L’enseignement public accusé de coûter 30% plus cher que le privé. Une des causes : l’immigration

Un rapport de la fondation IFRAP, un think tank libéral, affirme que l’enseignement public coûterait entre 30 et 40% plus cher que l’enseignement privé. Un chiffrage qui prend en compte l’ensemble des dépenses, celles effectuées par l’Etat, les mairies, les départements mais aussi les familles.

[...] Trois raisons expliquerait cet écart: le coût des retraites publiques, des investissements en infrastructures plus importants dans le public et un encadrement de personnels techniques également plus coûteux dans le public. Même en supprimant ces biais, l’enseignement public resterait 1313 euros plus cher à l’école élémentaire et 721 euros plus coûteux dans le second degré. « Au total, le surcoût du public atteindrait 1,5 milliard d’euros par an alors que les résultats du privé sont comparables voire un peu meilleurs que ceux de l’école publique», concluent les auteurs de l’étude.

Un chiffrage qui fait évidemment bondir les syndicats d’enseignants. « On voudrait convaincre l’opinion qu’avec moins de moyens financiers à l’école on fait mieux, on ne s’y prendrait pas autrement », dénonce Sébastien Sihr, le secrétaire général du SNUipp, le principal syndicat du primaire. [...]

[...]« A la différence, les établissements privés choisissent leur public et leur zone d’implantation », explique Sébastien Sihr. De fait, l’école publique accueille le plus gros bataillon des élèves en difficulté, près de 95% des enfants scolarisés handicapés et la quasi-totalité des « primo-arrivants » qui ne parlent souvent pas un mot de français. [...]

L’Expansion

Laval (53) : Une enquête pour violences dans une école classée sans suite

Le procureur de la République de Laval, Raphaël Sanesi, a classé sans suite une affaire de violences impliquant des enfants dans l’école élémentaire Val-de-Bootz à Laval, à la mi-avril, faute d’avoir « pu réunir les éléments constitutifs d’une infraction ».

« Des comportements d’enfants, a indiqué le procureur »

TF1 News

Immigration : l’Insee botte en touche

La direction de l’Insee a indiqué aujourd’hui ne pas avoir « vocation à s’exprimer » sur les interprétations données à ses statistiques alors que les syndicats attendaient d’elle une mise au point aux propos polémiques du ministre de l’Intérieur Claude Guéant sur l’échec scolaire des enfants d’immigrés.

« De manière générale, l’Insee n’a pas vocation à s’exprimer sur les interprétations des données qu’il publie », a écrit le directeur général de l’Institut national de la statistique Jean-Philipe Cotis dans un courrier interne dont l’AFP a eu connaissance.

Dans une déclaration au Comité technique paritaire (CTP) de l’Insee mardi, CGT, CFDT, FO, CGC et Sud avaient appelé la direction « à prendre position publiquement » après que M. Guéant eut dit s’appuyer sur une étude de l’Insee pour affirmer que « les deux tiers des échecs scolaires, c’est l’échec d’enfants d’immigrés » puis que les « deux tiers des enfants d’immigrés (sortaient) de l’appareil scolaire sans diplôme ». Le ministre de l’Intérieur a déclenché un tollé avec ses déclarations du 22 mai, réitérées trois jours plus tard.

Dans sa réponse, M. Cotis souligne que l’Insee a « le devoir de rendre disponible et de faciliter l’accès aux données pertinentes, notamment à la presse » et qu’il « a fait en sorte que tous les journalistes en recherche d’informations sur ce sujet soient systématiquement aiguillés vers la source statistique » sur laquelle M. Guéant disait s’appuyer, un tableau de 2005.

Le Figaro

Rectrice/immigration : Malika Sorel confirme (RMC)

Les GG de RMC reviennent sur les propos polémiques de la rectrice d’Orléans sur les enfants issus de l’immigration. Avec Etienne Liebig, Claire O’Petit et Malika Sorel-Sutter.

Que l’on donne les noms des personnalités de gauche et de droite qui demandent des dérogations pour que leurs enfants ne soient pas « mélangés ». Ça va les calmer et on pourra travailler sur la réalité. » M. Sorel-Sutter

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G-B : 1/4 des élèves sont issus d’une minorité, 1 million ne parlent pas anglais en première langue

One in four primary school pupils are from an ethnic minority and almost a million schoolchildren do not speak English as their first language (…)

Daily Mail

Traduction des meilleurs passages de l’article bienvenue

Réalmont (81) : Rixe à la kermesse, « On va sortir le gun »

Un différend de voisinage s’est traduit par une rixe à la kermesse de l’école de Réalmont, avec à la clé quatre plaintes et l’interpellation de deux hommes, qui seront jugés ce jour à Albi.

