Vis ma vie de lesbienne en Algérie !

Vivre sa vie avec une personne du même sexe, envisager de fonder une famille avec elle… Un rêve qui n’est pas prêt de se réaliser pour les lesbiennes en Algérie.

Considéré comme contre-nature et contraire à l’islam, l’homosexualité demeure un tabou en terre d’islam. Des Algériennes racontent leurs difficultés à vivre leur homosexualité en toute liberté.

«La société algérienne ne reconnaît pas et n’admet pas que deux êtres du même sexe puissent jouir d’un amour saint. C’est considéré comme anormal et allant à l’encontre de la nature. C’est pourquoi je vis mes relations entre quatre murs. Je ne veux pas prendre le risque de m’afficher et de donner une occasion à des personnes, dont la violence reste le seul recours à leur incompréhension, de me faire du mal», explique Ilhem, une lesbienne algérienne de 27 ans.

Ilhem a décidé de dévoiler ses orientations sexuelles, ce qui n’est pas le cas de toutes qui craignent d’être rejetées de leurs familles et d’être tout simplement exclues d’une société qui ne les reconnait pas.

«Etant donné qu’au Maghreb nous ne quittons pas le domicile familial avant d’être mariés, je reste dépendante de mes parents, alors je ne prendrai pas le risque de leur dire et de me retrouver à la rue », confie El Djazairia (pseudonyme d’une lesbienne algérienne de 24 ans).

Le risque à prendre est gros. L’homosexualité est répréhensible par la loi. D’après l’article 338 du Code pénal algérien, «tout coupable d’un acte d’homosexualité est puni d’un emprisonnement de deux mois à deux ans et d’une amende de 500 à 2.000 dinars», rappelle le site d’information (…)

Slate Afrique

« Viva l’Algérie en France ! »

L’Algérie fête, cette année 2012, le cinquantenaire de son indépendance. L’occasion pour l’Institut des cultures d’islam (ICI) de mettre à l’honneur le pays. Un festival tout entier lui sera consacré du 12 au 22 septembre. Loin des commémorations officielles, il met surtout en avant un patchwork artistique, qui témoigne du dynamisme culturel algérien.

Au cœur de la Goutte-d’Or, dans le 18e arrondissement de Paris, l’ICI accueille à la rentrée une programmation consacrée à l’art algérien avec le festival ICI.dz : Viva l’Algérie en France ! en référence au pont qu’il effectue entre l’Institut des cultures d’islam (ICI), institut culturel français, et l’Algérie, représenté par l’abréviation dz, acronyme d’Al Djazaïr (Algérie en arabe).

Le festival fait écho à une grande page historique de l’Algérie qui fête cette année ses 50 ans d’indépendance. A l’ICI, ce demi-siècle sera célébré du 12 au 22 septembre par des manifestations culturelles en plein cœur d’un quartier cosmopolite, haut lieu de l’immigration algérienne. (…)

Saphir news

Algérie : Le calvaire des noirs (et des chrétiens)

Ils seraient plus de 20.000 migrants subsahariens en Algérie. Noirs,souvent clandestins et en général chrétiens, ils affrontent l’hostilité populaire, vivent dans la précarité, subissent plusieurs formes d’injustices. Les enfants sont particulièrement cruels avec eux.

Hadj Mohamed, nigérien, semble bien intégré dans la société. Son secret ? Etre musulman. Ce qui est loin d’être le cas de la majorité des immigrés subsahariens installés dans le pays.

«Kahlouch (noir en dialecte algérien), moussekh (sale), nigro (nègre) va-t-en !».

Il ne faisait que passer. Derrière lui, une dizaine de petits garçons rient, persiflent et raillent. Le jeune homme s’arrête et les défie du regard. Les enfants lui font face sans oser s’approcher et continuent de chantonner leurs insultes: «nigro, nigro!» […]

C’était il y trois semaines à Alger, capitale d’un pays où on a du mal à accepter l’étranger et encore moins à l’aimer, surtout quand il n’est pas Européen. La scène est d’une banalité qui ne choque plus. Presque une routine pour les Chinois et les Subsahariens, de plus en plus nombreux en Algérie. […]

«Les gens sont convaincus que nous avons tous le sida, que nous sommes des trafiquants de drogue et des descendants des tirailleurs sénégalais des troupes coloniales», lâche Stanislas sur un ton impassible, un Tchadien installé à Alger depuis cinq ans. […]

«Il y a du racisme en Algérie, comme partout ailleurs mais il est vrai que les enfants sont particulièrement violents avec nous dans les rues», raconte Hadj Mohamed, cinquantenaire confortablement assis sur l’une de ces chaises qui se louent à l’heure dans la célèbre place square port Said d’Alger.

Slate Afrique

L’Autriche au « Concours international d’Algérie du Coran »

Une première: deux Autrichiens ont pris part cette année au Concours international d’Algérie du Saint Coran qui s’est tenu du 8 au 14 août 2012 à Alger. M.Senad Podojak, imam bénévole à Wels (Haute-Autriche) et M.Werner Puntigam, artiste, ont été conviés à titre d’invités d’honneur du ministère algérien des Affaires religieuses et des Wakfs.

