« Ce n’est pas notre faute si 75% des personnes responsables de déIits sont des immigrés de la première ou de la seconde génération » [document]

[Attention : ce document date de 1998]

Extrait de lmmigration et médias régionaux, la vision maghrébine.
Cahiers du Journalisme n°4 , janvier 1998

« C’est vrai que l’on parle des immigrés essentiellement dans les faits divers. Nous disposons d’une source régulière : la police. Mais ce n’est pas notre faute si environ 75% des personnes présumées responsables de déIits sont des immigrés de la première ou de la seconde génération ou des Français enfants d’immigrés. Nous sommes obligés de nous en tenir aux faits. »

PDF complet et Capture page ci-dessous (cliquer pour agrandir) – merci flanelle

Un deux-roues disparaît toutes les dix minutes en France

Les grosses cylindrées sont les cibles préférées des voleurs de scooters et motos en France. Les vols de deux-roues ont représenté 14% des vols de véhicules à moteur en 2013. Ils sont en baisse de 8,9 % par rapport à 2012, selon ICA, spécialiste des solutions antivol pour les deux-roues, qui a lancé la troisième édition de l’Observatoire du vol du deux-roues.

Dans l’enquête menée sur l’année dernière, les vols ont eu majoritairement eu lieu en zones urbaines (85%) et dans les régions Ile-de-France (46% des vols), Paca (18%) et Rhône-Alpes (10%). Les vols de deux-roues ont lieu aussi bien de jour que de nuit (53% contre 47%), et de plus en plus sur la voie publique, pour 60%. Quelque 48 820 scooters et motos ont été dérobés l’année dernière. Près de 60% ne sont jamais retrouvés.

Des trafics de pièces détachées, qui alimentent des marchés parallèles en Tunisie et en Libye, ont été pointés du doigt par les services de police ces derniers mois. Les pièces des deux-roues sont difficilement traçables et ces engins servent aux braquages, nombreux ces dernières semaines en France.

France TV Info

Scènes de guerre dans une cité près de Forbach (màj)

Addendum 14/03/14

Interrogés sur BFMTV, des jeunes de la cité pointent du doigt les gendarmes de la ZSP. [...]

Hebergeur d'image

« Y a pas de fumée sans feu : c’est la faute des gendarmes ! »

Ces violences urbaines «constituent une gifle de rappel à des responsables locaux qui nient les problèmes d’insécurité pour ne pas avoir à les traiter, à commencer par le maire socialiste sortant de Forbach» tacle dans un communiqué Florian Philippot, candidat FN de Forbach.

Il dénonce le fait que le maire PS de Forbach avait «paradé au côté de Manuel Valls en octobre dernier, bernant les habitants de l’agglomération de Forbach avec une ZSP qui devait être une solution miracle contre l’insécurité». [...]

LORactu

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Un homme grièvement blessé par balles à Marseille

Un homme d’une trentaine d’années a été grièvement blessé par balles lundi soir dans une cité des quartiers Nord de Marseille. Le jeune homme a été retrouvé par les pompiers, alertés vers 21 heures par les riverains, touché de deux balles dans le thorax, devant un immeuble de la cité de La Busserine (14e arrondissement) où il résidait.

Il a été transporté à l’hôpital Nord de Marseille, où il subissait encore une intervention avant minuit. Son pronostic vital est engagé.

Il est connu des services de police pour des délits de voie publique. L’enquête a été confiée à la PJ de Marseille.

Le Parisien

Suisse : Le délinquant «Carlos» séjourne dans un hôtel avec sauna et piscine

Sorti de prison jeudi dernier, le délinquant Zurichois a été conduit aux Pays-Bas, où il séjourne dans un hôtel Spa et pratique à nouveau les sports de combat.

Le nouvel encadrement de «Carlos» ne coûtera «que» 19’000 francs par mois. Ainsi en a jugé la semaine dernière le Tribunal fédéral.

Mais pas question pour le délinquant de 18 ans de purger sa peine en Suisse. Selon des informations du journal alémanique NZZ, «Carlos» séjourne actuellement dans un Hôtel Spa… aux Pays-Bas. L’établissement est doté notamment d’une salle de fitness, d’un sauna et d’une piscine.

Conduit en voiture

Pour éviter que le jeune homme soit reconnu dans le train ou dans l’avion, c’est en voiture qu’il a été conduit jusqu’à son nouveau lieu d’hébergement à 750 km de Zurich.

