Pamiers (09) : un collégien tabassé à la sortie des cours à cause « de son look »

Un collégien de seize ans, scolarisé à Pamiers, a fait l’objet d’un tabassage en règle ce vendredi, après les cours. Il a été grièvement blessé, victime notamment d’une double fracture à la mâchoire. Le jeune homme, fortement charpenté, affichait ouvertement des idées racistes et se déclare d’extrême-droite.

Chez ses parents, à Foix, Kévin(1) se remet de l’agression dont il a été victime ce vendredi après-midi, à Pamiers, lorsqu’il s’est retrouvé entouré par un groupe de six jeunes gens qui l’ont violemment frappé, notamment à la tête. «Je vais mieux, même si j’ai encore du mal à parler ou à manger, explique le jeune homme, âgé de 16 ans, collégien. J’ai une double fracture de la mâchoire, le nez abîmé, un traumatisme crânien mais, avec les cachets, la douleur est supportable». Sa mère montre les radios faites à son fils : les deux fractures sont particulièrement visibles, une de chaque côté de la mâchoire.

«J’ai d’abord été frappé à la tête, et je suis tombé», reprend le jeune homme. Kévin pense avoir reçu les autres coups alors qu’il était encore debout, mais ses souvenirs sont flous. Il est possible qu’il ait été frappé, notamment à la mâchoire, alors qu’il se trouvait au sol.
«À cause de mon look»

Reste les circonstances de ce tabassage en règle. Le jeune garçon, de forte carrure, et dont le style vestimentaire – celui affiché par les militants d’extrême-droite – ne passe pas inaperçu, se trouvait dans un parc, à Pamiers, lorsqu’il a été abordé par un jeune homme en scooter. Ce dernier s’est arrêté et l’a interpellé, faisant référence à un différend survenu dans l’établissement scolaire, voici plusieurs semaines, avec un jeune élève. Le jeune en scooter invite Kévin à le suivre, et surviennent alors six autres jeunes qui l’encerclent. «Ils disaient des trucs, ils me provoquaient», se souvient le jeune homme, qui estime qu’il a été pris pour cible à cause de son apparence physique et son «look». «Ils ont profité que je sois seul», conclut-il. Ses parents, eux, font allusion à un autre incident survenu voici quelques mois : sur sa page face book, le jeune homme avait publié des propos clairement racistes, signalés par la direction de son collège au commissariat de Foix. Le jeune homme avait d’ailleurs dû s’y présenter. Mais aucune poursuite n’avait été engagée contre lui.

Parvenant à rejoindre son collège à la suite de cette agression, le jeune homme a été pris en charge par l’infirmerie de l’établissement, puis les pompiers, transféré au Chiva, puis à Toulouse, où il a subi une opération samedi matin. Une plainte a été déposée ce lundi. Une enquête a été ouverte pour retrouver les auteurs de cette agression. Mais sans succès : la victime ne connaissait pas ses agresseurs et n’a pas été en mesure de fournir une description précise.

La Dépêche

St-Girons (09). Un « jeune » détenu s’échappe du service psychiatrique de l’hôpital

Il était 15 h 30, hier, quand un détenu de 18 ans de la maison d’arrêt de Foix, hospitalisé en psychiatrie au centre hospitalier Ariège-Couserans, s’est échappé. Un complice l’attendait, semble-t-il, non loin avec une voiture.

Les deux hommes ont aussitôt pris la fuite à bord de leur véhicule en direction de la Haute-Garonne toute proche. [...]

La Dépêche

Du Congo à Foix : un réseau de faux mineurs isolés démantelé. Màj : un « mineur » de 31 ans, marié, et père d’un enfant…

[Mise à jour 14 juin 2013] [La Dépêche]
La justice vient de démanteler un réseau «familial et tribal» qui a fait entrer en France des jeunes Congolais comme mineurs étrangers isolés.

Ils disaient venir de Kabinda une région du Congo. Ils racontaient des histoires lourdes, de massacres familiaux. Ils produisaient des fiches de recherche de la police congolaise indiquant qu’ils étaient recherchés et en danger…

Ils se présentaient dans les commissariats de Pamiers ou de Foix avant d’être pris en charge par les services du conseil général de l’aide à l’enfance. «Ils arrivaient légalement en Europe avec un visa de tourisme. Ils prenaient le bus jusqu’à Toulouse. Une demi-sœur les dotait de faux papiers, de fausses attestations de la police congolaise et leur faisait apprendre une histoire… Tout ce qui était nécessaire pour convaincre les autorités françaises de leur statut de mineurs étrangers isolés.

