La fonction publique doit s’ouvrir à la « diversité »

Incroyable, mais vrai : c’est désormais aux fonctionnaires de s’intégrer à la culture maghrébine !

De nouveaux stages sont depuis peu proposés à certains fonctionnaires d’Etat de notre ville, exerçant aussi bien à des postes administratifs qu’à des postes techniques.
Au milieu des stages un peu plus en rapport avec leurs activités quotidiennes, on voit fleurir des avis de stages plus originaux tels que celui intitulé “S’ouvrir à la diversité, mieux connaitre les populations du Maghreb”.
Un programme “dense” qui consiste à comprendre la diversité culturelle, approcher la culture maghrébine, les musulmans, l’islam et la société française, le langage à tenir en situation professionnelle. Une acquisition de savoirs, des mises en situation et des études de cas.

Dispensé sur 2 jours à l’Institut Régional d’Administration de Nantes, par une société basé à la Courneuve (93), il est facturé 2050 € par participant ! Sommes prises sur des fonds dédiés à de la formation interministérielle continue, auxquelles on rajoutera les frais de déplacements des participants (financés par leurs services administratifs respectifs).

(…) FN41

Pat Buchanan : « La face sombre de la diversité »

«Je ne sais pas comment dresser l’acte d’accusation d’un peuple tout entier », a déclaré Edmund Burke en parlant des rebelles américains.

La même chose est vraie pour l’Islam, la principale religion de 49 pays allant du Maroc à l’Indonésie, la foi de 1,6 milliard de personnes.

Pourtant, certaines affirmations semblent vraies.

L’islam devient plus militant et intolérant, il redevient une foi combattante, il ne se propage pas seulement par prosélytisme, mais aussi par la violence.

Comment justifier l’accusation d’intolérance?

Les talibans ont fait sauter les bouddhas de Bamiyan. Les sanctuaires soufis de Tombouctou ont été dynamités par Ansar Dine. En Arabie saoudite, en Iran et en Afghanistan, les musulmans convertis au christianisme sont condamnés à la peine de mort.

Au Nigeria, la secte Boko Haram attaque les églises et tue des chrétiens. C’est également le cas en Éthiopie et au Soudan, où les persécutions ont poussé le Sud à la sécession.

Les Coptes égyptiens sont assiégés [vivent un état de siège]. Assyriens et Chaldéens en Irak ont vu leurs églises pillées, leurs prêtres assassinés. En Indonésie, les églises sont fermées à la demande des islamistes. Des militants à travers le Moyen-Orient exigent l’application de la charia, le christianisme est exterminé dans son berceau.

L’Islam redevient-il une religion de combat ?

Des soulèvements islamistes utilisent la terreur en Tchétchénie, au Daghestan et en Ingouchie pour séparer ces petits états de la Russie. Les Ouïghours musulmans se battent pour arracher un morceau de la Chine et créer un Turkestan oriental. Les Malais musulmans dans le sud de la Thaïlande se battent depuis dix ans pour faire sécession. L’Albanie s’est adjoint deux états frères musulmans en Europe : la Bosnie et le Kosovo, tous les deux nés dans le sang.

«L’Islam a des frontières sanglantes», a écrit le regretté Samuel Huntington. Elles sont aujourd’hui encore plus sanglantes.

À l’époque du 11 septembre, al-Qaida semblait confinée à l’Afghanistan. Aujourd’hui, al-Qaida se trouve au Maghreb, au Mali, en Irak et au Yémen. Son homologue syrien, le Front al-Nousra est la force dominant dans la rébellion anti-Assad.

Depuis l’an 2000, les islamistes ont perpétré des massacres à Bombay, Madrid, Londres, Moscou, Beslan et Boston. Oussama Ben Laden ne semble plus aussi populaire qu’il l’était autrefois, pourtant des dizaines de millions dans le monde l’admirent toujours. Pourquoi?

L’islamisme peut également mobiliser de croyants convaincus prêts à mourir pour la cause. Aucune autre foi ne produit autant de kamikazes.

Les musulmans tentent de répliquer que l’Amérique a tué beaucoup plus de non-combattants, en Irak et en Afghanistan et au Pakistan par des frappes de drones.
De quel droit, demandent-ils, devions-nous attaquer l’Irak? N’avons-nous pas mis le feu aux poudres qui nous ont explosé à la figure à Boston?

