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Elle fait partie de ces start-up du social en vogue ces dernières années. Each One a levé des millions d’euros de subventions pour la reprise d’études et l’accès à l’emploi des personnes réfugiées. Mais derrière la vitrine, son bilan réel interroge.

(…)  La rentabilisation est assumée : dès qu’un contrat de travail est signé, le recruteur doit verser à WERO « une rémunération hors taxes forfaitaire égale à 15 % du salaire annuel brut total » de la personne réfugiée, prévoient les conditions générales.

(…)

Dès lors, le modèle interroge. Les dirigeants « utilisent des subventions publiques pour créer des programmes bénévoles qui fournissent en clients une entreprise de laquelle ils tirent des bénéfices privés », alerte une note d’information transmise en avril 2021 au ministère de l’Intérieur par un acteur associatif, que basta! a pu consulter. Dans le même temps, le directeur général disposerait d’« un salaire de plus de 60 000 euros bruts annuels, et la majorité des postes à responsabilité plus de 50 000 euros bruts annuels », précise la note.

(…)

Or, à ce jour, each One ne comptabilise que 1200 personnes réfugiées accompagnées… au total, depuis 2015 ! [1] Et stagne à 12 établissements partenaires – soit deux de plus qu’en 2019, malgré le million de subventions reçu cette année-là. Le passage à l’échelle, sans cesse vendu auprès des acteurs publics et privés, peine à se faire.

(…) Basta

(Merci à Phare des Fts divers)

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