Autre élément troublant: sur place, «Carlos» continue de pratiquer les sports de combat dans le centre sportif du manager de son ancien coach Shemsi Beqiri.

La semaine passée, assailli de questions, le conseiller d’Etat zurichois en charge de la justice Martin Graf avait assuré que les sports de combat ne feraient plus partie de l’encadrement du jeune délinquant, et que celui-ci devrait s’entraîner durant son temps libre, après ses heures de travail et de formation.

TdG.ch

En savoir plus sur l’ »Affaire Carlos »

(Merci à Chantecler)

Marseille : Des coups de couteau pour un regard de travers

A Marseille, un jeune homme de 28 ans qui descendait la rue André-Aune, près du cours Pierre-Puget (6e), la nuit dernière, peu après 1h, a croisé le regard de trois autres jeunes. L’un d’eux, qui s’est estimé « regardé de travers », a alors sorti un couteau et porté plusieurs coups à la victime.

Des coups qui lui laisseront des estafilades sur le corps et qui, pour certaines, ont dû être suturées. La victime a dû être transportée à l’hôpital de la Conception.

La police cherche des images éventuelles de vidéosurveillance. Elle est surtout à la recherche des trois auteurs présumés, âgés d’’environ 25 ans. L’’enquête a été confiée à la Division centre de la sécurité publique.

La Provence

Peggy Derder : Les immigrés sont «parfaitement républicains» (El Watan)

Interview dans El Watan de I’historienne Peggy Derder auteur de «Idées reçues sur les générations issues de l’immigration» sur les immigrés en France, en particulier maghrébins et subsahariens. Elle estime que les difficultés d’intégration proviennent de la société française, ont accepté les «valeurs de la République» et qu’il y aucun risque de radicalisme religieux.

Le thème de la délinquance est également particulièrement prégnant. Il n’est pas nouveau, à l’image de nombreux stéréotypes qui connaissent une continuité historique.

Relire France : L’islam, «première religion des prisons»

Pourquoi un livre sur les idées reçues concernant «les générations issues de l’immigration» ?

Parce que s’il y a un groupe, parmi d’autres certes, qui souffre particulièrement des stéréotypes, c’est bien celui des descendants d’immigrés. […]En faisant la synthèse des recherches les plus récentes, comme Trajectoires et Origines, on est surpris de constater l’ampleur du décalage entre ces fausses idées et la réalité.

Qui sont ces «jeunes issus de l’immigration» dont parlent les médias ? Ils font partie de la 4e, voire 5e génération. Ont-ils découvert l’élixir de la jeunesse éternelle ?

Oui, en effet ! On continue à parler de jeunes issus de l’immigration, alors que l’immigration en France est désormais une histoire ancienne qui a commencé au XIXe siècle. Or, la jeunesse ne dure malheureusement pas ! Sur l’ensemble des 6,7 millions de descendants d’immigrés, c’est-à-dire les personnes ayant un ou deux parents immigrés, aujourd’hui en France la moitié ont plus de 40 ans. Et on ne comptabilise pas les nombreuses générations précédentes ayant un arrière-grand-parent ou un grand-parent immigré […].

C’est le cas en particulier pour les personnes issues de l’immigration maghrébine ou d’Afrique subsaharienne. L’assignation identitaire est toujours forte, alors que l’expérience de l’exil ne saurait se transmettre. Mais le renvoi à l’altérité est permanent, même pour des Français de longue date.

Ces «jeunes» ne sont-ils pas tout simplement français, sans adjectif accolé derrière ?

Bien entendu ! Et ils ont un fort sentiment d’appartenance à la société française. 93% des descendants d’immigrés se sentent français. Et ils sont français. L’injonction d’intégration qui pèse constamment sur eux est d’autant plus hors de propos. Ils vivent donc très mal ce «Intégrez-vous !» martelé en permanence, ou l’idée selon laquelle ils seraient déracinés, alors qu’ils sont nés, ont toujours vécu en France et voient leur avenir dans leur pays. Ce qui n’empêche nullement un attachement à l’identité et à la culture de leurs parents. Ils recomposent une synthèse originale.

Quelles sont les principales idées reçues ?

