Marine Le Pen : Les jours fériés portent l’empreinte d’«une histoire» et d’«une religion» (Ajout Vidéo)

Marine Le Pen, présidente du FN, a estimé mardi qu’il ne fallait rien changer au système des jours fériés, soulignant qu’il portait l’empreinte d’«une histoire» et d’ «une religion», la christianisme, et que la productivité était des plus fortes en France.

Faut-il d’autres jours fériés pour les autres religions ? «Non, car c’est la chrétienté qui a construit la France».

(Merci à Marino)

Interrogée par France 2 sur le coût qu’induirait la multiplication des jours non ouvrés, l’eurodéputée a jugé qu’en France, «on travaille bien, on est les salariés les plus productifs quasiment du monde». «On verse chaque année 50 milliards (d’euros) d’intérêts aux banques», a-t-elle expliqué, «alors je veux bien qu’on supprime des jours fériés pour récupérer un petit milliard», mais «je pense que ce n’est absolument pas la piste à suivre».

Le JDD; BFMTV

Castelnau-le-Lez : 18 mois ferme pour l’attaque à la voiture bélier

Un castelnauvien de 27 ans, en comparution directe au tribunal de Montpellier,  a été condamné à dix-huit mois ferme de prison pour des attaques à la voiture bélier contre des banques de Castelnau-le-Lez. 

À ce point de sottise, c’est rare… Qu’est-ce que vous imaginiez ? Ça vous fait sourire mais c’est pas un vol de mobylette », lance le président du tribunal.  »Je pensais que ça allait marcher, j’avais besoin d’argent… Je galère en ce moment », répond Recep Epel. Ce Castelnauvien de 27 ans, jugé hier après-midi en comparution immédiate, est à l’origine des spectaculaires tentatives de vol à la voiture bélier, perpétrées en début d’année à Castelnau-le-Lez. [...]

Le Midi Libre

Merci à chris3818919

« L’innocence des musulmans » : banques américaines et le NYSE pourraient subir des représailles

Le site de la banque américaine Chase, filiale de JPMorgan Chase, a fait l’objet d’une lenteur inhabituelle mercredi, signe qu’il a peut-être été l’objet d’une attaque informatique au lendemain d’une possible attaque sur le site de Bank of America.

« Certains clients ont des difficultés à se connecter à chase.com. Nous travaillons à la résolution de ce problème et nous excusons pour la frustration que cela a suscité », a réagi la banque dans un communiqué reçu par courriel, sans confirmer ni démentir avoir été victime d’une attaque informatique.

La veille, le site internet pastebin affichait un message signé par un groupe islamique, « Cyber fighters of Izz Ad-Din Al-Qassam », affirmant qu’il allait attaquer les sites de Bank of America et du New York Stock Exchange en représailles du film anti-musulman « L’innocence des musulmans ». « Nous, les cyber-combattants de Izz Ad-Din Al-Qassam, allons attaquer Bank of America et le New York Stock Exchange pour commencer. Ces cibles sont la propriété de capitalistes américano-sionistes. L’attaque commencera à 14 heures GMT. Elle continuera jusqu’à l’élimination de ce film exécrable », indiquait le groupe. [...]

Le Monde

«L’Europe, un rêve que nous avions»

La déception de Colm Tóibín, journaliste et romancier irlandais, sur l’Union européenne.

L’Union européenne paraissait disposée à s’octroyer de plus en plus de pouvoir. Elle donnait l’impression de ne vouloir ni se réformer ni remettre en question ses propres procédures. En recourant aux mêmes méthodes que les diplomates, elle a créé un étrange ennemi appelé peuple.

L’Union européenne est comme un rêve étrange que nous avons fait ; il s’agissait de façonner et de ciseler un ensemble de valeurs politiques pour l’insérer dans un système complexe qui devait placer les valeurs humaines, la richesse culturelle et l’idée d’égalité au centre même de nos préoccupations. […]

En Europe, il y a l’idée d’une culture humaniste commune à tous, issue de la liberté d’écrire et de penser à notre guise, d’exprimer des idées neuves et de créer des images neuves. […]

Sous la pression, nos loyautés vont aux Etats-nations, alors même que nos banques fonctionnent selon un nouvel agencement mondial. L’argent circule libre comme l’air, poussé ça et là par le vent, dérégulé, instable, incertain. Ce sont les idées qui sont restées verrouillées. Et, avec les idées, les identités. […]

J’ai adoré l’idée que les concepts de nationalité et de nationalisme allaient appartenir à un rêve du XIXe siècle et à un cauchemar du XXe, à présent fini.