Pourtant, il y a une autre réalité.

Alors que le choc des cultures se creuse entre l’Occident et l’islam, les dirigeants du monde musulman peuvent travailler avec les États-Unis contre leurs propres extrémistes.

Les djihadistes ne constituent en aucune manière la majorité dans le monde islamique, où on les craint et les hait comme en Occident; ils ne composent qu’une fraction des communautés musulmanes.

La crise: Même une infime minorité de terroristes comme les Tsarnaev peut attiser les tensions entre l’Occident et le monde musulman au point où ils déclenchent un conflit entre nos deux civilisations. Les guerres en Irak et en Afghanistan auraient-elles eu lieu sans l’atrocité du 11 septembre?

Quels sont les objectifs des djihadistes?

L’expulsion des chrétiens et des infidèles de la Dar al-Islam, la maison de l’islam. L’expulsion des croisés américains. Le renversement des dirigeants musulmans qui s’entendent avec le Grand Satan. L’annihilation d’Israël. L’infiltration des pays occidentaux moribonds et décadents. La mort pour tous ceux qui insultent le prophète.

Le but ultime: forcer le monde à reconnaître qu’il n’y a d’autre Dieu qu’Allah et Mahomet est son prophète et à agir en conséquence.

Et bien que le monde islamique demeure très inférieur en matière technologique, industrielle et militaire, les nations musulmanes sont beaucoup plus populeuses et pieuses. Elles constituent déjà un quart de l’humanité et leur taux de natalité est très élevé. Leur population et leur militantisme, en terre d’Islam et dans la diaspora ,sont en plein essor.

L’occident est en déclin tant sur le plan démographique et géographique, tandis que nos minorités musulmanes formulent leurs exigences avec de plus en plus d’assurance.

« On résiste à l’invasion des armées, on ne résiste pas à l’invasion des idées. » [l’anglais est une paraphrase pas la traduction exacte, voir ici], a déclaré Victor Hugo. Nombreux sont les musulmans qui croient qu’après cinq siècles de domination occidentale, c’est désormais le tour de l’islam.

Comment gérer ce conflit irréconciliable entre un Occident laïque et un islam renaissant?

D’abord, comme notre présence à l’étranger rend furieux tant de gens, nous devrions mettre fin à nos interventions, mettre fin à l’empire et laisser les dirigeants musulmans s’occuper des musulmans extrémistes.

Deuxièmement, il faut imposer un moratoire en matière d’immigration en provenance du monde islamique.

Car il est inévitable que de jeunes musulmans que nous laissons rentrer, comme les Tsarnaev, se radicaliseront et chercheront à nous frapper douloureusement au nom de l’islam.

Quels avantages tirons-nous, en tant que peuple, qui justifient les risques que nous prenons en ouvrant l’Amérique à une immigration de masse den provenance d’un monde embrasé par la haine et l’hostilité fondée sur la race, l’ethnie, la culture, l’histoire et la religion ?

Pourquoi importons-nous toutes les minorités querelleuses du monde et toutes leurs querelles chez nous?

Nous avons vu le côté sombre de la diversité à Boston.

Patrick J. Buchanan est l’auteur de « Suicide d’une superpuissance: L’Amérique survivra-t-elle à 2025 ? »

Yahoo.com.

(Merci à RobertoCass et à Flamand, Diberville et Momo Bylette pour la traduction)

