Emplois prioritaires aux Français : l’amendement du FN rejeté (Màj)

Addendum vidéo :

12/09/12

L’Assemblée nationale a rejeté mercredi à main levée, lors d’un débat bref mais houleux, un amendement du député FN du Gard Gilbert Collard, proposant de réserver les emplois d’avenir « en priorité aux jeunes de nationalité française ».

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Syrie : « ce ne sont pas des choses qu’on ébruite », des Français candidats au jihad

Dans l’ombre de la révolution syrienne, des dizaines de Français chercheraient à se former au jihad dans des camps secrets. « Ils reçoivent une formation d’infanterie légère. Pour une action terroriste dans le but de semer le trouble en banlieue, c’est largement suffisant », racontent les spécialistes.

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C’est l’un des dommages collatéraux de la révolution syrienne qui inquiète les organisations anti-terroristes françaises : et si la Syrie attirait de jeunes Français motivés par le jihad, la guerre sainte ?

Ils seraient déjà quelques dizaines à chercher à entrer sur le territoire syrien ou déjà à se battre dans le pays.

« N’importe quel français peut se rendre en Tunisie, en Algérie ou en Egypte avec un visa touristique. Une fois sur place, il y a des réseaux organisés qu’ils rencontrent dans les mosquées pour qu’ils puissent rejoindre les réseaux combattants via la Jordanie, le Liban, ou passer directement par la frontière turque », raconte Eric Denécé, le directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). « Ils reçoivent une formation basique d’infanterie légère.

Pour une action terroriste urbaine dans le but de semer le trouble en banlieue, c’est largement suffisant, même si ça n’en fait pas des professionnels de l’action clandestine ».

La première question est de savoir qui sont vraiment ces combattants sur place : « Est-ce qu’ils partent d’abord pour lutter contre le régime de Bachar Al-Assad, ou au contraire ne vont-ils là-bas que pour recevoir un entrainement avec l’arrière-pensée de revenir en France et créer de nouvelles cellules terroristes, s’interroge-t-il.

C’est un peu le cas de l’affaire Mohamed Merah qui avait été lui-même dans des camps à l’étranger et considéré comme non dangereux à son retour, donc ce n’est pas une science exacte ».

Selon Fabrice Balanche, spécialiste de la Syrie et directeur du Groupe de recherches et d’études sur la Méditerranée et le Moyen Orient, de jeunes jihadistes français auraient déjà été arrêtés au Liban.

« Ce ne sont pas des choses qu’on ébruite, explique-t-il, car la France soutient l’opposition syrienne, alors si en plus on a des gens du pédigrée de Merah qui vont se battre en Syrie avec l’opposition, ça fait le plus mauvais effet ». (…)

RMC

Universités : Français en Belgique, Africains en France

Les autorités belges envisagent de nouvelles mesures pour limiter ces étudiants français qui affluent en Belgique parce qu’ils ne réussissent pas à intégrer les filières de leur choix dans notre pays, comme l’orthophonie, où les Français représentent jusqu’à 90% des effectifs. Éric Verhaeghe, l’ancien Président de l’APEC (l’Association pour l’emploi des cadres), s’interroge sur la sélectivité de nos filières et sur la politique d’accueil étudiants étrangers qui proviennent majoritairement de nos anciennes colonies.

D’une certaine façon, l’université française s’est spécialisée de façon outrancière dans l’accueil des étudiants africains, qui représentent près de 40% de la masse de ses étudiants étrangers.

Globalement, près de 10 000 jeunes Français émigrent chaque année en Belgique pour accéder à des formations qui leur sont fermées en France. La Belgique a bien tenté d’instaurer des quotas de Français, mais la Cour Européenne de Justice les a interdits en 2011. Et il ne reste au ministre belge de l’Enseignement Supérieur, M. Marcourt, qu’à proposer leur instauration à nouveau, pour 2013, selon un sens confondant du respect du droit communautaire.

Il existe deux lectures possibles de ces épiphénomènes comiques.

