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08/07/2022

Le débat sur l’intérêt de cette non-mixité s’est prolongé au conseil municipal de Lyon ce jeudi. Car les élus votaient une subvention de 2000 euros au collectif Fiertés en lutte qui organise la Marche des Fiertés.

C’est l’élu d’opposition Ludovic Hernandez qui a pris la parole pour dénoncer les nouvelles méthodes qui régissent désormais l’événement estival qui a réuni entre 10 et 15.000 personnes cette année au départ de Villeurbanne : “La marche des fiertés lyonnaise ne doit pas devenir le terreau du différentialisme, évoquait l’élu du 6e arrondissement. (…) Il est de notre devoir de protéger l’universalisme qu’incarnait la Marche des fiertés”.

“Fiertés en lutte n’a pas la volonté de fédérer les forces vives de lutte contre les discriminations mais de les diviser”, poursuivait Ludovic Hernandez, qui craint de voir la Ville de Lyon financer et donc soutenir la “ségrégation de l’espace public”.

“Voulons nous d’une ville et d’une société où certains se voient qualifiés d’office d’oppresseurs en raison de leur couleur de peau, de leur genre ou de leur orientation sexuelle ?”, concluait-il, pour justifier le choix de son groupe de voter contre l’octroi de la subvention.

[…]

LyonMag


14/06/2022

Agressions en marge de la Pride par un groupe de « Nord-Africains » :


10/06/2022

 
 
 
 
 
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31/05/2022

Le débat est relancé : la Marche des Fiertés de Lyon, qui se tiendra cette année le 11 juin, aura lieu en «non-mixité». Autrement dit, différents cortèges sont prévus entre «groupes opprimés». Un cortège de «queer racisés» prendra la tête de la marche, suivi respectivement par les handicapés, les lesbiennes, les trans, intersexes etc.

Une décision qui fait l’objet de débats au sein même de la communauté LGBT. «C’est ainsi que progressent la compréhension mutuelle et la solidarité ? Cette atomisation du collectif me navre et m’angoisse», écrit un internaute sur la page Facebook de l’événement. «L’esprit festif de celle-ci n’est plus du tout le même que j-ai connu il y a quelques années, c’est bien triste…», ajoute un autre. «Les racisé·es devant, les blancs derrière» voilà comment j’ai été accueilli l’année dernière. J’ai été parfaitement choqué, car ce slogan était tout simplement raciste. Les associations LGBT sont aux mains des racistes», regrette un internaute sur Twitter. «Avec mon copain on ira avec les blancs. Je ne défile pas avec des racistes et je les hais ces racialistes».

Le Figaro


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