Flics de choc des quartiers chics (Vidéo)

Le XVIème arrondissement de Paris est un quartier chic et très prisé de la capitale par les grandes fortunes, les cadres supérieurs ou les riches retraités. Avec 90.000 euros par an, le revenu moyen par ménage est trois fois plus élevé que la moyenne nationale. Mais depuis quelque temps, la délinquance y est en augmentation.

Car cette richesse attire les délinquants de tout bord. Vols au distributeur, cambriolages, racket à la sortie des collèges, pillage de magasins de luxe : des bandes organisées venues de tous les environs ont fait de cet arrondissement leur terrain de chasse privilégié.

Partie 1:

Partie 2:
Lire la suite

Cahors (46) : feux de voitures en série

En l’espace d’une quinzaine de jours, huit véhicules ont brûlé dans des quartiers différents de Cahors. La série a débuté le 22 mars, avec la destruction par le feu de trois voitures qui étaient stationnées le long du quai Lagrive. Durant la même nuit, un autre véhicule s’embrasait rue des Jacobins. Sept jours plus tard, tout aussi mystérieusement, trois voitures qui se trouvaient dans le quartier de la Croix de Fer connaissaient le même sort. Enfin, le 1er avril, un véhicule était détruit par le feu, rue Michelet.

Depuis ces faits, les enquêteurs du commissariat de Cahors et des spécialistes de la police scientifique mènent des investigations sous l’autorité du procureur Nicolas Septe. Les feux ont-ils un lien ou pas ? Les incendies étaient-ils accidentels ou provoqués ? Les experts tentent de faire parler les prélèvements recueillis sur les carcasses brûlées, à la recherche d’indices. Selon le commandant de police Thierry Guérin, au moins pour deux feux, ceux de la rue des Jacobins et de la rue Michelet, la thèse accidentelle est retenue.

En revanche, en ce qui concerne la destruction des véhicules dans le quartier de Cabessut, la thèse serait, d’après l’officier de police, plutôt criminelle. «L’enquête progresse», dit-il sans donner davantage de précision. Les incendies de la Croix de Fer restent encore sans réelle explication.

Comme on dit dans le jargon policier, les enquêteurs «ferment des portes» : «On élimine les hypothèses les unes après les autres et on attend surtout le résultat des analyses opérées par nos collègues de la scientifique. Ils cherchent à retrouver les traces d’un accélérateur de combustion, ce qui conforterait l’origine criminelle des sinistres», explique le numéro 2 du commissariat de Cahors.

La Dépêche

Valls : « Lutte contre la délinquance, maintien de l’ordre, il n’y a pas de place pour le laxisme »

C’est la réponse faite par le ministre de l’intérieur aux questions posées par Jacques Bompard et par Marion Maréchal-Le Pen sur la répression excessive des opposants au mariage pour tous.

M. Jacques Bompard attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur le malaise des forces de l’ordre face à la répression excessive des opposants au mariage pour tous. En effet, le premier syndicat de police « Alliance » s’est déjà plaint de la mobilisation excessive de CRS à Paris pour surveiller les veilleurs debout alors qu’aucun trouble à l’ordre public n’avait été constaté. Dans le journal interne du syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN), des hauts fonctionnaires ont fait part de leur malaise et de leur refus face aux ordres du ministère d’appliquer la tolérance zéro à l’égard des opposants au mariage pour tous.

Mme Marion Maréchal-Le Pen interroge M. le ministre de l’intérieur sur le juste déploiement des forces de l’ordre dans notre pays. Depuis quelques mois, la police se voit déployée pour exécuter des missions à l’intérêt discutable au regard des véritables problèmes d’insécurité.

Réponse :

Corollaire de la liberté d’expression, le droit de manifester est une liberté garantie par la Constitution et par la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales. [...] Compte tenu de la provocation à laquelle elles ont eu à faire face et d’actions isolées parfois particulièrement violentes, la réaction des forces de l’ordre a été proportionnée et mesurée, avec le seul souci de faire respecter le droit. S’agissant des mesures de garde à vue prises par les services de police à l’encontre de personnes suspectées d’avoir commis des infractions à la loi pénale, dans le cadre des différentes actions de protestation contre le mariage pour tous, elles l’ont été dans le strict respect des prérogatives dont ils disposent, et dans le respect des exigences constitutionnelles et conventionnelles relatives aux droits de la défense. Il va de soi à cet égard que la référence à une « police politique » est déplacée dans une démocratie comme la France. Elle est également offensante à l’égard des policiers et des gendarmes qui s’attachent chaque jour à assurer le service public de la sécurité, au bénéfice de l’ensemble de nos concitoyens. En tout état de cause, le ministre de l’intérieur l’a souligné à plusieurs reprises : en matière de violences, de lutte contre la délinquance, de maintien de l’ordre, il n’y a pas de place pour le laxisme. Et le rôle des forces de l’ordre est, chaque fois que nécessaire, d’intervenir pour permettre ensuite à la justice de juger. S’il n’appartient pas à cet égard au ministre de l’intérieur de se prononcer sur les « sanctions » que peut prononcer l’autorité judiciaire, il paraît opportun de rappeler que, conformément à la circulaire de politique pénale du 19 septembre 2012 du ministre de la justice, les réquisitions du ministère public à l’audience tiennent compte des circonstances de commission des faits, de leur contexte ainsi que de la personnalité du mis en cause. La lutte contre la délinquance est une priorité et, le ministre de l’intérieur mène une action ferme et déterminée pour renforcer la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens, notamment en donnant plus de moyens à la police nationale et à la gendarmerie nationale.

