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Environ 4.000 Tunisiens vont être recrutés pour travailler dans les hôtels et restaurants français grâce à une plateforme reliant le Pôle Emploi tunisien et les employeurs français (MàJ)

18/07/2022

Face à la pénurie, environ 4000 Tunisiens vont être recrutés pour travailler dans les hôtels et restaurants français grâce à une plateforme reliant le Pôle Emploi tunisien et les employeurs français.

La France sort les rames pour trouver des bras. Fait inédit cette année, elle va jusqu’à créer un dispositif pour piocher des saisonniers directement en Tunisie. Hubert Jan, le président de la branche restauration de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih), raconte que les premiers échanges ont eu lieu en 2019, à l’ambassade de Tunisie en France, en lien avec le ministère de l’Intérieur. Leurs efforts ont porté leurs fruits le 29 juin dernier, avec la signature d’une convention entre l’Umih et l’équivalent du Pôle Emploi en Tunisie, l’Agence tunisienne pour l’emploi et le travail indépendant (Aneti). Dans les prochains jours, 4 000 Tunisiens devraient être recrutés pour œuvrer dans des bistrots ou des hôtels tricolores.

(…) Libération

(Merci à BB)


15/07/2022


27/05/2022


18/05/22

L’Umih, principal syndicat patronal de l’hôtellerie-restauration, s’apprête à signer une convention avec le gouvernement tunisien pour faciliter la venue de jeunes de ce pays désireux de travailler comme saisonniers dans le secteur.

BFMTV


13/05/22

Des négociations entre l’Umih, le ministère de l’Intérieur et l’équivalent de Pôle emploi en Tunisie seraient en cours afin de faire venir une main-d’œuvre locale en renfort cet été. Demandeurs d’emploi, les saisonniers tunisiens auraient “exactement les mêmes contrats que les Français”, atteste Thierry Deniau, coprésident de l’Umih de l’Aude. Un transfert de main-d’œuvre qui pourrait attiser la colère de plus d’une personne. Thierry Deniau précise que “ça peut faire du bruit oui, mais on ne peut pas faire autrement si nos salariés ne reviennent pas”.

Ce projet d’embauche, Pascal Pedrak le voit surtout comme “un bruit de couloir” et rien de plus à ce stade. En tout cas, les deux hommes s’accordent sur un point, il est impératif d’aller vers une refonte du métier pour le rendre à nouveau attractif.

(…)

L’Umih et les syndicats sont formels, le métier n’est plus attractif et il faut agir. “Il faut faire une refonte. On a besoin d’avoir un suivi social important dans les établissements, c’est clair que ça fera revenir les saisonniers” avance Thierry Deniau. De nombreux points seraient à revoir et le co-président de l’Umih de l’Aude les a bien en tête : “Il faut travailler en amont sur le social, avoir des parrains pour nos saisonniers, il faut les accompagner et les former”.

Cette refonte offrirait alors peut-être un nouvel espoir aux saisonniers. “Si on arrive à avoir des salariés saisonniers formés en hiver et récupérés au mois de mars, on aura tout gagné” le responsable audois. Le projet de refonte serait en discussion mais “à ses balbutiements” selon Pascal Pedrik.

Mais pour Thierry Deniau, “si l’on va bel et bien chercher des salariés étrangers, ce sera un échec pour nous. Ça voudra dire qu’on n’a pas su convaincre et que l’on n’a pas fait ce qu’il fallait”.

www.ladepeche.fr


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