L’Union européenne s’est fondée sur un système diplomatique plutôt que parlementaire, disons. Ainsi, ce qui s’est passé derrière des portes closes, pour apparaître dans des notes secrètes, a davantage affecté nos vies que ce qui s’est passé dans nos parlements. Tout ce que nous savions de la Commission européenne, c’étaient ses décisions, dans lesquelles nous n’avions aucune part. Quand les membres des conseils des ministres européens se réunissaient, ils faisaient des déclarations vagues et posaient pour une photo. Personne ne savait ce qu’ils avaient vraiment décidé, ni comment. Le Parlement européen n’est qu’un vaste et coûteux alibi pour la transparence. […]

Il y eut ainsi deux blocs : les citoyens européens, qui avaient de moins en moins de pouvoir, et les dirigeants européens, qui en avaient de plus en plus au fil des ans. Les dirigeants ont souvent berné le peuple ; les dirigeants semblaient savoir ce qui était le mieux pour le peuple. […]

Libération

Les mal logés s’attaquent aux banquiers

Alors que le président de la République avait promis le doublement du plafond du livret A pour financer la construction de logements sociaux, des associations de mal logés ont pris d’assaut, ce mercredi, l’Association française des banques pour obtenir la mise en place de cette mesure.

La salle d’attente est remplie de femmes, pour certaines accompagnées d’enfants en bas âges, et pour beaucoup d’origine africaine ou nord-africaine.

Le rassemblement était prévu devant la Bourse du travail ce mercredi à 11h30. Quelques dizaines de manifestants d’associations de mal logés sont venus réclamer le doublement du plafond du Livret A, comme l’avait annoncé François Hollande lors de la campagne présidentielle. Une manifestation des plus calmes. Tout le monde se dirige vers le métro, leaders syndicaux et manifestants. La destination est tenue secrète. Il est environ 12h30 quand les militants prennent d’assaut le siège de l’Association française des banques, dans le 9e arrondissement de Paris, accueillis par des dizaines d’autres qui attendaient à l’intérieur. «On veut des HLM, solidarité avec les mal logés» scandent-ils. […]

«La dernière vague d’immigration est toujours la population qui est la plus discriminée, notamment pour l’accès au logement», relève Marie Montolieu, présidente de la fédération de Paris du MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) […].

Libération

Vent de panique et fuite des capitaux en Grèce et en Espagne (Une du Monde)

Le scénario du pire pour la zone euro serait en train de devenir réalité : le bank run, la panique bancaire, touche désormais de plein fouet la Grèce et semble s’étendre à l’Espagne.

Les Grecs auraient retiré entre 2,5 et 3 milliards d’euros de leurs comptes en banque depuis les élections du 6 mai, avec un pic à 800 millions d’euros pour la seule journée du lundi 14 mai. Depuis 2009, ce sont en moyenne 2,5 milliards d’euros qui ont quitté le pays chaque mois. Pragmatiques, les investisseurs se préparent eux aussi à une sortie de la Grèce de la zone euro. Les grands acteurs financiers de la City, comme Barclays ou HSBC, ont déjà adapté leurs systèmes informatiques à un retour de la drachme.

En Espagne, la principale inquiétude porte sur la fragilité du système bancaire. L’agence américaine de notation financière Moody’s a dégradé, jeudi 17 mai, la note de seize banques. Certains établissements sont désormais rangés dans la catégorie des obligations pourries. Au-delà, c’est toute la péninsule qui fait face à la défiance des investisseurs. Les taux d’emprunt de la dette souveraine ont dépassé 6 %. Un niveau insoutenable pour l’Espagne.

Le Monde

Retraits massifs dans les banques grecques

Devant l’incertitude politique et économique, les Grecs ont procédé à des retraits massifs sur leurs comptes en banque et si les autorités n’évoquent pas de «panique bancaire» à ce stade, elles reconnaissent un sentiment de «peur qui pourrait évoluer en panique».

Au moins 700 millions d’euros de retraits

D’après la transcription des discussions que le président Karolos Papoulias a eues mardi avec les chefs de file des partis politiques grecs, 700 millions d’euros au moins ont été retirés aux guichets pour la seule journée précédente, lundi. [...]

20 Minutes

(merci à Franceforever)

Crise grecque : Bientôt l’armée devant chaque banque pour éviter les émeutes ?

Interview de l’économiste Alexandre Delaigue dans Le Figaro :

[...] Même si demain vous passiez l’éponge sur la totalité de la dette, le budget grec reste en situation de déficit primaire qui n’est pas près de se résorber: c’est-à-dire que même en gommant les intérêts de sa dette, les dépenses du pays dépassent nettement ses ressources. La Grèce aurait donc toujours besoin d’aide financière. Ce serait pire si elle annulait unilatéralement sa dette actuelle, elle se couperait encore plus (si c’est possible) des marchés.

Privé d’aide, le gouvernement serait contraint de mettre en route la planche à billets et on assisterait à une forte dévaluation du drachme. Pour un si petit pays, qui importe beaucoup de biens, cela renchérirait fortement les prix. Et très concrètement, on voit mal comment cela se passerait: il y aurait non seulement une fuite des capitaux à l’étranger mais une désorganisation totale du pays, avec l’armée devant chaque banque pour éviter les émeutes de gens voulant retirer leurs économie en euros avant le changement. [...]

Le Figaro