Comment la propagande anti-raciste rend intolérant

Première version :
(Merci à Nowno)
Une étude importante publiée hier avance que les enfants à qui l’on donne des leçons d’anti racisme à l’école sont plus susceptibles d’être intolérants en dehors de leur classe.
L’étude dit qu’accuser les écoliers blancs de racisme cause de l’animosité, et discuter de problèmes ethniques sensibles, comme les meurtres d’honneur, dépeint les enfants issus de ces groupes minoritaires sous une mauvaise lumière.
L’étude montre que les enfant vivant dans un quartier mélangé sont souvent dépourvus d’hostilité envers les autres groupes raciaux.
Mais ils ont découvert que « quand plus d’attention est portée en classe à la société multiculturelle, l’effet libéralisant du contact positif en classe sur la xénophobie des jeunes diminue ».
L’étude réalisée aux Pays Bas, arrive en pleine polémique sur la place du multiculturalisme – qui accuse la Grande Bretagne de racisme historique, et demande l’encouragement des minorités culturelles – dans le programme scolaire et l’enseignement des écoles anglaises.
Le ministre de l’éducation Michael Gove était soumis à des invectives d’académiciens de gauche car il projetait d’arrêter d’enseigner aux adolescents des sujets tels que « La grande diversité sociale, culturelle et ethnique de la Grande Bretagne, du moyen âge au 20eme siècle et comment cela a contribué à former l’identité britannique ».
A la place les étudiants se verront enseigner plus d’histoire britannique. L’étude, publiée dans le European Sociological Review, était basée sur une enquête auprès de 1444 élèves agés de 14 à 15 ans, dans dix écoles de la ville de Nijmegen.
Les adolescents, venant de classes et d’origines (raciales) différentes, et avec des compétences scolaires différentes, ont été questionnés sur leurs attitudes vers ceux ayant d’autres origines et sur l’enseignement du multiculturalisme dans leur école.
L’étude dit que les garçons tendent à être plus intolérants que les filles, et que l’intolérance était plus élevée chez les élèves les plus croyants ou à la plus forte identité ethnique parmi ceux d’origine turque et marocaine, et ceux aux résultats scolaires les plus mauvais.

Mais elle dit aussi que l’enseignement du multiculturalisme a un « effet négatif inattendu ». Elle ajoute : « l’impact positif du contact inter-ethnique en classe disparaît ou même s’inverse quand l’accent est mit sur le multiculturalisme pendant les cours. Discuter de discrimination et des traditions et habitudes des autres cultures pendant les leçons influence indirectement l’attitude xénophobe des jeunes ».

Le rapport ajoute que l’animosité entre groupes minoritaires pouvait être générée en discutant de sujets tels que les crimes d’honneur et l’excisionn des femmes. L’animosité pouvait aussi être causée par « une approche unilatérale agresseur-victime du racisme ».

Ces découvertes font écho aux vues du directeur de Bradford, Ray Honeyford, qui fut poussé à la démission il y a près de 30 ans à cause de ses déclarations sur le multiculturalisme dont l’enseignement serait selon lui néfaste aux élèves.

Mr Honeyford déclarait que les performances des élèves étaient entravées par « la notion du programme d’études multi racial recommandé avec insistance par les autorités, et la mise en avant de la race et couleur comme des thèmes significatif et très discutés dans la salle de classe ».
Patricia Morgan, auteur sur la famille et l’éducation, dit hier : « si vous enfoncé le nez des enfants dans leur racisme supposé, ils vous en voudront. les élèves sont accusés de choses qu’ils n’ont ni pensé ni faites.

Le multiculturalisme essaye de manipuler les pensées, croyances et émotions des enfants. Cela équivaut à de l’endoctrinement, et ça ne marche pas. C’est contre productif. Cette étude montre que quand les gens essayent de manipuler l’esprit des enfants, cela leur revient dans la figure ».

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How anti-racism lessons INCREASE pupil intolerance by ‘causing animosity to other cultures’

[Article original du MailOnline]

Dutch study finds discussing sensitive ethnic concerns can be counter-productive
Education Secretary Michael Gove under fire over plans to stop teaching teenagers about multicultural topics

By Steve Doughty, Social Affairs Correspondent

PUBLISHED: 21:05 GMT, 26 April 2013 | UPDATED: 21:28 GMT, 26 April 2013

Children who are given anti-racism lessons in school are more likely to be intolerant outside the classroom, a major study found yesterday.

It said accusing white pupils of racism causes animosity, and discussing sensitive ethnic concerns such as honour killings paints minority group children in a bad light.

The survey said children who live in mixed neighbourhoods are often free of hostility towards other racial groups.

But it found that ‘when more attention in class is being paid to the multicultural society, the liberalising effect of positive contact in class on youngsters’ xenophobic attitude decreases’.

The project carried out in the Netherlands comes at a time of controversy over the place of multiculturalism – which blames Britain for historic racism and demands the encouragement of minority cultures – in the national curriculum and teaching in British schools.

Education Secretary Michael Gove has been under fire from Left-wing academics over plans to stop teaching teenagers about topics such as ‘the wide cultural, social and ethnic diversity of Britain from the Middle Ages to the twentieth century and how this has helped shape Britain’s identity’.