Au-delà de cette question du déracinement, il y a l’idée selon laquelle une double culture serait forcément néfaste, alors que les témoignages ou les études, par exemple sur les avantages du bilinguisme, montrent à quel point plusieurs références culturelles constituent une richesse non seulement pour les personnes elles-mêmes, mais pour le pays entier, sa culture, sa société, son économie même… […]

Ils sont parfaitement républicains. Aujourd’hui, les générations issues de l’immigration sont toujours très attachées aux principes républicains, aux idéaux de la méritocratie française, mais la désillusion est grande. Et elle n’est pas démentie par les discriminations qui frappent plus fortement et plus durement les «seconde et troisième générations» que leurs parents immigrés. La société française ne sait pas toujours reconnaître en ces jeunes issus de l’immigration ses propres enfants. […]

Aujourd’hui, les générations actuelles revendiquent ou tout au moins ne dissimulent plus leur croyance et leur pratique de la religion. Cette «visibilisation» de l’islam de jeunes générations de Français peut heurter dans un contexte de tensions autour de la laïcité. Pourtant, si les jeunes musulmans sont attachés à leur religion, la majorité se reconnaît dans les principes de laïcité. Il ne s’agit pas d’un islam de radicalisation ou de rupture et la religion n’est qu’une composante de leur identité.

El Watan

Le syndicat de la magistrature reçu par le Crif

Le Président du CRIF, Roger Cukierman, entouré d’une délégation de l’institution, a reçu, le 26 février 2014, la Présidente du syndicat de la magistrature, Madame Françoise Martres.

En préambule, le Président Cukierman a fait état de la préoccupation du CRIF face à une recrudescence de l’antisémitisme et plaidé pour un «vivre ensemble» mieux partagé.

Madame Martres, en introduction, a présenté le syndicat qu’elle préside, le premier du genre dans l’histoire de notre pays, à s’être constitué en 1968. Classé plutôt à gauche, il a recueilli 25% des voix aux dernières élections professionnelles et prône notamment l’indépendance de la justice.

Dans une atmosphère très conviviale, de nombreux sujets ont été abordés : les problèmes de délinquance, le statut des mineurs, la situation des détenus à leur sortie de prison, l’état des prisons françaises, la notion de délit de presse, l’usage de travaux d’intérêt général comme modèle de peine, le rôle des enseignants, la protection accrue des lieux de culte juifs ou encore la récente affaire du «Mur des Cons».

Interrogé sur le boycott des produits israéliens, le syndicat de la magistrature a signifié qu’il ne souhaite actuellement pas prendre position sur cette question.

Crif

A la 116e procédure pour vol, le jeune bosniaque est incarcéré pour six mois

Il disait s’appeler « Ramo » et avoir 14 ans. Depuis cinq ans, ce jeune homme d’origine bosniaque sévissait aux côtés d’autres comparses dans le métro parisien. Dimanche 23 février, celui qui se prétendait comme la plupart des voleurs à la tire du clan Hamidovic, a été interpellé avec deux jeunes femmes sur la ligne 4 à la station Châtelet.

Âgé en réalité de 19 ans, ledit « Ramo » avait déjà fait l’objet de 116 procédures pour vols. Jugé en comparution immédiate au Tribunal de grande instance de Paris à l’issue de sa garde à vue mardi, le jeune homme a été condamné à six mois de prison et incarcéré à Fleury-Mérogis.

Metronews

Marie Hélène Miauton parle des dysfonctionnements de la justice en Suisse (vidéo)

Marie Hélène Miauton est interviewée à l’occasion de la sortie de son livre « Criminalité en Suisse, la vérité en face« .


source : compilation à partir de l’émission Pardonnez-moi de la RTS (Radio Télévision Suisse)

Toulon (83) : Un an au coeur du commissariat central (Vidéo)

Pendant longtemps, la capitale du Var a souffert d’une réputation sulfureuse. Sans doute à cause de son arsenal militaire, qui accueille sous-marins et porte-avions, et de son port, où se croisaient délinquants, marins, prostituées et toute une faune en quête d’aventure et de sensations.

Mais aujourd’hui, la ville fait moins parler d’elle. Il faut dire que les policiers mènent une véritable traque contre les délinquants. Avec trois cibles prioritaires : les vols avec violences, le trafic de drogue et les incivilités.

Pour lutter contre ces trois fléaux, trois unités, aux missions complémentaires : la BAC, spécialisée dans les flagrants délits, Police Secours, qui arrive souvent en premier sur les appels d’urgence et la Brigade Spécialisée de Terrain, une unité de choc en première ligne contre la délinquance.

Des interventions souvent mouvementées, lancées depuis le commissariat central, où sont basées toutes ces unités et qui, jour et nuit, se transforme en véritable ruche “anti-délinquance”.

Partie 1:

Partie 2: