La Commission des droits de l’homme propose l’introduction de la notion de « genre » dans le droit français

GENRE – La Commission consultative nationale des droits de l’homme (CNCDH) a rendu ce jeudi 27 juin vers midi un avis, dans lequel elle recommande au gouvernement d’introduire la notion d’ »identité de genre » dans le droit français, tout en ajoutant une série de propositions pour faciliter les conditions du changement d’état civil des personnes transsexuelles. Des propositions qui, si elles étaient adoptées, constitueraient une avancée majeure pour les « trans ».

La CNCDH avait été saisie par la ministre du droit des femmes, Najat Vallaud Belkacem, et la ministre de la justice, Christiane Taubira. Ce texte devrait inciter le gouvernement à agir rapidement en faveur des personnes transsexuelles, les avis de la CNCDH ayant traditionnellement une grande importance, comme ceux du Comité consultatif national d’éthique.

« C’est un avis historique de la CNCDH. La balle est dans la camp du législateur pour qu’il fasse enfin avancer les #DroitsDesTrans »

 

, a réagi le porte-parole de l’Inter-LGBT Nicolas Gougain sur Twitter.

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Je suis sortie avec un Lepéniste (humour)

Adèle est une institutrice de 28 ans. Insatisfaite en amour, elle a sympathisé avec Benoît sur un site de rencontre. Grand brun ténébreux à l’allure farouche, amateur de littérature classique, Adèle pensait avoir trouvé en Benoît un compagnon idéal. Elle se ne doutait pas que sous ses airs enjôleurs se cachait un électeur de Marine Le Pen. Elle nous raconte son cauchemar :

« J’ai eu mes premiers soupçons lorsqu’il s’est endormi devant un film de Claude Lelouch » se souvient Adèle, encore troublée par ces quelques mois passés aux côtés de l’extrémiste. Au départ charmée par les manières sophistiquées du raciste, la jeune prof ne se doute de rien, le manipulateur ayant poussé le vice jusqu’à avoir des cheveux et à porter des vêtements normaux. Diplômé de la prestigieuse université de Nanterre, Benoît était issue d’une famille unie, du moins c’est ce qu’espère encore Adèle :

J’étais persuadée que Benoît venait d’une famille normale et n’avait pas été battu par ses parents, mais maintenant j’en viens à penser qu’il a peut-être été violé par un prêtre.

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L’Histoire de France que l’on assassine !

Aucun autre pays au monde ne sacrifie autant sa propre histoire, au nom de la repentance, du politiquement correct et des nouvelles sirènes du multiculturalisme.

Rares sont les nations qui constatent une telle perte d’identité et un effacement de tout ce qui constitue leurs valeurs, comme s’effacent celles constituant notre République. Je vois dans cette perte de valeurs, d’identité et de culture, les raisons de la crise morale sans précédent que traverse le pays, ainsi que la désintégration de tout patriotisme.

37 % des jeunes d’origine étrangère ne se sentent pas Français selon l’INED ;
71 % des jeunes Français sont angoissés devant l’avenir (sources Études internationales Pisa) ; 75 % des jeunes veulent devenir fonctionnaires selon un sondage IPSOS publié en mars 2005.

De plus en plus tournée vers la seule lecture culpabilisante du passé et cet éternel esprit de repentance, la France est le seul pays au monde à multiplier les lois mémorielles (loi Taubira, loi sur le génocide arménien…).

Les enjeux du présent expliquent ces relectures du passé. Il y a quelques années, dans le magazine l’Express 1, la Garde des Sceaux, Christiane Taubira, déclarait sans ambages qu’il ne fallait pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les « jeunes Arabes » « ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes… »Nos dirigeants sont-ils à ce point désemparés devant les enjeux du présent et les perspectives d’avenir pour se déchirer ainsi sur notre passé ? Ont-ils une si noire vision de la France, de son héritage et de ses valeurs qu’ils s’acharnent à salir le pays pour plaire à leurs clientèles communautaires ?

Il faut dire et redire haut et fort que la France n’a commis aucun génocide, n’a jamais engendré de totalitarisme, n’a pas inventé la « solution finale », ni déclenché le feu nucléaire.

Aujourd’hui, l’Histoire de notre pays est bannie de l’éducation ; elle est en somme condamnée, honteuse d’être aimée et admirée, telle une lépreuse devenue paria de l’Éducation nationale. Honte à celui qui aime l’histoire de France, synonyme de réaction, de conservatisme, de passéisme, de haine et de destruction.

Nouvelle victoire pour le terrorisme intellectuel qui caractérise la folie du temps présent.

Dimitri Casali sur Boulevard Voltaire

Un jour en France, un grand chef traité de sale Français.

L’histoire, publiée le 27 septembre 2012, se trouve sur le site de la Dépêche du Midi, quotidien radical-cassoulet que nul n’accuse de vouloir, comme dit la novlangue correcte, « attiser les haines ».

Le 25 septembre, à Carcassonne, Michel del Burgo, un grand chef cuisinier qui prépare l’ouverture d’une table de prestige, sort de son établissement et se rend en voiture vers le centre-ville. Alors qu’il traverse un quartier périphérique, il reçoit un appel téléphonique et s’arrête pour répondre.

Tout en parlant avec son interlocuteur, il entend une phrase venue du dehors, sans comprendre à qui elle s’adresse :

Casse-toi de là, sale Français. T’es pas chez toi ici, casse-toi !

Et de poursuivre sa conversation, quand une pierre vient briser la vitre latérale de son véhicule, puis une seconde faire exploser le pare-brise. Et de démarrer en trombe, ayant saisi que le « sale Français » qui n’avait rien à faire dans ce quartier de Carcassonne, c’était lui.

Scène de la vie quotidienne, en France, au cinquième mois de la première année du règne de Monsieur Normal.

« C’est mon devoir aujourd’hui de raconter cette histoire, explique le chef cuisinier de Carcassonne, car je sais que je ne suis pas le seul à subir ce genre d’agression ».

Au même moment, le pays retentissait des cris d’effroi des grandes consciences indignées à l’idée qu’un candidat à la présidence de l’UMP eût osé employer l’expression « racisme anti-Blanc ».

Certains jours, on voudrait avoir une machine à avancer dans le temps pour savoir – et regarder vu de Sirius – comment cela va finir.

Il n’y a pas d’exemple dans l’histoire qu’un problème socio-culturel majeur comme celui que nous connaissons actuellement avec le refus d’intégration à la France d’un nombre indéterminé de jeunes issus de l’immigration, dont beaucoup possèdent la nationalité française, se soit résolu tout seul, par miracle, sans l’intervention d’une politique énergique et volontariste, menée avec une poigne de fer.

Pour l’instant, nous n’avons qu’un gant de velours, et on peut se faire caillasser dans la rue, en France, parce qu’on est Français.

Le déni de réalité va-t-il durer longtemps ?

Boulevard Voltaire

Calabre (Italie) : débarquement d’une centaine d’immigrés

Une centaine d’immigrés, en majorité Afghans, ont débarqué ce matin sur la côte calabraise à Rocella Jonica. Dans le groupe, de nombreuses familles : 23 femmes, 29 enfants dont certains n’ont pas plus de deux ans. Les immigrés sont arrivés dans un bateau de pêche qui s’est échoué sur la plage.

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