Sur les dix jeunes ["mineurs" NDLR] arrivés en France, celui qui s’est présenté à Montauban a été identifié : il a 31 ans et était marié et père d’un enfant au Congo. «Il s’était fait maigrir pour paraître plus jeune»

Le père a imaginé faire entrer une dizaine de ses enfants en France afin de leur assurer un avenir meilleur. Il faisait appel à sa famille élargie en faisant passer ses enfants pour des mineurs étrangers isolés en danger dans leur pays d’origine. La Dépêche

————- [Ci dessous : vidéo postée le 13 juin 2013]

(…) France 3 Midi Pyrénées

Nassim Rebba, déjà condamné 11 fois, prison ferme pour avoir séquestré et cambriolé une sexagénaire

[...] Au fil de leurs investigations, les enquêteurs ont finalement trouvé une trace ADN sur l’adhésif. Celle de Nassim Rebba, 36 ans. Après avoir nié les faits en garde à vue, il décide de « dire la vérité » devant le tribunal correctionnel de Privas, ce jeudi 6 juin. 

[...] pour le vice-procureur, Franck Alzingre, le phénomène de “home-jacking” devient une « fâcheuse tendance », observée depuis quelque temps. Selon lui, une « marche assez symbolique de la violence » a été franchie. Comme le prévenu est en récidive légale, il réclame la peine plancher. D’autant que Nazim Rebba a déjà un casier judiciaire lourd de 11 condamnations. [...]

 

Le Dauphiné Libéré
(Merci à Natacha3)

La Bastide-sur-L’Hers (09). Agression mortelle

Une femme de 46 ans et son fils ont été agressés à l’arme blanche à leur domicile dans le lotissement des Merles à Labastide-sur-Lers en Ariège mercredi après-midi. La mère est décédée, l’adolescent grièvement blessé a été transporté à l’hôpital de Rangueil à Toulouse. C’est la père et la fille aînée de la famille, âgée de 18 ans qui ont découvert le drame vers 19h45.

France 3

Pamiers (09): Karim Flicki jugé pour une sauvage agression

Des quatre hommes cagoulés et armés, auteurs de la sauvage agression de deux Appaméennes, en juin 2009, seul Karim Flicki a fait appel du jugement rendu par la cour d’assises de l’Ariège voici un an. Il avait été condamné à dix ans de réclusion criminelle.[...]

Un interminable casier judiciaire. Douze condamnations figurent au casier judiciaire de ce très jeune homme. La première remonte à son adolescence, à son arrivée en France. [...]

ladepeche.fr

Foix : marche en hommage aux victimes de Mohamed Merah (Vidéo)

France 3 Régions – 1 Avril 2012

Aux côtés des manifestants, à noter la présence de Bernard Piquemal, le maire d’Auzat [...] pendant des décennies, sa commune a accompagné les populations de travailleurs immigrés, italiens, espagnols ou maghrébins.

Mirepoix (09) : Blessé à la gorge avec un tesson

La scène d’une rare violence s’est déroulée sous les couverts de Mirepoix, ce mercredi, en milieu de journée : une bagarre entre deux jeunes hommes, âgés tous deux d’une vingtaine d’années, qui nourrissaient un différend familial.

La mère du premier, en effet, avait fait circuler une pétition contre la mère du second, qu’elle accusait de faire trop de tapage dans la résidence où vivent les deux familles. Le conflit s’est noué en ville entre les fils, qui ont voulu vider l’abcès. Un pugilat s’en est suivi, à coups de pieds et de poings, jusqu’à ce que l’un des deux se saisisse d’un verre brisé, et blesse l’autre à la gorge. [...]

La Dépêche du Midi

Ax-les-Thermes (09) : Un trafic de cocaïne arrêté

S., 28 ans, qui comparaît détenu, est déjà titulaire d’une dizaine de condamnations (violences, vols, dégradations, menaces de mort, détention et usage de stups…) qui lui ont valu quelques années passées à l’ombre. Son compère B., 33 ans, est quant à lui parfaitement inséré dans la société, exerçant le métier de maître nageur, n’a jamais été condamné et comparaît libre à la barre.

On leur reproche conjointement « la détention, l’offre et la cession » de produits stupéfiants, en l’occurrence 50 g de cocaïne que S. a transportés lors de son troisième voyage de Châteaudun à Ax-les-Thermes (les deux premiers « voyages » avaient mis la puce à l’oreille des gendarmes et les deux complices étaient sur écoute…) dans le but de les livrer à B., qui parlera de « consommation personnelle et d’un peu de revente, juste pour faire les frais ». Notons que la cocaïne se revend entre 40 et 60 € le gramme et que la marge devait être grassouillette… [...]

