C’est une triste découverte qu’on fait les employés de l’école maternelle Marie Mauron située dans la ville de La Crau (Var). La cantine a été vandalisée dans la nuit de mercredi à jeudi. Ce n’est pas la première fois que des personnes mal intentionnées s’en prennent à une école primaire.
école
« La France est en train de vivre une africanisation de son école »
Le photojournaliste Reza, qui met en images des projets éducatifs innovants à travers le monde, s’inquiète de la situation de l’école dans les pays d’Europe.
« On est en train d’arriver à la fin de l’éducation traditionnelle, celle du tableau noir, des cours magistraux, pour différentes raisons. Dans les pays du Nord, l’innovation passe par des avancées technologiques. Les pays du Sud de l’Europe, la France, l’Italie, l’Espagne, sont en train de vivre une africanisation de leur école : ils perdent leurs moyens humains, les enfants sont trop nombreux dans les classes, et les infrastructures scolaires perdent de leur efficacité. »
Un gang des racketteurs de 12 à 14 ans terrorisait une école bruxelloise
Sept jeunes âgés de 12 à 14 ans et un jeune majeur de 24 ans identifié comme receleur ont été arrêtés mardi pour des extorsions de GSM et d’iPhone à la sortie d’une école bruxelloise, a indiqué jeudi Anja Bijnens, porte-parole au parquet de Bruxelles. Ils ont tous les huit été mis à disposition du parquet. (…)
Bobigny : une école primaire braquée en plein jour
Une école primaire de Seine-Saint-Denis a été braquée par deux malfaiteurs équipés d’armes à feu, qui ont pris la fuite après s’être fait remettre près de 200 euros par la directrice de l’établissement. Les faits se sont déroulés « en pleine journée » le 24 janvier, à l’école Paul Eluard de Bobigny. Lire la suite
Onnaing (59) : un double incendie détruit deux classes d’une école maternelle
L’école maternelle Picasso, à Onnaing, a été victime la nuit dernière d’un double incendie qui a détruit deux salles de classe. Les pompiers ont du intervenir une première fois vers 20 heures avant qu’un second sinistre ne se déclenche en fin de nuit. L’enquête a été confiée au commissariat de Valenciennes. La piste criminelle est privilégiée.
Noisy-le-Grand : Des enfants roms scolarisés contre le gré du maire PS (màj)
[ Ajout du 24 janvier 2013 ]
Le collectif de soutien aux Roms de Noisy a remporté une première victoire en faisant admettre sept enfants à l’école. Il entend maintenant faire de même avec des dizaines d’autres jeunes.
«Vous les auriez vus le premier jour, tout pimpants avec leur cartable déniché à Emmaüs, se réjouit Didier Cusserne, le président de l’association Convivances. Nous avons commencé des démarches en septembre. Mais la mairie a toujours refusé de les inscrire pour des raisons administratives.»
Sollicitées par 20 Minutes, ni la mairie, ni la préfecture de Seine Saint-Denis n’ont souhaité communiquer. Dans ce camp de 50 à 60 personnes, «il y a une vraie émulation. Les enfants sont motivés, cela leur permet de sortir de leur isolement», affirme Patrice Mellier, membre du collectif.
Jeudi, deux enfants étaient déjà absents
Mais rien ne garantit pour autant le succès de l’opération. «Il faut que les parents jouent le jeu, les préparent le matin.» Or jeudi, deux enfants étaient déjà absents. Le mode de vie précaire, la possible mesure d’expulsion à venir sont autant de freins supplémentaires à une scolarisation sur le long terme.
Source
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[Ci-dessous : Article publié le 17 janvier 2013]
Sept enfants roms ont été scolarisés mardi dans une école primaire de Noisy-le-Grand en Seine-Saint-Denis malgré le refus de la mairie PS de les inscrire, celle-ci jugeant cette démarche « pas réglementaire ».
Leurs familles, qui vivent dans un bidonville, n’arrivaient pas à se faire domicilier par les services sociaux de la ville. La municipalité arguait ensuite que, faute d’adresse, elle ne pouvait inscrire leurs enfants à l’école. C’est du moins ce qu’affirme le collectif de soutien aux familles roms de Noisy-le-Grand.
Les enfants « ont été accueillis par la directrice de l’école et l’inspecteur de l’Education nationale. L’équipe enseignante s’est organisée pour les accueillir dans les classes.
« Nous sommes très surpris de cette initiative des représentants de l’Education nationale qui a été prise sans concertation avec la ville », commente l’entourage du maire PS.
Polémique autour d’une ASBL** musulmane parlant «d’écoles des mécréants» à propos de notre enseignement public
Belgique : La députée régionale Marion Lemesre (MR) a dénoncé lundi des propos «tenus et revendiqués» par l’ASBL** «Les petits savants», qui fait la promotion de l’instruction des enfants musulmans en famille, plutôt que de les envoyer dans des écoles publiques, qualifiées d’ »écoles de mécréants».
«Par le biais d’articles, d’interviews et de références à l’interprétation du Coran, les rédacteurs du site (des «petits savants», ndlr) incitent les parents à ne pas mettre les enfants musulmans dans des écoles publiques, a souligné Mme Lemesre dans un communiqué.
«Car nos écoles sont tenues par des institutrices mécréantes qui font faire aux enfants des activités +qu’Allah n’agrée pas+ (…) comme le chant, la danse ou l’art plastique», a-t-elle ajouté, citant des passages trouvés sur le site de cette ASBL**.
Et de fait, à la question «Est-il permis que les musulmans mettent leurs enfants dans les écoles des mécréants, sachant les nombreuses contradictions avec la Législation islamique qu’il y a dans leurs écoles et les effets qu’elles ont sur nos enfants? «, un certain Cheikh Mouhammad Omar Bâzmoul répond:
«il ne lui est pas permis de les inscrire dans les écoles des mécréants, car on craint qu’ils ne soient tentés et qu’on nuise à leur croyance et à leurs moeurs».
«Ce qui m’apparaît, et Allah est plus savant, est qu’il n’est permis, sous aucune circonstance, aux musulmans de mettre leurs enfants dans les écoles des non-musulmans», ajoute Cheikh Mouhammad Omar Bâzmoul, que certains sites présentent comme un «docteur en science religieuse» (…)
** association sans but lucratif
Dijon : dessine-moi la tolérance (màj photo)

Des élèves de 4e participent à l’opération Mix’art qui a pour but de les sensibiliser à la diversité culturelle.
Un atelier se déroulait au collège Rameau, dans le cadre de Mix’art, une opération – soutenue par les ministères de l’Éducation nationale, de l’Intérieur, des Affaires européennes, de la Jeunesse et de la Culture – qui a pour but de sensibiliser et de responsabiliser les jeunes à la diversité culturelle et à la citoyenneté par le biais des arts urbains et de la bande dessinée.
Kodor se lance : « C’est une rosace avec les drapeaux de plusieurs pays, je vais taguer “On vient tous de quelque part” », explique-t-il.
« On a au collège des enfants originaires des quatre coins du monde : il y a donc une mixité culturelle et sociale qu’ils vivent tous les jours mais sur laquelle ils n’ont pas toujours l’occasion de réfléchir. »
Les collégiens voteront prochainement pour choisir quatre œuvres qui représenteront leur classe au concours de dessin Mix’art. Dans l’académie de Dijon, plus de sept cents élèves participent cette année à ces ateliers artistiques.
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Page extraite du dossier officiel de l’opération Mix’Art à l’Ecole (PDF) -Site Source