Instead, in future pupils will be taught much more British history. The study, published in the European Sociological Review, was based on a survey of 1,444 pupils aged 14 and 15 in ten schools in the city of Nijmegen.

Education Secretary Michael Gove has come under fire from Left-wing academics over plans to stop teaching teenagers about multicultural topics

The teenagers, drawn from different class and racial backgrounds, and with differing academic abilities, were questioned on their attitudes to those from different ethnic backgrounds and about multicultural teaching in their schools.

It said boys tended to be more intolerant of other groups than girls, and intolerance was greatest among those with strong religious or ethnic identity, among those from Turkish or Moroccan backgrounds, and those with the lowest educational achievements.

But it said the teaching of multiculturalism had an ‘unexpected negative effect’.

It added: ‘The impact of positive inter- ethnic contact in class disappears or even reverses when multiculturalism is more emphasised during lessons. Discussing discrimination and the customs and habits of other cultures during lessons affects the youngsters’ xenophobic attitudes indirectly.’

The report added that bad feelings among minority groups could be generated by discussion of topics such as honour killings or female circumcision. Animosity could also be caused by ‘a one-sided offender- victim approach to racism’.

The findings echo the views of Bradford head teacher Ray Honeyford, who was driven from his job nearly 30 years ago over his claim that multicultural teaching was harming pupils.

Mr Honeyford said that pupil performance was hindered by ‘the notion of the multi-racial curriculum urged by the authorities, and of making colour and race significant, high-profile issues in the classroom’.

Patricia Morgan, an author on the family and education, said yesterday: ‘If you rub children’s noses in their supposed racism, they resent it.

‘Pupils are being accused of things they haven’t thought or done. Multiculturalism attempts to manipulate children’s thoughts, beliefs and emotions, it amounts to indoctrination, and it doesn’t work. It is counter-productive.

‘This study shows that when people try to manipulate children’s minds, it bounces back on them.’

Québec : Donald Jean veut des médias «mosaïque» qui reflètent la diversité québecoise


Les médias d’ici ne reflètent pas assez la diversité québécoise. Beaucoup le disent. Mais personne ne travaille autant que Donald Jean (photo) pour que ça change.

(…) Donald Jean souhaite donner une plus grande visibilité au Québec multiculturel, qui souffre encore de sous-représentation dans les médias grand public.

«C’est une façon de dire à la société d’accueil que nous sommes là, qu’elle nous tende la main, on ne peut pas le faire sans elle.

Avant de quitter Haïti en 2001, M. Jean était journaliste à Vision 2000, chaîne radio diffusée. Refroidi par l’assassinat de l’animateur engagé Jean Dominique, il a choisi de venir poursuivre sa carrière au Québec. Mais il a frappé un mur.

«J’ai postulé un peu partout. Je n’ai reçu aucune réponse. Même pas un accusé de réception», dit-il.

Donald Jean a alors fondé Média Mosaïque, une agence de presse internet spécialisée dans la couverture du Québec multiculturel. (…) Il se pose en grand défenseur des médias ethniques au Québec et a organisé une demi-douzaine de colloques (les «Assises de la diversité») pour réfléchir sur la place des médias ethniques et de la diversité dans les médias grand public.

«Peut-être qu’un jour, la diversité ne sera plus un sujet folklorique, mais un thème de la vie de tous les jours, dit-il. L’important aujourd’hui, c’est d’en parler…»

Lapresse

Radio Orient. « Encore plus de diversité, encore plus loin dans le vivre-ensemble »

Avec 1,1% d’audience cumulée en Île-de-France, Radio Orient confirme sa place de 1ère radio thématique francilienne.

« Ces résultats nous encouragent dans la poursuite de nos efforts vers encore plus de diversité au service de celles et ceux qui souhaitent aller encore plus loin dans le vivre ensemble » a indiqué Jamil Shalak, PDG de la station.

La station est écoutée quotidiennement par près de 110 000 auditeurs quotidiens.

Radioactu

Sondage : Marseille, bonne dernière des villes préférées des Français

Paris et Bordeaux sont les deux villes préférées des Français, selon un classement réalisé par l’institut de sondages BVA pour la presse régionale, qui place Toulouse en troisième position et Marseille en dernier.