Délibéré : B., huit mois entièrement assortis d’un sursis et mise à l’épreuve de deux ans (et obligation de soins). S., douze mois dont quatre assortis d’un sursis et mise à l’épreuve de deux ans.

La Dépêche du Midi

Foix : Il roue de coups sa concubine, un an avec sursis

24 ans seulement et de « violences en dégradations, refus d’obtempérer, vols, vols aggravés, conduites sans permis et sans assurance », sans parler des « recels », M. M. est allé de récidives en récidives bien que, depuis 2008, il fasse désormais l’effort de répondre aux convocations et de suivre des stages au pôle emploi.

Il comparaît cependant détenu dans son box et on lui reproche des faits de violence sur sa concubine, doublés d’une impressionnante succession d’appels téléphoniques malveillants et de menaces de mort. M. M. a connu S. entre deux permissions de sortie de la prison de Foix et sur les quinze mois que dura leur liaison, il ne l’a guère vue en tout et pour tout qu’un mois… Assez pour en tomber amoureux et qu’une jalousie féroce s’installe une fois la rupture consommée.

N’y tenant plus, M. M. est allé revoir S. à Argelès-sur-Mer « pour lui parler ». S. a catégoriquement refusé l’entretien et M. M., en désespoir de cause, s’est rendu à la sortie de l’école où la fille de S. a malencontreusement assisté à la scène de violence qui a vu S. être « projetée violemment au sol après avoir été traînée par les cheveux, puis rouée de coups de pied dans le dos »… Interpellé et réincarcéré peu de temps après, M. M. a réussi, en prison, à se procurer un téléphone portable, s’acharnant alors sur le répondeur de S. (67 messages malveillants…) jusqu’aux menaces de mort. [...]

Délibéré : Douze mois entièrement assortis du sursis et mise à l’épreuve (deux ans) et interdiction d’entrer en contact avec la victime.

La Dépêche du Midi

Foix : Un citoyen géorgien condamné à 2 ans ferme pour « recel de vol »

Citoyen géorgien de 26 ans, M.D, qui erre en France depuis sept ou huit ans, sans plus de profession que de permis de séjour, en a passé presque autant « à l’ombre » au fil de sa dizaine de condamnations successives pour « vols, vols aggravés, tentative d’évasion, conduite sans permis, soustraction à une remise de conduite à la frontière, acquisition de stupéfiants… »

Cette fois, à la sortie de deux ans ferme purgés à Rennes, il a rejoint l’Ariège au volant d’une voiture volée dont il prétendra qu’elle lui avait été échangée par un ami contre une gourmette en or et un portable, ignorant le fait qu’elle ait été « volée », malgré une porte visiblement forcée et des fils pendant sous le tableau de bord…

C’est donc pour le seul « recel de vol » qu’il a fait l’objet d’une comparution immédiate au tribunal de Foix [...] le verdict sera identique aux réquisitions : deux ans ferme.

La Dépêche du Midi

Pamiers : Frappé sans raison par « des agresseurs récidivistes qui ont dit avoir eux-mêmes eu peur »

S.B., une vingtaine d’années, se demande toujours ce qui a bien pu lui arriver, le 26 mars, dans une rue centrale de Pamiers, alors qu’il venait de sortir de son appartement et s’apprêtait gentiment à déambuler dans la ville. En fait, il a eu simplement le malheur (et le réflexe) de fixer droit dans les yeux un jeune homme arrivant en face aux côtés d’un copain et peut-être aussi de refuser de donner la cigarette qui lui était demandée. Toujours est-il que, sans autre forme de procès, ledit M. lui tirait aussitôt un coup de poing dans le nez (fracture et déviation de la cloison nasale), son compère, T., parachevant l’œuvre par une « grosse claque ».[...]

Pour Mme le procureur, « on ne saura jamais ce qu’il s’est réellement passé : l’alcool ? Et des agresseurs qui ont dit avoir eux-mêmes eu peur ?

Déjà condamnés pour violences .Eu égard au passé judiciaire (tribunal pour enfants) à connotation de « violences » des deux agresseurs, trois mois assortis du SME avec obligation de travailler seront prescrits par le ministère public. Pour la défense (Me Baby), « le passé judiciaire des deux n’est pas si éloquent que ça, les efforts d’insertion (preuves à l’appui) étant de plus réels ». Et de plaider l’indulgence devant un concours de circonstances fortuites.

Délibéré : trois mois sursis et mise à l’épreuve (deux ans) pour les deux, qui devront « travailler » et indemniser la victime.

La Dépêche