[...] Vendredi soir, lors de la kermesse de l’école publique de Réalmont, les poings étaient de sortie. Ce n’était que le dernier épisode en date « d’un différend de voisinage récurrent entre deux familles réalmontaises connues pour ne pas s’entendre, avec des affrontements verbaux, voire physiques », dit le capitaine. Le moindre prétexte est bon pour relancer la tension. Plusieurs procédures ont déjà été diligentées. Avec celle de vendredi soir, cela fera une de plus, avec pour particularité que les échauffourées se sont déclenchées en public. Lors du spectacle à la salle polyvalente de Réalmont, deux frères âgés de 25 et 27 ans ont aperçu des membres de l’autre famille, et c’est reparti de plus belle. Un accès de violence accompagné de menaces de mort et de dégradations, qui s’est soldé par quatre plaintes.

Parmi les victimes figure un homme de 39 ans, qui a eu une interruption temporaire de travail (ITT) d’un jour. Sa compagne âgée de 25 ans a témoigné qu’il avait reçu « un coup-de-poing, plus un autre à la fin de la soirée ». Le tout assorti de menaces « de lui faire la peau et de brûler sa maison ». La jeune femme a déclaré avoir été poussée au sol, et son téléphone portable a été abîmé. Son frère, âgé de 29 ans, s’est vu accorder cinq jours d’ITT. La mère de famille âgée de 47 ans affirme elle aussi avoir subi des violences et des menaces de morts réitérées : « On va te tuer, on va sortir le gun, on va cramer ta maison… » [...]

La Dépêche du Midi

Le gouvernement divisé sur les mères voilées lors des sorties scolaires

Luc Chatel souhaite proscrire le port du voile par les mères d’élèves lors des sorties scolaires, mais Matignon retarde la décision.

Faut-il refuser les mères voilées pour accompagner les sorties scolaires? La question divise le gouvernement. Luc Chatel, ministre de l’Éducation nationale, souhaite que les parents qui encadrent des visites de musées ou des colonies organisées par l’école publique soient soumis aux règles de neutralité, comme les fonctionnaires. Il avait annoncé au Figaro qu’il préparait une circulaire pour clarifier la situation. Mais depuis, la rédaction est suspendue.

Car le premier ministre s’y oppose. «Ce serait très douloureux pour les enfants de voir leurs mères écartées des sorties», avance-t-on à Matignon. Dès 2004, François Fillon, alors ministre de l’Éducation, avait refusé que la loi qui interdit le port de tenues religieuses ostensibles aux élèves de l’école publique soit appliquée aux parents qui intervenaient dans l’école. [...]

«C’est l’image de l’école de la République qui est en jeu», justifie Claudine Palaccio, la directrice de l’école primaire Joséphine-Baker à Pantin, qui a choisi d’écarter des sorties les parents qui affichent leurs convictions religieuses. Immédiatement taxée d’islamophobie, contestée par la FCPE, la directrice a choisi d’assumer. (…) La directrice insiste: «J’impose la neutralité à tous les intervenants. J’ai fait enlever une grande croix d’une dame de cantine. Elle l’a très bien compris.»[...]

Le Figaro

Enfants privés de cantine : Chatel choqué

Le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel juge « choquant » que des enfants de réfugiés, bien que scolarisés à Saint-Gratien (Val-d’Oise), ne puissent pas manger à la cantine, tout en soulignant que cette décision était du ressort de la municipalité.

Des parents d’élèves et des enseignants du SNUipp dénoncent la décision de la maire, Jacqueline Eustache-Brinio (UMP), de refuser à ces enfants l’accès aux services périscolaires tels que la cantine, la garderie et les centres de loisirs.

« Je trouve choquant qu’on laisse ces enfants qui sont scolarisés à la porte de la cantine », a dit M. Chatel sur Canal+. « C’est un avis très personnel » car « ce n’est pas mon rôle de tancer le maire d’une commune puisque c’est sa compétence », a-t-il ajouté.

« Je rappelle que tous les enfants qui sont en France, qu’ils soient Français ou étrangers, y compris dont les parents pourraient être en situation irrégulière, sont les bienvenus à l’école de la République », a dit M. Chatel. « Ces enfants sont scolarisés et la polémique porte sur la participation à la cantine », a-t-il rappelé.

Contactée par l’AFP, Mme Eustache-Brinio n’avait pas donné suite en milieu d’après-midi.

Le Figaro