03/11/2026
Selon des informations rendues publiques ce mardi 3 novembre par l’AFP et France Inter, cette femme de 36 ans était suivie jusqu’en 2024 pour radicalisation islamiste.
Selon nos informations, cette femme à la double nationalité tunisienne et italienne a fait l’objet d’un signalement en 2019 et a été inscrite au FSPRT, le fichier de suivi des signalements pour radicalisation à caractère terroriste.
Visée par une première obligation de quitter le territoire français (OQTF), elle a été éloignée du pays. Sa présence en France a de nouveau été relevée en 2023. Une nouvelle OQTF lui a alors été notifiée.
02/11/2026
MàJ : Le parquet de Nice a ouvert une enquête de flagrance, notamment pour « tentative de meurtre sur une personne chargée d’une mission de service public », confiée au service local de police judiciaire. La garde à vue de la suspecte, âgée de 36 ans et mère de deux enfants scolarisés dans l’établissement, a été prolongée.
Selon le procureur Damien Martinelli, la mère d’élèves se serait présentée vers 9 heures pour rencontrer en urgence la directrice, en évoquant des accusations d’agressions sexuelles dont l’un de ses enfants aurait été victime. Dans le bureau, elle aurait pointé une arme à feu vers la directrice, l’aurait giflée et lui aurait tiré les cheveux. Après avoir rangé l’arme à sa ceinture et porté une nouvelle gifle, elle l’aurait ressortie puis aurait actionné la détente en direction de la directrice, sans départ de coup, en précisant « n’avoir que deux balles ».
La suspecte aurait ensuite frappé la directrice au visage avec l’arme, puis sorti un couteau qu’elle aurait posé sur sa joue. Elle serait restée environ une heure dans le bureau. En quittant les lieux, elle aurait croisé une autre enseignante, lui aurait formulé les mêmes accusations, l’aurait giflée puis aurait également pointé l’arme dans sa direction après avoir actionné la détente.
Interpellée à son domicile, elle a fait l’objet d’une perquisition qui n’a pas permis de retrouver l’arme de poing. Née en 1990 et déclarant exercer comme aide-soignante, la mise en cause a déjà été condamnée à deux reprises. Nice-Matin précise l’une de ces condamnations : des violences avec arme en 2019. Le média ne détaille pas la nature de la seconde condamnation. À ce stade, la suspecte conteste tout fait de violences.
D’après nos confrères, la mère de famille aurait entamé une forme de jeu de la roulette russe. Elle aurait, dans son premier temps, menacé la directrice avec cette arme en appuyant deux fois sur la gâchette sans provoquer de percussion.
Selon nos informations, une mère d’élève a été interpellée puis placée en garde à vue ce lundi 2 novembre 2026 après une agression à l’école maternelle Clément-Roassal, à Nice.
Selon les premiers éléments, de source policière, non encore confirmés, elle aurait séquestré la directrice de l’établissement et une institutrice pendant une vingtaine de minutes. La suspecte aurait été en possession d’un couteau et d’une arme de poing. L’une des deux enseignantes aurait été frappée avec l’arme de poing.
La directrice et l’institutrice se trouvent dans les locaux de la police à Auvare pour déposer plainte.
MàJ : Selon Nice Mag, la suspecte se trouve en situation irrégulière sur le territoire français et fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le média précise également qu’elle aurait manipulé l’arme de poing à deux reprises en visant le crâne de l’une des victimes et effectué des percussions à vide. La nature réelle ou factice de l’arme reste à déterminer.