Dans la lecture optimiste, les Français peuvent se féliciter du niveau de leurs études universitaires qui instaure une sélection telle qu’une partie de la jeunesse tente sa chance à l’étranger faute de pouvoir réussir dans son propre pays. […]

Dans la lecture pessimiste, au contraire, l’invasion des universités belges par les étudiants français constitue un double signal d’alarme qui corrobore les conclusions du classement de Shangai: l’université française ressemble de plus en plus à une baleine échouée sur les plages académiques mondiales. […]

Pire encore, les 250 000 étudiants que la France reçoit ne peuvent guère donner l’illusion que l’université française soit réellement attractive. En effet, la grande majorité de ces étudiants provient de nos anciennes colonies pour qui la France continue à constituer une sorte de débouché naturel. Près de 25% des étudiants étrangers qui viennent en France sont marocains, tunisiens, algériens ou sénégalais. […]

Atlantico

Des militants bretons devant le tribunal à Rennes

Deux jeunes de 25 et 26 ans, habitant l’Ille-et-Vilaine, sont jugés ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Rennes. La justice les soupçonne d’avoir barbouillé un panneau à Mordelles près de Rennes en mars dernier.

Les deux suspects nient les faits. En garde à vue, ils se sont exprimés en breton. Un gendarme qui maîtrise la langue bretonne a joué l’interprète lors des interrogatoires. Les deux prévenus ont l’intention de répondre en breton aux questions du tribunal.

Ce serait une première à Rennes où les magistrats ont toujours refusé une autre langue que le français dans la mesure où le prévenu maîtrise cette langue. (…)

Maville

Tunisie : 6193 convertis à l’islam, les Français en tête

Les conversions à l’islam ont enregistré, une progression remarquable en Tunisie, au cours des dix dernières années, atteignant 1074 , pour la seule année 2011, selon les statistiques officielles du « Diwan al Iftaa », structure chargée des conversions à l’islam en Tunisie.

D’après un document publié par l’hebdomadaire Al Akhbar, 6193 personnes se sont convertis à l’islam, en Tunisie, durant la dernière décennie, devant des imams tunisiens à travers toutes les régions du pays.

Il s’agit de chrétiens et de personnes d’autres confessions désireuses de vivre avec des conjoints musulmans, en tête desquels figurent les ressortissants des deux sexes de nationalités française, italienne et allemande (…)

African manager

80% des Français favorables au démantèlement des camps illégaux de Roms… mais 73% jugent la mesure inefficace

De la polémique de 2010 au démantèlement des camps de Roms la semaine dernière, comment l’opinion française a-t-elle évolué sur cette question ?

Deux ans après la polémique qui a suivi le discours de Grenoble de Nicolas Sarkozy, deux camps de Roms ont été évacués près de Lille. Quelle est la perception des Français aujourd’hui sur cette question ?

Jérôme Fourquet (Directeur adjoint au département opinion publique à l’institut de sondage IFOP) : Les Français ont une attitude assez contrastée et pondérée sur la question du démantèlements des camps de Roms. Certains pourraient même dire qu’ils sont contradictoires. En effet, une écrasante majorité de Français, 8 sur 10, approuve le démantèlement. Mais, ils sont résignés sur sa portée et son efficacité. En effet, bien que favorables à ces opérations, ils pensent à 73 % que celles-ci ne font que déplacer le problème. (…)

Atlantico

L’action de François Hollande suscite le scepticisme chez les Français

Plus de la moitié des Français (54 %) se disent « mécontents » de l’action de François Hollande comme président de la République, contre 46 % qui s’estiment « satisfaits », selon un sondage IFOP à paraître samedi dans Le Figaro.

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Dans cette étude réalisée cent jours après l’élection, seules 3 % des personnes interrogées sont « très satisfaites » de l’action du chef de l’Etat et 43 % « plutôt satisfaites ». Elles sont en revanche 38 % à se dire « plutôt mécontentes » et 16 % « très mécontentes » de ses débuts à l’Elysée.

Pour plus de la moitié des personnes interrogées (51 %), les choses changent « plutôt en mal » en France, alors que 17 % d’entre elles considèrent qu’elles changent « plutôt en bien ».

Un Français sur trois (32 %) estime par ailleurs qu’« elles ne changent pas » du tout. Une large majorité des sondés (57 %) considère en revanche que François Hollande tient ses engagements de campagne (5 % « tout à fait » et 52 % « plutôt »). Mais pour 34 % d’entre eux, il ne les tient « plutôt pas » et pour 9 % « pas du tout ». (…)

Le Monde