justifie Stéphanie qui, toutefois, estime que les erreurs du passé (notamment les actes avérés de torture) ne sont pas une raison pour en faire trop aujourd’hui. Encore plus dans un contexte de restrictions économiques.   (…)

7/7

Merci à Requiem

Alger-Marseille sur un bateau français : « Une traversée aux aspects de Guantanamo»

Des violences psychologiques, des menaces et une attitude scandaleuse du personnel de la SNCM à l’encontre des Algériens.
Marseille 20 avril. La simple traversée a viré au cauchemar à bord du Daniel Casanova de la compagnie française SNCM. Karima, qui a vécu avec son fils de sept ans ce «voyage de la haine aux aspects de Guantanamo» ne comprend pas les motifs de la haine raciste à huis clos. Elle raconte comment les Algériens furent maltraités par un personnel de bord en perte de repaires et sans le moindre indice de savoir-vivre habituel dans un bâtiment de croisière

Dès l’instant où la galère française Casanova a quitté le port d’Alger, un climat de peur s’est abattu sur nous. On s’est vu confisquer notre liberté et notre fierté. Le personnel a subitement pris des allures de CRS en civil. On a été méprisés, injuriés, humiliés et parqués comme des prisonniers quadrillés par des interdits de bouger. Traités ouvertement avec méchanceté, nous étions sous un statut d’otages sans droit, obligés de garder le silence et de subir les cris vociférés par nos gardiens chauffés à blanc par la haine de l’Algérie». [...]

«Vous voulez du halal ? On vous sert du halal, à bouffer ou à laisser»,[...]

A Marseille, ce fut le couronnement. Les passagers, chargés de leurs bagages, sont passés par des dédales sinueux pour accéder au poste de contrôle. «Ne vous plaignez pas, leur lance un membre de l’équipage. En été, on vous promet 10 kilomètres de marche à pied». Au poste de police, nos compatriotes ont eu droit à un accueil de la «sauce» sécuritaire. Les escadrons de policiers, visiblement excités, pointent leurs armes, le doigt sur la détente et canon dirigé sur les têtes. Cela se passe en avril 2011. La guerre d’Algérie est finie depuis 40 ans. En principe.

El Watan

Wikileaks : les détenus français de Guantanamo remarqués pour leur « indiscipline »

De petits soldats du djihad, des prisonniers rétifs à l’autorité de leurs gardiens. C’est ainsi qu’apparaissent les sept détenus français de Guantanamo, à la lecture de leurs dossiers individuels révélés par WikiLeaks.

Agés de 22 à 41 ans lorsqu’ils ont été arrêtés en Afghanistan fin 2001, ils ont passé entre deux ans et demi et trois ans sur la base américaine. Leur tort : s’être trouvés en Afghanistan au mauvais moment, mus par leur foi radicale, devenant ainsi des « ennemis combattants ». Obsédés par leurs « liens » supposés avec des cadres d’Al-Qaida, les militaires américains les considèrent comme des sources à exploiter.

Les quatre premiers à être rendus à la France, le 27 juillet 2004, ont été Nizar Sassi, Brahim Yadel, Mourad Benchellali et Imad Achab Kanouni. Les trois derniers (Mustaq Ali Patel, Redouane Khalid et Khaled Ben Mustapha) sont arrivés en mars 2005, et ont été libérés. Seul Mustaq Ali Patel a échappé à une mise en examen dans le cadre d’une instruction ouverte à Paris fin 2002. Le sort judiciaire de cinq d’entre eux n’est toujours pas dénoué. (…)

Le Monde

États-Unis : Les « Guantanamo du Nord », remplis de musulmans

On les appelle les « Guantanamo du Nord« : des quartiers très spéciaux des prisons fédérales américaines où les détenus sont écoutés 24h sur 24, n’ont droit qu’à quelques heures de visite par mois, qui sont remplis en majorité de musulmans, selon leurs détracteurs.

Ouvertes secrètement en 2007, ces deux unités de contrôle des communications (CMU) situées à Terre Haute (Indiana, nord) et Marion (Illinois, nord) accueillaient 71 détenus en mai 2010, selon le Bureau fédéral des prisons (BoP).

La radio publique américaine NPR a récemment publié les noms, nationalités et raisons de l’incarcération de 86 des plus de cent détenus passés entre leurs murs, que le BoP n’a jamais publiée. Parmi eux, elle a identifié une majorité de citoyens américains et 62% de musulmans. Selon elle, nombre de ces détenus ont été condamnés pour des affaires de terrorisme mais les suprémacistes blancs s’y mêlent aussi aux braqueurs.

Les CMU ont pour but de limiter les contacts de certains détenus avec l’extérieur, afin d’éviter qu’ils ne continuent à organiser trafics ou règlements de compte derrière les barreaux, à harceler leur victime, ou bien qu’ils fassent du prosélytisme quand celui-ci est considéré comme un risque de radicalisation religieuse.

Mais alors que « la population carcérale des prisons fédérales compte 6% de musulmans« , il y a une proportion « dix fois plus » importante dans les CMU, affirme à l’AFP Alexis Agathocleous, qui représente cinq détenus et anciens détenus, dans une procédure judiciaire contestant leur incarcération dans ces quartiers « coupés du monde extérieur« .