 

Rennes (35) : huit Roumains condamnés pour traite d’êtres humains et escroquerie

Huit Roumains impliqués dans un réseau de trafic d’être humains et d’escroqueries auprès des opérateurs téléphoniques ont été condamnés jeudi par la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Rennes à des peines de 18 mois à cinq ans de prison.

Les huit hommes, dont cinq ont été interpellés en Roumanie, sont âgés de 25 à 51 ans. Trois ont été condamnés à cinq ans de prison, deux autres à quatre ans, deux autres à trois ans et le dernier à 18 mois. Ils étaient poursuivis notamment pour escroquerie en bande organisée et trafic d’être humains. L’enquête avait commencé en février 2012 dans la Manche avec des escroqueries dans des boutiques des trois opérateurs téléphoniques historiques (Orange, Bouygues, SFR). Des ressortissants roumains obtenaient via un compte bancaire non approvisionné un abonnement téléphonique leur permettant d’acheter des téléphones iPhone à bas prix qui étaient ensuite revendus en Roumanie.

Au fil de l’enquête les hommes de la PJ de Caen ont découvert que le réseau agissait aussi dans le Calvados, à Rennes, à Nantes et jusqu’à La Rochelle (Charente-Maritime). C’est dans dernière cette ville que les enquêteurs ont interpellé les trois autres hommes condamnés jeudi.

Ils ont aussi découvert que les chefs du réseau faisaient venir de Roumanie des compatriotes désoeuvrés auxquels ils promettaient un travail dans le bâtiment en France. Mais une fois arrivés ceux-ci étaient contraints de participer à l’escroquerie avec un objectif d’une dizaine d’iPhone par jour. Les trois opérateurs téléphoniques ont estimé le préjudice à plus de 200.000 euros chacun, selon la police judiciaire. En tout, environ 2.000 téléphones ont été ainsi frauduleusement acquis et revendus en Roumanie, selon cette même source qui précise que deux hommes identifiés comme faisant partie de ce réseau sont toujours en fuite en Roumanie.

France 3

Paris (75) : Ils volaient les clés dans les cartables pour cambrioler leurs appartements

Six collégiens âgés de 13 à 16 ans ont été arrêtés dans le 11ème arrondissement de Paris pour plusieurs cambriolages, a révélé Le Parisien ce vendredi. Les petits malfrats avaient une technique bien rodée pour parvenir à leurs fins : ils volaient les clés dans les sacs de leurs camarades pendant la pause déjeuner, consultaient leur adresse dans leur carnet de correspondance, puis passaient faire un tour dans leur appartement pour dérober des objets.

Les adolescents opéraient dans les collèges Alain Fournier et Pilâtre-de-Rozier, à Paris. Entre décembre 2013 et début avril 2014, ils auraient cambriolé une dizaine d’appartements. De l’argent liquide, des chéquiers et de nombreux objets de valeur ont été dérobés puis revendus. Les jeunes se partageaient ensuite leurs bénéfices. Trois d’entre eux ont été arrêtés mardi dernier par la police ; le reste de l’équipe a été confondu grâce à la consultation des SMS sur leurs téléphones portables.

La Dépêche

« Moi je suis arabe, mes enfants sont français et on va vous niquer de l’intérieur » (RMC)

Alors que les GG de RMC abordent cette étude qui affirme que le racisme augmente, un auditeur dénonce le mauvais comportement des arabes, notamment celui d’un collègue tunisien. Avec Marie-Anne Soubré, Charles Consigny et le père Patrice Gourrier.

