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Déjà ravagée par les flammes en février 2021, la maison de quartier a une nouvelle fois été endommagée ce mercredi soir. Le sénateur Thierry Meignen (LR) conditionne sa réouverture à l’interpellation des incendiaires.

C’en est trop ! Pour les élus du Blanc-Mesnil comme pour les habitants du quartier populaire des Tilleuls, l’incendie qui a frappé ce mercredi soir la maison pour tous a un air de déjà-vu qui ajoute au sentiment général de ras-le-bol. Un sinistre « criminel », assure ce jeudi Thierry Meignen (LR). Martial, l’ancien maire de la ville, désormais sénateur, prévient : l’équipement rouvrira ses portes « quand les racailles auront dégagé ».

Le Blanc-Mesnil compte trois maisons de quartier. Lieux de vie sociale, ces structures de proximité s’adressent aussi bien aux enfants et aux adolescents qu’aux adultes et aux retraités. Ses utilisateurs y pratiquent des activités culturelles, sportives ou éducatives. Des sorties, des soirées à thème ou des ateliers y sont également proposés.

(…)

« L’opposition, qui peine à condamner les actes de ces voyous, n’a eu de cesse de me réclamer la réparation de l’équipement, soutient-il. Ce triste et nouvel épisode montre que nous avons eu raison de ne pas les écouter. »

Ce n’est pas la première fois que les maisons de quartier se retrouvent au cœur des débats politiques au Blanc-Mesnil. Lors de son premier mandat de maire, Thierry Meignen a fait le choix d’en confier la gestion à l’Institut de formation, d’animation et de conseil (Ifac), avec l’objectif affiché de « faire des économies de fonctionnement ». Ces structures fonctionnaient sous les précédentes mandatures communistes en relative autonomie par rapport à la municipalité, qui subventionnait environ 70 % de leur budget.

Le Parisien

(Merci à turlututu2)


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