« Cela ressemble évidemment à de la discrimination religieuse« , assure M. Agathocleous, qui travaille pour le Centre des droits constitutionnels (CCR). Or, note-t-il, plusieurs de ses clients n’ont jamais été condamnés dans des affaires terroristes, n’avaient commis aucune infraction disciplinaire ou aux règles de communication en vigueur dans les prisons qui les accueillaient auparavant.

20 Minutes

(Merci à Abaddon)

La France négociait avec les États-Unis pour accueillir des détenus Algériens de Guantanamo

Selon un document obtenu par WikiLeaks et révélé lundi soir par lemonde.fr, l’Elysée cherchait à obtenir des « versements financiers » de la part de Washington pour accueillir des détenus de Guantanamo.

la France n’envisageait pas d’accueillir sans aucune contrepartie des détenus Algériens « considérés trop dangereux pour être acceptés aux États-Unis« . Dans ce sens, un document Wikileaks révèle qu’un diplomate français s’est renseigné auprès de M. Fried sur les « versements financiers accordés par les États-Unis » à certains pays comme »l’île de Palau ou l’archipel des Bermudes, après leur accueil de prisonniers ouïghours« . Paris semble ainsi s’intéresser à un accompagnement en argent.

El Watan

(Merci à savoyard74)

Londres paye d’anciens détenus de Guantanamo pour éviter un procès de la torture

Des anciens détenus de Guantanamo accusent les autorités britanniques d’avoir été complices des séances de tortures qu’ils ont subis. Afin d’éviter un long et coûteux procès, le gouvernement britannique a décidé mardi de payer des millions de livres de dommages et intérêts à ces détenus.

Ils accusent les autorités britanniques de n’avoir rien fait pour empêcher leur transfert à Guantanamo, et même d’avoir été complices des séances de tortures que certains ont subies avant d’atterrir dans la prison cubaine. L’homme à l’origine de tout le scandale sur la torture pour les détenus de Guantanamo est Binyam Mohammed, un Éthiopien résidant à Londres, qui avait été capturé en 2002 au Pakistan. Il avait été envoyé à Guantanamo en 2004 après avoir admis s’être entraîné dans un camp d’al-Qaida.

Le Figaro

L’ambassadeur US invite la Belgique à accueillir d’autres détenus de Guantanamo

L’ambassadeur des Etats-Unis en Belgique, Howard Gutman, a proposé jeudi que la Belgique donne l’exemple en accueillant l’un ou l’autre détenu supplémentaire du centre de détention américain de Guantanamo à Cuba, afin d’aider le président Barack Obama à fermer ce camp.
« Les pays qui ont déjà accueilli un détenu pourraient s’entendre pour partager ceux qu’il reste à accueillir et en accueillir chacun deux ou trois. De cette façon, Guantanamo pourrait être fermé en trois semaines », a-t-il affirmé lors d’un discours prononcé au Cercle gaulois à Bruxelles. « Et si la Belgique montrait l’exemple, qui pourrait refuser de se joindre à elle? Quel pays refuserait d’aider à fermer Guantanamo si la Belgique allait de l’avant? Vu la crédibilité de la Belgique, ne la sous-estimez jamais », a ajouté M. Gutman.

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Guantanamo: fermeture ou déménagement?

L’administration de Barack Obama songe à détenir indéfiniment sans accusations ni procès beaucoup de prisoniers actuellement détenus à Guantanamo Bay après sa fermeture officielle dans des prisons situées en sol américain.

Annoncée en grande pompe au début de l’année, la fermeture prochaine de la prison de Guantanamo n’aura peut-être été qu’un geste symbolique de la part du nouveau président qui ne cesse de faire des annonces annoncant l’arrivée du changement tant promis.

Le sénateur Républicain Lindsey Graham a affirmé après avoir rencontré l’avocat de la Maison Blanche Greg Craig cette semaine qu’une des propositions étudiée est d’octroyer au gouvernement fédéral un pouvoir de détention indéfini sous l’autorité d’une sorte de cour de sécurité nationale. « C’est une question difficile. Comment garde t-on quelqu’un en prison indéfiniment sans procès? » a t-il dit.

La Maison Blanche a refusé de commenter ses délibérations internes sur le sort des détenus de Guantanamo. L’idée d’une nouvelle cour de sécurité nationale a été discuté dans les cercles légaux notamment par Michael Mukasey, le procureur général de l’administration Bush, et Neal Katyal, un ancien professeur de Georgetown nommé au Département de la Justice par Obama.

Le Secrétaire à la Défense Robert Gates a récemment dit que 50 à 100 détenus ne pouvaient pas être libérés pour des raisons de sécurité nationale.

La prison de Guantanamo Bay à Cuba a été établie peu après l’invasion de l’Afghanistan pour contourner les conventions internationales sur les prisoniers de guerre et les lois américaines. Les recours légaux de la part des organisations humanitaires et groupes de défenses des libertés civiles pour faire fermer la prison n’ont pas eu de succès.

SOURCE: Wall Street Journal