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24/09/2021

Les habitants d’un immeuble ne seront plus importunés pendant un certains temps par leur nouveau voisin, condamné à 15 mois de prison ferme pour un incendie.

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L’Union


09/09/2021

Sorti de prison en mai dernier après avoir fini de purger la dernière de ses 40 condamnations, l’homme avait emménagé courant juillet dans un petit immeuble de la rue du Colonel-Fabien où son addiction à l’alcool fut rapidement remarquée des autres habitants. La cohabitation s’effectuait cahin-caha, jusqu’au 2 septembre. Ce jour-là, un locataire se fait menacer de mort avec un couteau : « Je vais te crever! Je vais te planter ! ». Le plaignant affirme qu’au bout du manche, l’auteur de ces fortes paroles est Abdelkader. Le lendemain, vers 2 heures du matin, un paillasson est incendié au premier étage. Les flammes dégradent la porte de l’appartement. Une fois encore, Abdelkader, qui loge au-dessus, est désigné comme étant le responsable. « C’est pas moi ! J’ai rien fait ! », a-t-il répété lundi à l’audience des comparutions immédiates. « On est las de le voir, de le revoir, de le re-revoir encore », soupire le substitut Teixeira. Abdelkader, qui a demandé un délai pour préparer sa défense, ne retrouvera pas tout de suite ses voisins de la rue du Colonel-Fabien : il reste en prison dans l’attente de son procès le 21 septembre.

L’Union


10/06/2020

Vendredi à 23 h 45, alors qu’ils profitaient du premier week-end depuis la réouverture des terrasses, plusieurs consommateurs de la place d’Erlon ont vu arriver un personnage qui s’est mis en tête de troubler leur tranquillité. Abdelkader Abdelkrim, dit Kako, est passé de table en table pour importuner les clients.
Un portier a voulu l’évincer ; il s’est fait cracher dessus. Alertés, les policiers eurent droit au même accueil : les crachats ont fusé – sans les atteindre – mais aussi des insultes et des coups de pied qu’ils ont réussi à esquiver. Maîtrisé, le perturbateur a fini de cuver ses libations au commissariat.
Plombé par les 37 condamnations inscrites à son casier judiciaire, il a été conduit à la maison d’arrêt pour purger ses 15 mois ferme.

L’Union


09/03/2019

Le 30 janvier, le même personnage saoul dans le bus avait mimé le geste de tirer au pistolet sur un enfant, devant sa maman.
Jeudi vers 11 h 30, assis sur la banquette du fond où il cuve ses libations de la matinée (« quatre à cinq verres de whisky »), Abdelkader n’apprécie pas de voir deux policiers municipaux monter à bord dans le cadre d’une « patrouille de sécurisation », entre la place du Théâtre et la route de Witry.
Kako a ces quelques mots : « Enc… ! Fils de p… ! Policiers de mes c… ! », etc. Évidemment, interpellation. Invité à descendre place Brouette, il se débat. Force reste à la loi. Le dépistage révèle un taux de 1,48 gramme d’alcool par litre de sang. « Je m’apprêtais à rentrer chez moi. J’étais énervé », a-t-il expliqué en garde à vue.

L’Union


09/04/2014

Récemment sorti de prison après avoir purgé quatre mois ferme pour une grosse colère dans les locaux de l’Udaf, le 16 décembre dernier (directeur bousculé, employés menacés de mort), Abdelkader Abdelkrim, dit Kako, 44 ans, refait déjà parler de lui.
Jeudi vers 20 h 30, l’homme se trouve dans un bus, quand une passagère répond à un coup de téléphone. Sous l’emprise de l’alcool, Kako se met en tête de vouloir lui parler. Elle l’éconduit, il s’énerve, elle évite un coup de poing, il l’insulte, lui crache dessus, la tire par les cheveux, lui porte des coups à la tête. Terrorisée, la victime se réfugie auprès de la conductrice qui prévient la police.
Placé en garde à vue, Abdelkader Abdelkrim a tout contesté avant de reconnaître les faits et de s’excuser lors de son énième procès en comparution immédiate. Trop tard cependant pour amadouer les juges. Lassés de ses multiples visites, ils l’ont condamné à la peine d’un an de prison ferme assortie d’un maintien en détention.

L’Union


27/12/2013

Vieille connaissance du tribunal correctionnel de Reims, Abdelkader Abdelkrim, dit Kako, 44 ans, n’a pas longtemps profité de la liberté retrouvée. Le 16 décembre, il sort de maison d’arrêt après avoir fini de purger sa vingt-neuvième condamnation.

Le jour même, il se rend avenue Hoche, aux services de l’Union départementale des associations familiales (Udaf) en charge de sa curatelle, pour exiger l’attribution immédiate d’un logement.

Le personnel lui répond gentiment que sa demande ne peut être satisfaite sur le champ. Toutefois, une chambre d’hôtel lui est proposée. Refus de l’intéressé qui s’énerve, bouscule le directeur, menace de « revenir avec une bombe » et de « tuer tout le monde à l’Udaf ».

En fait de chambre d’hôtel, Abdelkader Abdelkrim en a trouvé une, dite de sûreté, à l’hôtel de police. Il a déclaré ne pas comprendre ce qui lui était reproché : il n’aurait rien dit de mal, c’est sa façon de s’exprimer.

Son casier judiciaire n’en finit plus de s’allonger depuis 1988, et la liste eût été plus longue encore sans le passage de trois lois d’amnistie présidentielle : vols, violences, outrages, dégradations, délits routiers et déjà des menaces de mort…

Avec de tels antécédents, difficile d’échapper à une nouvelle audience des flagrants délits. La trentième condamnation d’Abdelkader Abdelkrim se solde par trois mois d’emprisonnement, avec relogement direct à la maison d’arrêt.

L’Union


25/05/2013

Surnommé Kako, Abdelkader Abdelkrim, 43 ans, n’est plus à présenter au tribunal correctionnel de Reims. Les magistrats l’ont déjà condamné à 27 reprises depuis 1988 : vols, violences, outrages, infractions routières… Sans oublier la 28e, trop récente pour être inscrite : deux mois ferme en février après des menaces de mort à la maison de quartier des Epinettes. Et ça continue, avec une violation de domicile et la dégradation d’une porte.

L’Union


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