Ce sont des promeneurs qui ont donné l’alerte en appelant les sapeurs-pompiers mais, une fois sur place, ces derniers n’ont pu que constater le décès de la victime qui présentait déjà une rigidité cadavérique.
Pour l’heure, on ignore si des traces de violence ont été relevées sur le cadavre par le médecin qui a prononcé le décès mais la thèse criminelle ne semble guère faire de doutes.