Selon ce sondage publié mardi, 52% des 6.500 personnes questionnées pour l’enquête indiquent que Paris est leur ville préférée, suivie de Bordeaux (37%), devant Toulouse (33%), Montpellier (31%) et Lyon (30%).
Marseille en dernière place

Lille et Marseille arrivent en queue de peloton, avec 18% pour la capitale du Nord et seulement 15% pour la cité phocéenne qui se classe bonne dernière de ce top ten des villes préférées des Français.

BFM

100 livres pour enfants pour « vivre ensemble riches de nos différences » (màj)

« La nature est bien faite. Plutôt que de laisser un œuf à l’abandon, deux manchots mâles l’ont couvé et en ont ensuite élevé le bébé femelle, Tango, comme n’importe quels autres parents. »

« Prunelle a deux mamans, mais ce jour-là, au centre aéré, l’animatrice Leïla n’y pense pas et Prunelle n’ose pas réclamer »

Exemples :

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Merci Joyeux Luron

Adecco : « Nous voulons croire que la diversité est une chance »

L’agence d’intérim Adecco, poids lourd du secteur du travail temporaire, vient de signer le 19 avril un partenariat avec un petit cabinet de recrutement spécialisé dans la « diversité » en entreprise.

« Nous nous lançons très simplement et très humblement, explique-t-on chez Adecco, mais nous voulons croire que la diversité est une chance ».

Le cabinet auquel Adecco a fait appel est Mozaïk RH. Une structure fondée il y a cinq ans et incarnée depuis par son président et directeur général Saïd Hammouche.

Agé de 41 ans, M. Hammouche est originaire de Bondy en Seine-Saint-Denis et travaille depuis longtemps sur le développement de méthodes innovantes pour faciliter l’accès à l’entreprise aux personnes issues des quartiers défavorisés avec souvent des origines immigrées.

Le Monde 

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Relire :

Poitiers : « Faire du logement social un creuset d’enrichissement collectif »

Les bailleurs aimeraient séduire un public élargi. Poitiers affiche sa fierté de disposer d’une offre excédentaire. 

« Nous avons de quoi séduire un public très large », confie Jean-François Macaire, président de Logiparc et Sipéa.  »C’est le sens de la campagne de communication que nous menons actuellement ».

Au bout du compte, enjeu et motivations sont identiques : faire du logement social un creuset d’enrichissement collectif, dans lequel cohabiteraient et s’entremêleraient les différences ethniques et générationnelles, mais aussi sociales et économiques.

« Il n’y a qu’en favorisant cette diversité qu’on luttera contre la ghettoïsation présente dans certaines grandes villes, comme Paris », assène Jean-François Macaire.

L’éveil des consciences ? Voilà sans doute le plus grand chantier de réhabilitation qu’il leur ait jamais été donné de mener.

7àPoitiers
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Complément

Christine en a marre. Elle en a assez de croiser des femmes voilées qui ne la regardent pas, de ne pas trouver un bout de viande correcte, d’entendre le coran à fond sur des cassettes.. “C’est difficile de devenir une minorité chez soi, vous savez. Même mes fils sont d’une autre culture que moi. Pour eux, être français, ça ne veut rien dire. Ils voudraient être blacks et beurs comme tout le monde. » Relire l’article

Sur l’obsession de la «diversité» :

Commençons par clarifier les termes. Par «diversité», il faut entendre «diversité ethnique ». Le pouvoir peut bien tenter de nous faire croire qu’il encourage la diversité sociale, il n’en est rien. (…)

Aujourd’hui, alors que le Medef, tout le CAC 40 et l’ensemble des ministres n’ont plus que ce mot à la bouche, il ne s’agit pas un instant de favoriser la mixité sociale mais d’importer dans notre pays cette vision de la société communautariste et ethnique.

La discrimination positive ne pénalisera pas les milieux bourgeois et les enfants de la bourgeoisie : ceux-là auront toujours accès aux cours particuliers, aux bonnes filières et aux meilleurs établissements. Elle se fera violemment contre la masse des milieux populaires qui n’auront plus aucune chance d’accrocher les bons postes. (Source)

Pickpockets : France 2 confirme une nouvelle fois Laurent Obertone

Après avoir confirmé le chiffre de 200 viols par jour, c’est dans son édition du 12 avril que le JT de France 2 confirme un autre chiffre de La France Orange Mécanique : 76000 vols de pickpockets cette dernière année en France.

RING