M.Podojak s’est également produit à plusieurs reprises avec des récitations du Saint Coran. (…)

Cette première participation au Concours international d’Algérie du Saint Coran 2012 coïncide avec le 100e anniversaire de la reconnaissance de l’Islam en tant que communauté religieuse en Autriche.

A noter que les enseignants de religion de l’Islam sont formés directement en Autriche à l’Académie d’Enseignement de la religion de l’Islam, créée en 1998.

L’Expression

Document : La drague à l’algérienne : Séduction ou agression ? (video)

[Reportage en arabe (70%) et en français (30%) datant d'avril/mai 2012 - Présenté à titre d'information]

Présentation du site d’origine : “Les caméras de Dzair Web TV ont arpenté les rues d’Alger pour s’intéresser à la « drague ». Est-ce de la séduction ou est-ce carrément de l’agression ? Les avis divergent. Un reportage édifiant ! ”

Rappel >> Reportage en arabe (70%) et en français (30%)

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Source

JO 2012. Des boxeurs algériens accusés de vol à Londres

Après le scandale des deux volleyeuses de la sélection algérienne, auteurs d’un vol dans un magasin en France lors d’un stage, c’est au tour de nos boxeurs de donner une sale image du sport algérien.

Jeudi, trois boxeurs de la sélection nationale ont volé des vélos de la sélection de Suède dans l’enceinte même du village olympique. Le matériel sportif volé aurait été retrouvé dans les chambres des athlètes algériens. Reste à savoir si les responsables de la fédération vont exclure les voleurs ou attendre leur retour en Algérie pour les faire comparaître devant la commission de discipline.

Les sportifs algériens ont-ils découvert une autre discipline, le vol en l’occurrence ? Une lutte sérieuse contre ce fléau s’impose, il y va de l’image de l’Algérie…

Algérie 360

Merci à Philou

JO : le « Daily Telegraph » contraint de s’excuser après un article polémique sur les hymnes nationaux

Après TF1 critiquée par de nombreux téléspectateurs pour sa couverture de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques, et NBC descendue sur les réseaux sociaux aux Etats-Unis pour sa décision de diffuser les épreuves en différé, c’est désormais le traitement de l’actualité olympique par un quotidien britannique qui est montré du doigt.

http://img651.imageshack.us/img651/9865/sifflets.png

Le 26 juillet, le tabloïd The Daily Telegraph a publié sur son site internet un article sur les hymnes nationaux des délégations présentes à Londres, et a proposé un classement des dix plus mauvais hymnes des Jeux.

Parmi eux, celui de la Corée du Nord, de l’Algérie, de l’Iraq, de l’Espagne, du Kazakhstan ou encore de la Grèce.

Un article qui a suscité la colère des dirigeants algériens. (…)

Ozap

Ce soir sur France 2 : Tata Bakhta

France 2 programme ce soir à 20h35 Tata Bakhta, un «téléfilm humoristique» réalisé en 2010 par Merzak Allouache.

La fiction se permet des incursions frondeuses dans l’actualité des deux rives de la Méditerranée : évocation de la répression du printemps berbère de 1980, du poids de la corruption côté algérien ; profanation des sépultures juives et présence xénophobe du Front côté français. (Télérama)

Synopsis : Lorsqu’elle apprend que son frère est récemment décédé, Tata Bakhta se sent soudain bien seule en Algérie. Elle décide de faire son deuil en vérifiant qu’il a bien été enterré selon le rituel musulman. Elle débarque d’Oran et fait irruption chez ses neveux. Elle découvre qu’ils sont parfaitement intégrés et qu’ils prennent maintes libertés avec les traditions. Dans la petite ville de province où elle se retrouve, Tata Bakhta doit faire face aux préjugés. Peu à peu, elle doit admettre qu’elle-même est pleine d’idées préconçues. Estimant que sa culture et celle de son défunt frère sont menacées, elle essaie de rappeler à chacun l’importance de se souvenir de ses origines. D’abord compréhensifs, ses neveux tentent de lui mettre les points sur le «i»…

La critique de Télérama

Verbe haut et galure rouge vissé sur la tête, Bakhta débarque de son Oran natal chez ses petits-neveux provençaux. Tourmentée à l’idée que Sandrine, Paul et Kevin n’aient pas sacrifié au rituel musulman pour enterrer leur père, son cousin. Mais son exaltation des valeurs du bled et de la prière se heurte au quotidien «très intégré» des trois jeunes. «C’est dommage, tes parents, ils t’ont pas donné un nom arabe. Kevin Mohamed ou Kevin Mustapha, c’est meilleur. Il faut pas avoir honte de ses origines. — T’inquiète, je m’appelle Kevin Benbareh, ça me suffit comme origines.» Quant au souhait de Bakhta de se rendre sur la tombe du défunt, il présente un défaut majeur : les neveux ont fait incinérer leurs parents.

Les premières minutes, qui semblent installer le film dans l’outrance surjouée, peuvent faire craindre le pire. Puis, balançant entre comédie douce-amère, satire grinçante des replis communautaires et conte moderne capable de déjouer l’extrémisme politique, la fable, mâtinée d’autodérision, réjouit. […]

Télérama