« Sur Lyon, à chaque fois qu’on va dans des quartiers où il y a beaucoup plus d’arabes, si on peut parler franchement, on est toujours emmerdés. » – Alexandre

« Les gamins à qui vous avez affaire, les collègues à qui vous avez affaire et qui se comportent comme ça sont des gens qui sont extrêmement mal élevés ! » – Marie-Anne Soubré

« Y a certains endroits en France aujourd’hui où on rétro-pédale, on est en train de sombrer dans une forme de barbarie, c’est très inquiétant ! » – Charles Consigny

« Ce n’est pas notre faute si 75% des personnes responsables de déIits sont des immigrés de la première ou de la seconde génération » [document]

[Attention : ce document date de 1998]

Extrait de lmmigration et médias régionaux, la vision maghrébine.
Cahiers du Journalisme n°4 , janvier 1998

« C’est vrai que l’on parle des immigrés essentiellement dans les faits divers. Nous disposons d’une source régulière : la police. Mais ce n’est pas notre faute si environ 75% des personnes présumées responsables de déIits sont des immigrés de la première ou de la seconde génération ou des Français enfants d’immigrés. Nous sommes obligés de nous en tenir aux faits. »

PDF complet et Capture page ci-dessous (cliquer pour agrandir) – merci flanelle

Un deux-roues disparaît toutes les dix minutes en France

Les grosses cylindrées sont les cibles préférées des voleurs de scooters et motos en France. Les vols de deux-roues ont représenté 14% des vols de véhicules à moteur en 2013. Ils sont en baisse de 8,9 % par rapport à 2012, selon ICA, spécialiste des solutions antivol pour les deux-roues, qui a lancé la troisième édition de l’Observatoire du vol du deux-roues.

Dans l’enquête menée sur l’année dernière, les vols ont eu majoritairement eu lieu en zones urbaines (85%) et dans les régions Ile-de-France (46% des vols), Paca (18%) et Rhône-Alpes (10%). Les vols de deux-roues ont lieu aussi bien de jour que de nuit (53% contre 47%), et de plus en plus sur la voie publique, pour 60%. Quelque 48 820 scooters et motos ont été dérobés l’année dernière. Près de 60% ne sont jamais retrouvés.

Des trafics de pièces détachées, qui alimentent des marchés parallèles en Tunisie et en Libye, ont été pointés du doigt par les services de police ces derniers mois. Les pièces des deux-roues sont difficilement traçables et ces engins servent aux braquages, nombreux ces dernières semaines en France.

France TV Info

Scènes de guerre dans une cité près de Forbach (màj)

Addendum 14/03/14

Interrogés sur BFMTV, des jeunes de la cité pointent du doigt les gendarmes de la ZSP. [...]

Hebergeur d'image

« Y a pas de fumée sans feu : c’est la faute des gendarmes ! »

Ces violences urbaines «constituent une gifle de rappel à des responsables locaux qui nient les problèmes d’insécurité pour ne pas avoir à les traiter, à commencer par le maire socialiste sortant de Forbach» tacle dans un communiqué Florian Philippot, candidat FN de Forbach.

Il dénonce le fait que le maire PS de Forbach avait «paradé au côté de Manuel Valls en octobre dernier, bernant les habitants de l’agglomération de Forbach avec une ZSP qui devait être une solution miracle contre l’insécurité». [...]

LORactu

Lire la suite

Un homme grièvement blessé par balles à Marseille

Un homme d’une trentaine d’années a été grièvement blessé par balles lundi soir dans une cité des quartiers Nord de Marseille. Le jeune homme a été retrouvé par les pompiers, alertés vers 21 heures par les riverains, touché de deux balles dans le thorax, devant un immeuble de la cité de La Busserine (14e arrondissement) où il résidait.

Il a été transporté à l’hôpital Nord de Marseille, où il subissait encore une intervention avant minuit. Son pronostic vital est engagé.

Il est connu des services de police pour des délits de voie publique. L’enquête a été confiée à la PJ de Marseille.

Le Parisien

Suisse : Le délinquant «Carlos» séjourne dans un hôtel avec sauna et piscine

Sorti de prison jeudi dernier, le délinquant Zurichois a été conduit aux Pays-Bas, où il séjourne dans un hôtel Spa et pratique à nouveau les sports de combat.

Le nouvel encadrement de «Carlos» ne coûtera «que» 19’000 francs par mois. Ainsi en a jugé la semaine dernière le Tribunal fédéral.

Mais pas question pour le délinquant de 18 ans de purger sa peine en Suisse. Selon des informations du journal alémanique NZZ, «Carlos» séjourne actuellement dans un Hôtel Spa… aux Pays-Bas. L’établissement est doté notamment d’une salle de fitness, d’un sauna et d’une piscine.

Conduit en voiture

Pour éviter que le jeune homme soit reconnu dans le train ou dans l’avion, c’est en voiture qu’il a été conduit jusqu’à son nouveau lieu d’hébergement à 750 km de Zurich.

Autre élément troublant: sur place, «Carlos» continue de pratiquer les sports de combat dans le centre sportif du manager de son ancien coach Shemsi Beqiri.

La semaine passée, assailli de questions, le conseiller d’Etat zurichois en charge de la justice Martin Graf avait assuré que les sports de combat ne feraient plus partie de l’encadrement du jeune délinquant, et que celui-ci devrait s’entraîner durant son temps libre, après ses heures de travail et de formation.

TdG.ch

En savoir plus sur l’ »Affaire Carlos »

(Merci à Chantecler)