Fdesouche

Une école française au Sénégal éclaboussée par une affaire de viol, le fils d’un journaliste influent en serait l’auteur, les internautes réclament « #JusticePourLouise » (MàJ)

29/06/2021


28/06/2021

Le journaliste Cheikh Yérim Seck fera face à la presse, ce lundi, à 16 h, à la Maison de la presse, pour s’exprimer sur l’affaire de viol présumé dont est accusé son fils, rapporte Pressafrik. 

Depuis quelques jours, des voix s’élèvent, notamment sur les réseaux sociaux, pour réclamer que le fils du journaliste soit traduit devant la justice. Il est accusé d’avoir violé une fille de 15 ans en le filmant, avant de diffuser la vidéo sur Internet.

Souleymane Sidy Seck, puisque c’est de lui qu’il s’agit, aurait invité Louise à son domicile pour des révisions. C’est là-bas que les choses auraient dégénéré. Si les parents et leur fille soutiennent que l’acte sexuel a eu lieu sous la menace, le jeune lycéen Seck affirme de son côté que c’était une relation consentie.

Une plainte s’ensuivit et une enquête a été ouverte puis bouclée depuis le 22 juin dernier par la police de Mbour, ville située à 80 km de Dakar. Le dossier est ainsi remis au procureur. 

Mais depuis lors, aucune suite n’a été donnée à cette affaire qui occupe désormais le centre de l’actualité, rappellent nos confrères.

Seneweb


27/06/2021

Viol de mineure et diffusion de données obscènes

L’école française Jacques Prévert à Saly est éclaboussée par une affaire de mœurs opposant deux élèves du lycée. Le nommé P. S. S, âgé de 19 ans et demi est accusé par sa camarade de classe, une fille de 15 ans, de viol. En effet, ce jour, les deux camarades qui ont des relations d’amitié avaient un devoir dans l’après-midi. Ainsi, la jeune fille qui habite loin s’est vue convaincre par son camarade de passer le reste de la journée pour des révisions. La fille a donc accepté cette invitation de réviser ensemble, du fait surtout que le domicile du jeune S. se trouve en face de l’école alors que la sienne est à Mbour. Une fois les deux camarades de classe dans la maison, le jeune homme conduit la victime dans sa chambre et ferme la chambre à clé. Puis il la force à entretenir des rapports sexuels avec lui. Après avoir commis son forfait, P. S. S. qui avait filmé leurs ébats, en plus de la menacer de mort, a aussi menacé de divulguer les images si jamais la jeune fille s’aventurait à en piper mot. Ainsi, quelques jours après, la jeune fille qui a été traumatisée par cette affaire avait complément changé de comportement, évitant les hommes qu’elle croisait dans la rue, de sorte qu’elle a fini par abandonner la voiture qui la transportait à l’école. Ayant gardé le secret pour elle, grande a été sa surprise lorsqu’elle a entendu ses camarades de classe dire avoir regardé la vidéo dans laquelle le sieur S. le forçait à entretenir des rapports sexuels avec elle.


La nouvelle se répand très vite et finalement, l’administration de l’école est mise au courant de l’affaire. Dès lors, une plainte est déposée au Commissariat urbain de Saly. Seulement, après audition, il n’y a eu aucune arrestation. Pourtant, renseignent nos sources, le PV n 116 du 22 juin 2021 a été remis au parquet. Joint par téléphone, le président de l’association du lycée français Jacques Prevert, Yanick Merjanopoulos, a confirmé que l’acte s’est déroulé en dehors de l’établissement. Donc la seule chose que leur établissement pouvait faire était de prendre la décision de ne pas inscrire l’élève incriminé (qui est majeur) dans leur école pour la prochaine année scolaire. La maman de la jeune fille, M Sagna, se sent doublement victime. D’abord, c’est sa fille mineure qui est victime de viol et de diffusion d’images obscènes par son bourreau, mais pire, c’est que le dossier est en train d’être étouffé. D’ailleurs, un ministre de la République est en train de faire des pieds et des mains pour étouffer cette affaire en proposant à l’oncle de la fille de l’argent. Pour éviter que cette affaire ne prenne d’autres proportions, le père de P. S. S. qui est une personnalité publique veut envoyer son fils en France avant que l’affaire ne connaisse une autre tournure. Hier, la maman de la victime est repartie au bureau du procureur du TGI où elle a déposé une autre plainte mais jusque-là, rien n’a été fait car le prévenu semble être protégé

Centpourcent

Fdesouche sur les réseaux sociaux